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SAMBRE AVESNOIS, territoire sinistré… le 9 octobre, Révoltons nous !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 septembre 2013

La journée de grève et de manifestation du 10 septembre a été un succès en Sambre Avesnois avec une manifestation qui a rassemblé 600 salariés, retraités et privés d’emploi dans les rues de Maubeuge.

Cette journée d’action interprofessionnelle et nationale, centrée sur le projet de Loi de réforme des retraites régressive pour les salariés, les retraités, les jeunes, concocté par un gouvernement socialiste, a mis en évidence plus largement les effets néfastes des politiques d’austérité et de rigueur imposées aux peuples d’Europe.

Sur le territoire Sambre Avesnois, déjà lourdement frappé par le chômage de masse, la rentrée apporte son lot de Plans Sociaux avec de nombreuses suppressions d’emplois ( AGC Glaces de Boussois, Apreva ex- Mutuelle de la Sambre, …)

C’est bien d’un autre cap économique dont nous avons besoin : relance de la croissance par une politique industrielle, générant des emplois, donc du pouvoir d’achat et des cotisations pour financer une protection sociale de haut niveau.

Une pétition au Président de la République vous est proposée pour faire entendre la voix de la population de notre territoire Sambre Avesnois qui meurt économiquement depuis plus de 30 ans… Sur ces mêmes questions, nous interpellerons le MEDEF local et les députés socialistes de l’arrondissement, MM PAUVROS ET BATAILLE.

Que va-t-il bientôt rester pour vivre et travailler en Sambre Avesnois ? Quel avenir pour notre jeunesse ?

Pour faire entendre notre voix,  la CGT appelle les salariés, retraités, privés d’emploi et plus largement la population de Sambre Avesnois a une nouvelle journée de grève et de manifestation

le 9 OCTOBRE 2013 à 9h30 à AVESNES SUR HELPE. (Départ : Gare d’Avesnes)

(A cette occasion, les pétitions seront remises au Sous Préfet, représentant de l’Etat.)

IL EST GRAND TEMPS DE NOUS REVOLTER ! MOBILISONS NOUS MASSIVEMENT POUR CRIER NOTRE COLERE LE 9 OCTOBRE !

SAMBRE AVESNOIS, territoire sinistré... le 9 octobre, Révoltons nous ! dans Actions_locales tract9-10-13-001-221x300tract9-10-13-002-221x300 dans EMPLOI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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FINANCER LES RETRAITES, C’EST POSSIBLE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 31 juillet 2013

Le gouvernement Hollande s’apprête dès la rentrée à porter un nouveau coup au régime général de retraite.

Dans la même logique que les réformes précédentes, les actifs et retraités seraient appelés à supporter de nouveaux reculs. Parmi les « pistes » avancées par le rapport Moreau : allongement de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein, voire recul de l’âge légal de la retraite, alignement de la CSG des pensions sur celle des salaires, désindéxation de l’évolution des pensions sur l’évolution des prix,…
Selon eux, ces mesures seraient inéluctables pour équilibrer le régime général de retraite, dans le contexte de réduction des dépenses publiques imposé par Bruxelles et les marchés financiers. C’est une logique d’austérité et de rigueur qui nous enfonce dans la récession et l’augmentation du chômage.

Pourtant de l’argent pour financer les retraites, il y en a !!! et une autre répartition des richesses permettrait de financer une retraite de haut niveau.
Et de l’argent, il pourrait y en avoir bien plus encore si le gouvernement changeait de cap dans sa politique économique en favorisant la croissance, notamment en développant une véritable politique de relance industrielle et donc l’emploi et les salaires.
Car notre système de protection sociale par répartition est avant tout financé par les cotisations assises sur les salaires.

La CGT a une analyse et des propositions alternatives à cette constante dégradation des retraites imposée par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. (voir ci dessous)
Elle appelle les salariés, les privés d’emploi et les retraités à s’en saisir, à en débattre et à se mobiliser pour faire front face à cette nouvelle offensive.
L’Union Locale CGT Maubeuge et les syndicats CGT du territoire iront à la rencontre de la population et des salariés dans les entreprises durant cet été pour engager ce débat et construire ensemble la forte mobilisation indispensable à la rentrée.

