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Sécurisation de l’emploi

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 11 janvier 2013

UD CGT NORD

La négociation sur la « sécurisation de l’emploi » se poursuit les 10 et 11 janvier…Le 10 janvier : la CGT est de nouveau mobilisée pour exiger qu’aucune organisation syndicale ne signe cet accord !

Après les journées d’action les 13 et 20 décembre dernier, la CGT a appelé à une nouvelle mobilisation le 10 janvier. L’objectif de la CGT reste inchangé : empêcher la signature de l’accord sur la « sécurisation de l’emploi » par certaines organisations syndicales.

Dans le cadre de cette journée, deux initiatives ont été organisées :

  • A LILLE : rassemblement départemental à l’appel de la CGT, devant le Medef. Près de 80 camarades y ont participé. Une prise de parole a été organisée.
  • A DUNKERQUE : une délégation de l’Union locale a été reçue à l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) + communiqué de presse.

L’accord n’ayant pas été signé le 20 décembre au soir (les actions de la CGT y ont sans aucun doute contribué), la négociation se poursuit donc les 10 et 11 janvier. 

L’accord sur la « sécurisation de l’emploi » proposé par le patronat représente une attaque sans précédent contre les droits des salariés. Après avoir touché 20 milliards d’aides publiques, le Medef exige toujours plus de flexibilité et de précarité… Il veut pouvoir licencier plus vite, plus facilement, moins cher et sans contrôle.

Aujourd’hui, les plus fortes entrées au chômage concernent les salariés en contrat à durée déterminée. Elles montrent, si besoin en était, que la flexibilité et la précarité dans notre pays sont un véritable fléau qu’il nous faut combattre !

Quelles suites après le 10 janvier ?

La CGT poursuivra avec détermination la bataille pour empêcher que le texte sur la « sécurisation de l’emploi » ait une traduction législative.

  • Quelle que soit l’issue de ces négociations, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et légiférer dans le sens des intérêts des salariés. L’information et le débat avec les salariés restent donc d’actualité… 

Le gouvernement doit répondre sans attendre aux revendications des salariés, des privés d’emploi, des retraités… et arrêter d’enrichir les actionnaires.

2013 doit être une année de luttes et de fortes mobilisations pour exiger une politique de progrès social.

Martine DEBELS

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AMBROISE CROIZAT DANS LE DICTIONNAIRE LAROUSSE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 août 2011

UNE BONNE NOUVELLE:

CROIZAT DANS LE DICTIONNAIRE LAROUSSE

C’est à mettre à l’actif de ces militants et militantes CGT qui ont sont intervenus depuis des années, en écrivant aux éditions Larousse, pour que le nom d’Ambroise Croizat figure dans le dictionnaire.

C’est donc chose faite.

ambroisecroizat.jpgC’est une bataille menée de longue date par la Fédération CGT de la Métallurgie, son institut d’histoire sociale et le comité d’honneur pour la reconnaissance d’Ambroise Croizat comme l’artisan de la mise en place en 1945 de la Sécurité sociale.

En même temps, nous apprenons, par Michel Etiévent, son biographe, que les éditions Robert en feront tout autant pour la prochaine édition de leur dictionnaire.

Après l’inauguration d’une Place Croizat à Paris, de multiples inaugurations de rues, stades, lycées, jardins publics, maisons de la culture ces dernières années, la parution du nom de Croizat dans les dictionnaires papier mais aussi électroniques avec Wikypédia notamment montre que ce combat engagé valait la peine d’être mené.

Nous allons le poursuivre et même l’intensifier.

Non pas par pure nostalgie d’un passé mais pour appuyer à ce nom d’un grand homme d’Etat français, toutes les créations sociales de 1945 à 1947 aujourd’hui menacées et qui ont besoin d’être défendues au moment où les forces réactionnaires veulent en terminer avec la solidarité.

Dernièrement, lors du congrès de la FTM CGT à Reims, je suis intervenu sur le rôle joué par Ambroise Croizat dans toutes les conquêtes sociales depuis 1936 et la libération, et j’ai vu plein de jeunes délégués-es congressistes découvrir ce personnage et en même temps le mouvement ouvrier qui avait participé à la libération de la France de l’oppresseur nazi alors que les patrons, eux, avaient collaboré et s’étaient vengés des conquêtes du Front Populaire en faisant fusiller  des militants comme Jean Pierre Timbaud, Pierre Sémard et d’autres tout au long de ces années noires de la France et qui avaient été les artisans des occupations d’usines en 1936.

De l’histoire peut jaillir des luttes, et je pense qu’en ce moment l’histoire est un outil précieux pour défendre nos acquis sociaux et les améliorer et éviter de retomber dans des périodes sombres comme on a connues.