Vous pourrez nous rencontrer régulièrement sur les marchés des principales localités du Bassin de la Sambre et nous serons présents toute la journée lors de la Foire à l’Ail de Feignies le dimanche 25 août prochain.

Les syndicats CGT appellent à participer massivement aux grèves et manifestations programmées le 10 SEPTEMBRE 2013 dans tout le pays :

A MAUBEUGE : MANIFESTATION LE 10 SEPTEMBRE 2013 A 9H30
Départ HOTEL DE VILLE DE MAUBEUGE
A LILLE : MANIFESTATION LE 10 SEPTEMBRE 2013 A 14H30
Départ PORTE DE PARIS

SALARIES, PRIVES D’EMPLOI, RETRAITES, JEUNES ET MOINS JEUNES, NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CONCERNES ! TOUS ENSEMBLE FAISONS OBSTACLE A CES NOUVEAUX RECULS ET IMPOSONS D’AUTRES SOLUTIONS !

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pour agrandir les tracts, cliquer sur une des pages et faites dérouler en cliquant sur les flèches situées à droite et à gauche de chaque page

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Retraités CGT – Assemblée Générale 5 juin 2013 – Armentières

Posté par onsbouge le 21 mai 2013

Retraités CGT - Assemblée Générale 5 juin 2013 - Armentières dans Actions_régionales cgt-retraites_2USR CGT NORD

SYNDICAT CGT DES RETRAITÉ(E)S
Bourse du travail – Pl.J.GUESDE – 59280 ARMENTIERES

TEL : 03 20 77 21 92 – www.ulcgtarmentieres.over-blog.com

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Assemblée générale
Mercredi 5 Juin 2013 de 14h à 16h
Union locale CGT Armentières

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2013 : Quelle réforme pour les retraites ?

Si elle n’en sera pas le sujet unique, la réforme des retraites sera bien évidemment au centre de la deuxième conférence sociale convoquée les 20 et 21 juin par le gouvernement.
Le Medef a déjà fait valoir ses revendications auprès du Premier ministre : « Notre préconisation est d’allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020 et de repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040″, a revendiqué la patronne des patrons à la sortie de Matignon le 13 mai.

Par ailleurs, les négociations sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc conclues le 13 mars dernier par un accord non signé par la CGT ont débouché, notamment, sur un mécanisme de revalorisation des pensions inférieure à l’inflation qui aura des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. Le gouvernement n’a pas caché qu’il pourrait s’inspirer de cet accord pour la réforme des retraites qu’il va conduire dans les mois prochains.

La CGT va aborder cette réforme en portant une série de propositions fortes, notamment une réforme structurelle du financement des retraites qui passe par l’augmentation des salaires, ainsi que par l’emploi et la croissance.

Elle entend s’opposer à une nouvelle adaptation du système actuel qui consisterait en un allongement de la durée des cotisations ou une baisse du montant des pensions.

Une bonne réforme, c’est possible ?

OUI !  Il est possible d’imposer une réforme des retraites qui :

  • corrige les effets des réformes régressives passées
  • assure pour toutes les générations, notamment les plus jeunes, un niveau de pension convenable dès 60 ans,
  • reconnaisse la pénibilité en permettant des départs anticipés.

Alors que les profits des grands groupes sont florissants, que les dividendes versés aux actionnaires ont progressé 7 fois plus vite que la masse salariale ces trente dernières années, que des dirigeants d’entreprises s’octroient des salaires annuels supérieurs à ce que plus d’un salarié sur deux ne gagnera pas sur toute une vie, qui osera prétendre qu’il n’y a pas d’argent pour les retraites ?

La CGT propose des solutions durables pour un bon niveau de retraite

A quel âge pourra-t-on demain partir à la retraite ? Avec quel montant de pension ? Comment assurer durablement le financement du système ? C’est pour répondre précisément à ces questions que la CGT formule les propositions qui suivent. 

Ces propositions que la CGT avait mises au cœur du débat sur la réforme des retraites Fillon en 2010 restent de pleine actualité si l’on veut répondre aux besoins des salariés, des retraités, trouver les financements nécessaires.

  • Garantir la possibilité de prendre sa retraite dès 60 ans.
  • Des pensions d’au moins 75 % du revenu net d’activité pour une carrière complète.
  • Justice et réduction des inégalités.
  • Assurer le financement des retraites.
  • Faire contribuer tous les revenus.
  • Une autre politique de l’emploi.
  • Augmenter et moduler les cotisations patronales.
  • Bâtir une Maison commune des régimes de retraite

Les politiques  libérales menées en France c’est 5 millions  de  chômeurs,  10 millions  de  pauvres, 300 000 chômeurs de plus  fin 2013. L’austérité aggrave la crise. La France est en récession tous les voyants économiques sont au rouge : consommation – 0,4%, pouvoir d’achat – 0,9%, croissance – 0,2%, production – 2,2%, investissements – 1,2%. Il est urgent de  changer  de  cap. On fait  cadeau aux grosses entreprises  de 20 milliards d’€ sous forme de crédit d’impôts, qui  s’ajoute aux 172 milliards d’aides dont elles ont bénéficié déjà, sans que soit contrôlé leur efficacité en terme d’emplois et d’investissements productifs.

A l’inverse on annonce de nouvelles mesures qui vont impacter le pouvoir d’achat: hausse de la TVA ( 7 milliards d’euros), mise en place de fiscalité écologique (3 milliards d’euros).

Une chose est certaine c’est que le pouvoir d’achat des retraités qui a déjà perdu 20 % en 20 ans,  subi à nouveau une baisse :

Création d’une nouvelle contribution sur les revenus imposables des pensionnés de 0,3 % dès le 1er avril 2013, devant servir à financer la future réforme de la dépendance. La mise en place de cette taxe revient à dire clairement que la future loi sur la dépendance sera financée par l’impôt et non par les cotisations sociales. Tout laisse à penser que si cette loi ne se fait pas dans le cadre de la Sécurité sociale dans le futur c’est la Sécurité sociale qui sera financée par l’impôt… Cela ne diffère pas  des projets antérieurs qui à terme conduisent à la recherche de solutions individuelles et au recours au secteur assurantiel pour ceux qui en ont les moyens. Le gel du barème sur l’impôt, cela, après le gel voulu par le précédent gouvernement pour 2012. Des milliers de retraités sont à nouveau imposables en 2013. Rappelons que : Sarkozy-Fillon, ont supprimé en matière d’Impôt sur le Revenu la demi-part supplémentaire attribuée aux veuves, veufs, divorcé(e)s, séparé(e)s et célibataires vivant seuls.

Nous ne pouvons accepter qu’une majorité qui a été élue pour conduire une autre politique que celle de Sarkozy-Fillon ne remette pas en cause ces mesures. Il faut se mobiliser pour exiger une autre politique fiscale et empêcher que de nouveaux mauvais coups ne voient le jour.  LES RETRAITÉ-E-S NE SONT PAS DES VACHES Á LAIT ! ils disent NON à l’austérité et exigent des mesures immédiates !

Pour préparer la conférence sociale, convoquée les 20 et 21 juin, la CGT a appelé les salariés et les retraités à faire irruption sur le terrain social. La future réforme des retraites, à l’ordre du jour de cette conférence  « va nécessiter une mobilisation d’ampleur ». Aujourd’hui en France, la question du rapport de force est une question essentielle. Il faut que les salariés et les retraités s’occupent de leurs affaires, le résultat d’une  négociation, c’est avant tout le résultat d’une mobilisation. Il faut que les salariés et les retraités arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s’ils n’investissent pas le terrain social et s’ils ne se mobilisent pas. Pour en discuter ensemble nous vous invitons :

le Mercredi 5 Juin 2013 à 14h Union locale CGT Armentières

à L’Assemblée Générale – VENEZ NOMBREU(S)ES

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CGT PSA AULNAY – Communiqué de presse

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 mai 2013

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Communiqué de presse sur la suspension de la grève
18/05/2013
A LA UNE

Pendant 4 mois de grève, les salariés ont tenu en échec PSA et ont réussi à ne pas se faire écraser

Ce vendredi 17 mai, les salariés de PSA Aulnay en grève depuis 4 mois (16 janvier) ont voté en Assemblée Générale la suspension de la grève et ont demandé à la CGT et à la CFDT de signer un protocole de fin de grève.