Regardons bien ce qui se passe avec les décisions de Sarkozy et de cette droite revancharde, c’est bien mettre par terre par une politique de la terre brulée sociale, tous ce que nos prédécesseurs ont mis en place pour le peuple et les travailleurs.

La crise est pour eux l’occasion d’en finir avec ce compromis établi à la libération du pays entre De Gaulle, les communistes et la CGT pour doter notre pays d’une législation sociale et d’une Sécurité sociale que beaucoup de pays ont envié et envient encore malgré le travail de sape depuis une vingtaine d’années.

Les félicitations que vient de recevoir Sarkozy de la part des agences de notations marquent bien cette revanche du patronat, félicitations en effet d’avoir remis en cause la retraite à 60 ans et demain félicitations, si, pour répondre aux marchés, à ce libéralisme destructeur, le sieur Sarkozy s’attaque à l’autre pilier de la Sécurité sociale, l’assurance Maladie.

Regardons aussi de plus prés, le maillage actuel du pouvoir pour présenter aux agences de notations, au capitalisme international, aux banquiers, aux spéculateurs de tous poils, un plan d’austérité. Celui-ci se construit en déconstruisant actuellement de grands pans du droit social comme l’inspection du travail, la médecine du travail, l’hygiène et la sécurité, les congés et les conventions collectives: tout ce que Croizat et ses compagnons avaient mis en place à la libération et qui sont des outils pour les salaires, l’emploi, les conditions de travail etc.

Oui, en parlant de Croizat, nous ne rabâchons pas l’histoire, nous la mettons au premier plan pour susciter des luttes contre les atteintes en cours et celles qui se préparent avec la règle d’or que Sarkozy veut mettre en place comme un corset étranglant toutes possibilités sociales.

Par exemple, cette idée qui, actuellement est avancée, qu’il faudrait en finir avec la cotisation sécurité sociale et la remplacer par l’impôt (CSG) ou bien la TVA, c’est une idée qui vient des milieux du Medef pour ne plus avoir à payer des cotisations sociales. Cela part notamment d’un assureur, bien connu comme adversaire de la solidarité et adepte des assurances privées, il s’agit de Denis Kessler ancien vice président du Medef qui avait demandé dans une tribune dans le journal « Challenges » au chef de l’Etat de mettre fin au compromis social de 1945.

Je me permets de rappeler qu’en 1945,Croizat dut batailler ferme pour imposer que le financement de la Sécurité Sociale soit celui de la cotisation des salariés et de l’entreprise à partir de l’assiette salariale. A cette époque, déjà, certains, exigeaient que ce soit l’impôt comme en Grande Bretagne et l’on sait ce qu’est devenue la protection sociale britannique aujourd’hui quasiment entre les mains des assurances privées.

Oui nous avons toutes les raisons en ce moment de parler de ces conquêtes sociales de la libération car c’est cela que le gouvernement de droite veut extirper de la mémoire collective pour remettre en place des systèmes qui avaient fait faillite avant la libération et ces systèmes sont ceux qui actuellement défrayent la chronique boursière par leurs malversations, la spéculation et les conséquences pour le monde du travail.

Oui, nous allons continuer à faire connaitre l’œuvre de Croizat et de ses compagnons, de ces grands moments que furent les conquêtes sociales de la libération et du rôle du Conseil national de la résistance qui, en pleine guerre, a établi le socle et les données de ces avancées sociales dignes de notre temps et qu’il s’agit aujourd’hui de préserver et de faire progresser face à la rapacité du capital.

Oui, le Comité d’honneur de Croizat va poursuivre et intensifier ce travail de connaissance de ces conquêtes sociales, c’est notre pierre à la bataille pour défendre ce que Croizat considérait comme un droit inaliénable:  le droit à la santé, à la retraite, à la sécurité dans le travail, à la famille.

Bernard LAMIRAND
Animateur du Comité d’honneur National
pour la reconnaissance de Croizat Ministre
du travail et de la Sécurité sociale de 1945 à 1947

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Retraites – Mobilisation du 23 septembre 2010

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 22 septembre 2010

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COMMUNIQUÉ

Claude BOURGEOIS,
retraité MCA
membre du Comité National de l’UFR/CGT métallurgie

 

Je me permets de réagir à la déclaration du député Christian BATAILLE, dans la « Voix du Nord » du 22 septembre, concernant la réforme des retraites et le projet de WOERTH-SARKOZY de passer l’age officiel à 62 ans.

Personne n’a le droit de leurrer le monde du travail sur un sujet d’actualité aussi sensible.