Pour l’ensemble des salariés, la fermeture de l’usine reste toujours inacceptable et injustifiée. Cette fermeture est un véritable gâchis social qui aura des conséquences désastreuses au niveau de la région. C’est pourquoi si les salariés ont décidé de suspendre la grève, ils n’ont pas renoncé à défendre leur droit.
Depuis 4 mois, des centaines de salariés ont réussi à tenir en échec la direction de PSA dont le principal actionnaire, la famille Peugeot, est une des familles les plus riches et les puissantes de France. Contre eux, les grévistes ont eu aussi le gouvernement qui a pris fait et cause pour la famille Peugeot et ses actionnaires et a mobilisé les moyens de l’État contre la grève.
Depuis 4 mois, les salariés ont montré qu’il est possible de relever la tête et de se battre collectivement de ne pas se faire écraser, même s’ils n’ont pas réussi à faire reculer PSA sur la fermeture de l’usine ou à obtenir un CDI pour tous et une pré-retraite dès 55 ans. Il aurait fallu pour cela une lutte qui se généralise.
Cette longue grève, est une véritable fierté pour les centaines de salariés qui y ont participé. C’est la fierté d’avoir mené un combat juste et légitime. C’est le combat pour l’emploi et pour protéger les conditions d’existence face à une direction qui licencie dans le seul but d’augmenter les profits.
Le soutien extraordinaire de dizaines de milliers de travailleurs est la preuve la plus éclatante que cette grève était juste et que nombre de militants et de travailleurs s’y reconnaissaient. 
Tous les grévistes tiennent à remercier tous les travailleurs qui les ont soutenus et leur ont permis de tenir. 
Grâce à la grève, PSA a dû céder un certain nombre mesures.
Concernant l’ensemble des salariés concernés par le PSE :
  • La prime de licenciement supra-légale est passée de 6 mois à 12 mois.
  • Pour les travailleurs âgés, le départ anticipé est passé de 30 à 36 mois.
  • Les critères restrictifs pour toucher les primes de déménagement ont été quasiment annulées.
  • La prime de mutation est passée de 5000 € brut imposable à 5000 € net non imposable
Concernant les grévistes de PSA Aulnay :
  • La réintégration des 4 salariés honteusement licenciés. Ils pourront bénéficier des mesures du PSE ou de la possibilité de reclassement à la RATP, SNCF ou ADP.
  • L’annulation des procédures de licenciements contre les délégués.
  • L’annulation de toutes les poursuites pénales et disciplinaires.
  • Des garanties écrites concernant les mutations.
  • Une indemnité forfaitaire supplémentaire pour ceux qui choisiraient de quitter l’entreprise avant le 31 mai.
  • Les journées de grève sont neutralisées pour le paiement des journées de chômage, du calcul de la prime de 13éme mois, des jours de congés payés, des jours fériés ce qui atténue fortement les pertes financières de la grève.
La grève reste la meilleure arme des travailleurs !
Jean-Pierre MERCIER
DS CGT PSA Aulnay

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Retraites – : la CGT a des propositions

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 15 mai 2013

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Retraités Maubeuge et Environs – Journée PECHE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 15 mai 2013

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Retraités Maubeuge et Environs - Journée PECHE dans Actions_locales peche

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1er mai 2013 – REPAS FRATERNEL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 6 mai 2013

1er mai 2013 - REPAS FRATERNEL dans Actions_locales cgt-ul-_jj-201x300

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Le 1er mai, Fête du Travail et des Travailleurs, a été l’occasion d’un excellent moment de fraternité et d’amitié à l’Union Locale CGT de Maubeuge.

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Tout d’abord, un vin d’honneur a été servi à tous les participants au retour de la manifestation à la stèle des 93.

A cette occasion, le passage de M. Pauvros, député-maire, a été mis à profit pour l’interpeller et relancer le débat sur l’ANI, la loi d’amnistie syndicale et des dossiers locaux de ces derniers mois, en particulier la grève et ses suites chez Neuhaüser Maubeuge. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne fut pas, cette année, une simple visite de courtoisie.

Puis un repas fraternel a rassemblé une cinquantaine de participants dans une ambiance très conviviale, animée par Michel, notre chanteur « maison » mais aussi par les camarades qui l’ont souvent accompagné dans ses interprétations de certains « fleurons » de la chanson française… pendant que d’autres guinchaient à qui mieux mieux !

Ce qui n’a pas empêché les débats sociaux plus sérieux de se poursuivre de table en table, à tel point que nous avons enregistré 7 nouvelles adhésions à la CGT… adhérer un jour de 1er mai, quel beau symbole !

Le climat étant clément et les grillades fort appréciées, la Fête s’est poursuivie jusque 21h30. A cette heure, notre chanteur ayant éreinté ses cordes vocales, c’est le dernier carré de nos camarades retraités CGT qui a conclu en apothéose par une interprétation d’un florilège de chansons dites « traditionnelles » de fin de repas.

Merci à tous ceux qui ont participé à l’organisation et à l’animation de cette journée qui laissera un bon souvenir d’amité et de fraternité dans les temps difficiles que nous traversons.

Maubeuge - 1er MAI 2013
Album : Maubeuge - 1er MAI 2013
Repas festif
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1er MAI 2013 – Discours de l’UL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

1er MAI 2013 - Discours de l'UL dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

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FÊTE INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DES TRAVAILLEURS 1ER MAI 2013


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Bonjour à toutes et à tous,

Comme chaque année à l’occasion de la Fête internationale du travail et des travailleurs du 1er mai, nous sommes réunis devant cette stèle des 93 pour rendre un hommage aux salariés de la Sambre-Avesnois, qui ont résisté et combattu l’occupant nazi et le régime collaborationniste de Vichy.

Ces ouvriers, ces employés, arrêtés, torturés, déportés, ont versé leur sang pour notre liberté mais aussi ont contribué par leur combat à jeter les bases d’une société plus juste au travers notamment du programme économique et social du Conseil National de la Résistance.

Ce programme économique et social, véritable contrat social, a cimenté notre « vivre ensemble » dans la société après la Libération, en particulier sur la base d’une protection sociale reposant sur la solidarité nationale.

Ce sont ces principes mêmes et leur contenu qui sont depuis quelques années attaqués de toutes parts par le capitalisme ultra-libéral qui n’a de cesse de vouloir les détruire au nom du profit.

Nous avons donc envers ceux que nous honorons aujourd’hui, résistants héroïques et exemplaires, une dette mais aussi un devoir : celui de résister, nous aussi, dans cette guerre économique mondiale que le capitalisme ultra libéral impose à tous les peuples.

Il y a un an, nous étions ici pour manifester notre exigence d’un changement de politique à l’occasion des élections présidentielles et législatives 2012.

L’ensemble des salariés a contribué largement à l’élection d’un Président de la république qui annonçait ce changement…

Un an plus tard, force est de constater que cet engagement de changement de politique n’a pas été tenu. Rien n’a changé positivement dans la vie sociale des salariés, des retraités, des privés d’emploi : le chômage augmente de mois en mois, les destructions d’emplois s’accumulent tant dans l’industrie que dans le commerce et les services publics.

L’incertitude et l’anxiété face à l’avenir et la baisse du pouvoir d’achat pèsent sur l’ensemble de la population salariée et en particulier sur la jeunesse qui est sacrifiée et subit chômage, déclassement et précarité.

Dans notre territoire Sambre-Avesnois, ces situations sont une réalité encore plus criante : avec un taux de chômage de plus de 16%, des fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois massifs dans l’industrie, une activité commerciale en berne, la paupérisation de la population s’accentue et la misère sociale se développe.

Dans ce contexte, quelle perspective et quel avenir pour notre jeunesse ?

Passé le temps des promesses de campagne électorale, le nouveau gouvernement a fait rapidement allégeance aux exigences européennes du Traité de Lisbonne. Ce Traité impose le carcan d’une réduction rapide des déficits budgétaires qui obère toute possibilité de relance économique et nous installe durablement dans la récession et le chômage de masse.

Passé le temps des promesses électorales et les bonnes intentions de la conférence sociale de juillet 2012, le nouveau gouvernement a également cédé aux exigences du patronat et du MEDEF. Il aura suffit pour cela de quelques coups de menton de Madame PARISOT.

L’exemple criant en est bien sûr la signature par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC de l’ANI dit de Sécurisation de l’emploi. Cet accord est en cours de transposition dans une Loi qu’ont voté nos députés de gauche du territoire, Christian Bataille et Rémi Pauvros.