Les propos qu’il tient, je cite : « Si nous (le PS) revenons au pouvoir, nous reviendrons sur cette mesure et nous laisserons aux travailleurs ayant le nombre de trimestres requis de cotisations le choix de partir à l’âge de 60 ans… »

A cette déclaration j’ai envie de lui poser la question suivante : « Que fait-on pour ceux qui ne les ont pas … ? »

Car ce qu’omet de préciser Christian BATAILLE, c’est que dans le même temps, le Parti Socialiste se prononce pour un allongement de la durée de cotisations, ce qui rend alors impossible un départ à 60 ans.

Pour exemple, un jeune quittant ses études à 23 ans et entrant dans la vie active dans la foulée n’aurait aucune chance de partir avant 65 ans, voire 67 ans.

En finalité, la mesure que propose le parlementaire améliore à peine le projet que rejettent 70% des Français.

Les salariés n’attendront pas l’échéance de 2012, ni aucune autre d’ailleurs, pour défendre cet extraordinaire acquis…

C’est aujourd’hui, par une mobilisation massive et unitaire des actifs et retraités,  dans la grève et dans la rue, que se gagnera la bataille des retraites à l’image des manifestations monstres contre le CPE qui avaient permis le retrait de la loi.

Leur revendication est claire et sans équivoque : « Droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour le privé et le public avec une pension à 75%, une meilleure prise en compte de la pénibilité, prise en compte des périodes d’études supérieures  et  d’inactivité forcée dans le calcul des cotisations et aucune pension inférieure à 1600 euros. »

SEUL LE RAPPORT DE FORCE NOUS PERMETTRA DE METTRE EN ÉCHEC CE PROJET INACCEPTABLE ET RÉTROGRADE

 

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Mémoire sociale et luttes

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 27 août 2010

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Dans la Voix du Nord de ce vendredi 27 août 2010,

Claude Bourgeois, syndicaliste retraité CGT métallurgie, membre du PCF, « attend la mobilisation sociale » 

… et nous sommes nombreux avec lui ! :)

Dans cet article, Claude Bourgeois reprend son parcours personnel et professionnel. Il souligne que « jusqu’en 1970 on arrivait facilement à trouver un travail » … qu »au nom de la répartition des fabrications dans toute l’Europe, on s’est attaqué à la sidérurgie et à la métallurgie, les boîtes ont fermé les unes après les autres »… que « dans les années 1980, c’est l’ensemble du bassin de la Sambre qui a dégusté. Et la casse continue. ».

Claude Bourgeois affirme qu’il est possible de créer des emplois, notamment des emplois équipementiers autour des usines, et que le non remplacement de départs en retraite entraîne une non transmission du savoir-faire, ce qui est néfaste à la vie du jeune salarié et, ipso facto, à la vie de l’entreprise.

Claude Bourgeois à l’instar de toute la cgt,
appelle les citoyens au rendez-vous du 7 septembre 2010,
grande journée unitaire de grèves et de manistations !

      

Articles La Voix du Nord 
Claude Bourgeois : « Boussois faisait des vitres de voitures, mais pas pour MCA ! » 

Jean-Pierre Demerval : « Jusqu’en 1986, les quartiers étaient calmes »

     

    

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Mobilisation du 24 juin 2010 – Maubeuge et environs

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 24 juin 2010

logocgtmaubeugemai20108.jpg24 juin 2010

INTERVENTION – Claude BOURGEOIS,
SECTION RETRAITES de MAUBEUGE ET MEMBRE DU COMITE NATIONAL DE L’UFR/CGT METALLURGIE
MANIFESTATION du 24/06/2010 à MAUBEUGE

   

OUI, la retraite à 60 ans et à taux plein c’est possible aujourd’hui !

Après la journée du 27 mai qui a vu près d’un million de gens descendre dans la rue, la mobilisation des salariés du public et du privé, en cette journée du 24 juin, est un moment très fort dans ce débat visant à défendre le droit à la retraite à 60 ans, un acte de résistance contre la réforme du gouvernement Fillon visant à réduire les pensions des régimes par répartition, un refus catégorique à la montée des régimes par capitalisation qui n’offrent aucune garantie dans le système spéculatif des marchés financiers.

Allongement de la durée de cotisation, recul de l’âge légal, suppression de la règle des 6 mois dans le public, augmentation drastique des cotisations des fonctionnaires conduisant à une baisse de leur pouvoir d’achat, Nicolas SARKOZY entend appliquer la feuille de route du MEDEF et du traité de Lisbonne de manière on ne peut plus brutale.

Ce recul social toucherait toute la population et toutes les générations !