Le Medef est parvenu à le transformer en accord sur la sécurisation des licenciements et sur la flexibilité du travail :

Sans revenir en détail sur l’ensemble de ses dispositions,

  • cet accord entérine une plus grande facilité de licencier économiquement, une réduction des possibilités d’intervention et de contestation juridique tant des instances représentatives du personnel que des salariés, expose les salariés à une plus grande mobilité, entérine les accords dits de compétitivité – emploi qui permettent, sous la menace de la suppression d’emploi, d’exiger des salariés des efforts supplémentaires sur la durée du travail et les salaires. IL bouleverse complètement les principes protecteurs du Code du Travail.
  • Cet accord divise les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris dans la majorité. Dans ces conditions, comment pourrait-il être transposé dans une Loi de la République ? Il suscite chez beaucoup d’entre nous colère et indignation légitimes. A la CGT, nous le combattons avec la plus grande énergie et nous le ferons jusqu’au bout.

Dernier abandon en date face au MEDEF, le refus du gouvernement de débattre et de voter une loi d’amnistie syndicale sous le prétexte de la crainte d’une légalisation des violences sociales.

Pourtant : De quel côté est principalement la violence sociale aujourd’hui ?

Est-elle vraiment du côté des salariés qui légitimement défendent leur outil de travail et leurs emplois détruits par les fermetures d’entreprise ou les plans sociaux décidés au nom du profit maximum pour l’actionnaire ?

N’est-elle pas plutôt du côté patronal qui profite de la peur que fait peser sur les salariés le chômage de masse pour réaliser en force des suppressions massives d’emploi, mais aussi fait subir une violence au quotidien par la dégradation des conditions de travail et leurs conséquences sur la santé des salariés. Dans ce domaine, nous avons à faire aujourd’hui encore plus qu’hier à un patronat décomplexé. Il est temps d’inverser cette spirale de la violence.

Ce refus d’une loi d’amnistie sociale est un véritable camouflet adressé aux salariés et à leurs représentants. Le message est clair : non seulement vous devez subir les violences patronales, mais en plus si vous réagissez c’est vous qui serez condamnables et condamnés !

D’autres dossiers pour lesquels nous auront à nous mobiliser pour combattre de nouvelles volontés patronales de régression sociale vont arriver dans l’actualité dans les prochains mois : le régime général de retraite et l’indemnisation du chômage.

Dans ce contexte général économique et social des plus dégradés, le syndicalisme, au-delà des différences et divergences, a une responsabilité : celle de rassembler les salariés pour construire des réponses à la crise à partir de leurs besoins et de leurs intérêts.

  • Desserrer le carcan du retour à l’équilibre budgétaire et des politiques d’austérité et de rigueur qui nous plongent dans la récession
  • Augmenter les salaires et les pensions pour relancer la consommation et donc la croissance et l’emploi
  • Développer l’investissement productif, en particulier industriel
  • Protéger les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale
  • Garantir des services publics de proximité et de qualité

Ces exigences sont celles d’un retour à une dynamique économique et sociale de progrès, pour tous et en particulier pour la jeunesse aujourd’hui désorientée et désespérée.

Elles sont communes à tous les salariés de France, d’Europe et du Monde.

Ne nous cachons pas les difficultés à mobiliser les salariés qui aujourd’hui oscillent entre la résignation et la colère.

Néanmoins, dans notre secteur, les salariés de plusieurs entreprises relèvent la tête et ont mené des conflits sociaux pour la reconnaissance de leur travail, les conditions de travail et les rémunérations : MCA, Dembiermont, Savelys, Neuhauser.

Si le MEDEF se frotte les mains, l’explosion sociale menace et le FN est en embuscade. Que nos gouvernants mesurent les risques de laisser perdurer cette situation et leur responsabilité.

C’est pourquoi il est urgent de faire entendre notre voix. Il est urgent de nous unir, de nous rassembler, solidaires, contre l’austérité, l’insécurité sociale généralisée et pour une autre répartition des richesses créées par notre travail.

Dans cet objectif, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des syndicats à faire  de la semaine d’action européenne du 7 au 14 juin à l’initiative de la CES, contre l’austérité et pour le progrès social, une démonstration de force du monde du travail, dans l’unité et la solidarité de tous les travailleurs d’Europe.

JE VOUS REMERCIE ET VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UNE EXCELLENTE FÊTE DU 1ER MAI

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DÉPÔT DE LA GERBE ET MINUTE DE SILENCE
RETOUR DE LA MANIFESTATION VERS L’ESPACE VICTOR HUGO OU UN VIN D’HONNEUR VOUS SERA SERVI
UN REPAS AMICAL ET FRATERNEL SUIVRA

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DANS LA PRESSE

Maubeuge: le défilé du 1er mai rassemble un peu plus de 80 personnes

Publié le 01/05/2013

Par La Voix du Nord

ARTICLE ET PHOTOS

 

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Lettre ouverte au Président de la République

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 avril 2013

Publié le vendredi 26 avril 2013
Lettre ouverte au Président de la République

Thierry Lepaon écrit à François Hollande

Monsieur le Président,

Il n’est pas habituel que le Secrétaire général de la CGT écrive au Président de la République française. D’impérieuses raisons m’y conduisent.

Il y a maintenant un an, les françaises et les français vous élisaient Président de la République. Ils affirmaient ainsi le besoin d’une rupture avec la politique économique et sociale menée précédemment. De ce besoin vous en avez fait votre slogan : « le changement c’est maintenant ». La CGT s’était clairement exprimée pour un changement de majorité dans l’intérêt des salariés. Or, nous sommes contraints de constater l’écart grandissant entre vos engagements et les actes. Le décalage est immense entre les attentes des salariés et les réponses politiques apportées.

Pour les salariés, rien n’a changé positivement dans leur vie au travail et dans leurs conditions sociales. Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et la faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre. Dans votre intervention, lors de l’ouverture de la précédente conférence sociale de juillet 2012, vous avez affirmé l’ambition de construire une « feuille de route sociale ». Une « feuille de route », en particulier en matière sociale, ne peut pas être continuellement remise en cause ou déchirée pendant le parcours.

L’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra les 20 et 21 juin prochain

La démocratie sociale et les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante

La séquence que nous venons de vivre avec la négociation de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité.

Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ?

Dans les prochains mois, les négociations vont se poursuivre dans les branches professionnelles et les entreprises avec des représentativités syndicales différentes, et des clivages accentués. Il y aura aussi l’expérience, le principe de réalité, vous le savez, s’impose à tous.

Votre gouvernement vient de refuser une loi d’amnistie pour les syndicalistes concernant la précédente mandature. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de votre prédécesseur dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Beaucoup ont voté pour vous et vous les rejetez. La poursuite de cette attitude serait incompréhensible.

La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe. C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Les peuples d’Europe peuvent témoigner des conséquences dramatiques au niveau économique et social de ces politiques d’austérité. Des institutions, des économistes les remettent en cause. Même la Commission européenne vient timidement d’admettre leur inefficacité.

C’est à partir de la situation sociale et des possibilités de répondre aux attentes des salariés que la CGT s’engagera lors de la prochaine conférence sociale.

Veuillez agréer, Monsieur le President, mes salutations distinguées

Thierry Lepaon
Secrétaire général de la CGT

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1er mai 2013

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 16 avril 2013

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La CGT

1er Mai 2013

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Mobilisation solidaire internationale

de tous les travailleurs

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Pour le progrès social,

mettons les pieds dans le plat !

 

De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.

C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.

Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher !

Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse !

Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat

Pour sortir de la crise :

  • Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.
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  • Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.
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  • Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.
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    C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays.C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble ! De la flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop.La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.

Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !

Construire l’unité des salariés pour faire naître l’espoir

Partout, la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations. Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro.

Pour être plus fort, il faut se rassembler !

Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.

Le patronat défend ses intérêts    ► défendons nos intérêts de salariés

Ils veulent nous mettre en concurrence

                    ►Opposons-leur notre solidarité

Ils nous imposent l’austérité

                    ►Augmentons les salaires

Ils provoquent la récession

                    ►Créons une dynamique économique et sociale de progrès

Ils provoquent le chômage

                    ►Nous voulons travailler, produire, développer l’emploi

Ils bafouent les droits syndicaux Ils bafouent les droits syndicaux et les libertés démocratiques

                    ►Imposons une extension des droits, des libertés et de la démocratie

Ils spéculent

                    ►Dirigeons l’argent vers l’investissement productif

Ils sécurisent les employeurs et flexibilisent les salariés

                    ►Sécurisons les salariés et responsabilisons les employeurs

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Le 1er Mai 2013, mobilisons-nous partout

contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social

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