Il aggraverait davantage la situation de l’emploi et du pouvoir d’achat dans notre pays et notamment dans notre région de Sambre-Avesnois déjà durement touchée.

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RETRAITE – gouvernement et medef jouent la même note !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 juin 2010

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Lors de l’assemblée générale des syndicats du 11 juin, j’évoquais le danger qu’encouraient nos retraites complémentaires (ARRCO-AGIRC) si gouvernement et patronat nous imposaient le recul de l’âge du régime de base.

Je vous communique, ci-dessous, un article écrit par Gérard FILOCHE, inspecteur du travail, confirmant pleinement ce projet inique, qui repousserait à 65 ans l’âge auquel les salariés pourraient prétendre à ces régimes complémentaires.

Raison de plus de nous mobiliser massivement le 24 juin prochain !

Claude BOURGEOIS
membre du Comité National de l’UFR/CGT métallurgie

_______________

RETRAITE COMPLEMENTAIRE DANGER …

La retraite complémentaire dans le collimateur du MEDEF

L’ordonnance du 26 mars 1982 qui mettait en place la retraite à 60 ans ne concernait que le régime de base des salariés du secteur privé. La retraite complémentaire (ARRCO, AGIRC) des salariés de ce secteur restait fixée à 65 ans.

Le CNPF (l’ancêtre du MEDEF) s’était alors opposé, de toutes ses forces, à la mise en place d’une retraite complémentaire entre 60 et 65 ans. Il avait fallu une année de batailles syndicales, de mobilisations, d’interventions persuasives du gouvernement de gauche pour que le CNPF finisse par céder. En février 1983, un accord était signé, entérinant un compromis : l’âge de la retraite complémentaire restait fixé à 65 ans mais une structure de financement (l’ASF) était créée afin de gérer les cotisations collectées par l’UNEDIC et destinées à financer la retraite complémentaire entre 60 et 65 ans.

Fin 2000, le Medef qui avait encore moins accepté la retraite complémentaire à 60 ans que la retraite du régime général au même âge, refusait de renouveler l’accord de 1983 et décidait unilatéralement de ne plus financer la retraite complémentaire entre 60 et 65 ans.

Le paiement avait été suspendu pendant un trimestre entier, de janvier à mars 2001. Il avait, de nouveau fallu que les salariés se mobilisent pour obliger le MEDEF à continuer à financer les retraites complémentaires. Plus de 2 millions de salariés, dans toute la France, avaient manifesté pour obliger le patronat à céder.

Le MEDEF avait renoncé (momentanément) à ses prétentions mais en imposant, de nouveau, un recul aux retraites complémentaires : les cotisations n’étaient plus collectées par l’UNEDIC mais directement par l’ARCCO et l’AGIRC et une nouvelle association (l’AGFF) remplaçait l’ASF dans leur gestion.

En 2009, le MEDEF annonçait de nouveau qu’il ne voulait plus financer la retraite complémentaire entre 60 et 65 ans. Il s’agissait d’un simple coup de semonce et il reculait assez rapidement, espérant bien que 2010, lui serait plus favorable.

En effet, la mobilisation pour faire reculer Sarkozy dans sa volonté d’allonger la durée de cotisation et de faire reculer l’âge légal de la retraite du régime de base des salariés du secteur privé concerne très directement les retraites complémentaires.

Il est évident que si Sarkozy réussit à imposer un recul de l’âge légal de la retraite, de 60 à 62 ou 63 ans, cela constituera un puissant levier pour le MEDEF, dans les négociations qui s’ouvriront en décembre 2010. Il s’appuiera sur ce recul pour en imposer un nouveau aux salariés du secteur privé en refusant de financer la retraite complémentaire entre 60 et 65 ans.

La bataille qui s’engage pour faire reculer Sarkozy et le Medef ne concerne donc pas seulement les retraites de la Fonction publique et les retraites de base des salariés du secteur privé, elle concerne tout autant les retraites complémentaires des salariés de ce secteur.

Si nous gagnons cette première manche, il sera bien difficile au MEDEF d’arrêter de financer les retraites complémentaires du secteur privé entre 60 et 65 ans. Le rapport de forces ne lui permettra pas. Par contre, si nous perdons, il sera alors nettement plus difficile de nous opposer à la volonté du MEDEF d’imposer la retraite complémentaire à 65 ans.

Battre Sarkozy en octobre, c’est aussi assurer la défaite du MEDEF en décembre 2010 et préserver les retraites complémentaires. L’enjeu est double, même si le gouvernement et le MEDEF se gardent bien, aujourd’hui, d’en souffler mot.

Gérard FILOCHE :Inspecteur du travail

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