• Accueil
  • > Recherche : protection sociale

Résultats de votre recherche

SAMBRE AVESNOIS, territoire sinistré… le 9 octobre, Révoltons nous !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 septembre 2013

La journée de grève et de manifestation du 10 septembre a été un succès en Sambre Avesnois avec une manifestation qui a rassemblé 600 salariés, retraités et privés d’emploi dans les rues de Maubeuge.

Cette journée d’action interprofessionnelle et nationale, centrée sur le projet de Loi de réforme des retraites régressive pour les salariés, les retraités, les jeunes, concocté par un gouvernement socialiste, a mis en évidence plus largement les effets néfastes des politiques d’austérité et de rigueur imposées aux peuples d’Europe.

Sur le territoire Sambre Avesnois, déjà lourdement frappé par le chômage de masse, la rentrée apporte son lot de Plans Sociaux avec de nombreuses suppressions d’emplois ( AGC Glaces de Boussois, Apreva ex- Mutuelle de la Sambre, …)

C’est bien d’un autre cap économique dont nous avons besoin : relance de la croissance par une politique industrielle, générant des emplois, donc du pouvoir d’achat et des cotisations pour financer une protection sociale de haut niveau.

Une pétition au Président de la République vous est proposée pour faire entendre la voix de la population de notre territoire Sambre Avesnois qui meurt économiquement depuis plus de 30 ans… Sur ces mêmes questions, nous interpellerons le MEDEF local et les députés socialistes de l’arrondissement, MM PAUVROS ET BATAILLE.

Que va-t-il bientôt rester pour vivre et travailler en Sambre Avesnois ? Quel avenir pour notre jeunesse ?

Pour faire entendre notre voix,  la CGT appelle les salariés, retraités, privés d’emploi et plus largement la population de Sambre Avesnois a une nouvelle journée de grève et de manifestation

le 9 OCTOBRE 2013 à 9h30 à AVESNES SUR HELPE. (Départ : Gare d’Avesnes)

(A cette occasion, les pétitions seront remises au Sous Préfet, représentant de l’Etat.)

IL EST GRAND TEMPS DE NOUS REVOLTER ! MOBILISONS NOUS MASSIVEMENT POUR CRIER NOTRE COLERE LE 9 OCTOBRE !

SAMBRE AVESNOIS, territoire sinistré... le 9 octobre, Révoltons nous ! dans Actions_locales tract9-10-13-001-221x300tract9-10-13-002-221x300 dans EMPLOI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

carte_direction_verso-130913ul-maubeuge-300x211 dans Luttes

Publié dans Actions_locales, EMPLOI, Luttes, Retraites | Pas de Commentaires »

FINANCER LES RETRAITES, C’EST POSSIBLE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 31 juillet 2013

Le gouvernement Hollande s’apprête dès la rentrée à porter un nouveau coup au régime général de retraite.

Dans la même logique que les réformes précédentes, les actifs et retraités seraient appelés à supporter de nouveaux reculs. Parmi les « pistes » avancées par le rapport Moreau : allongement de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein, voire recul de l’âge légal de la retraite, alignement de la CSG des pensions sur celle des salaires, désindéxation de l’évolution des pensions sur l’évolution des prix,…
Selon eux, ces mesures seraient inéluctables pour équilibrer le régime général de retraite, dans le contexte de réduction des dépenses publiques imposé par Bruxelles et les marchés financiers. C’est une logique d’austérité et de rigueur qui nous enfonce dans la récession et l’augmentation du chômage.

Pourtant de l’argent pour financer les retraites, il y en a !!! et une autre répartition des richesses permettrait de financer une retraite de haut niveau.
Et de l’argent, il pourrait y en avoir bien plus encore si le gouvernement changeait de cap dans sa politique économique en favorisant la croissance, notamment en développant une véritable politique de relance industrielle et donc l’emploi et les salaires.
Car notre système de protection sociale par répartition est avant tout financé par les cotisations assises sur les salaires.

La CGT a une analyse et des propositions alternatives à cette constante dégradation des retraites imposée par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. (voir ci dessous)
Elle appelle les salariés, les privés d’emploi et les retraités à s’en saisir, à en débattre et à se mobiliser pour faire front face à cette nouvelle offensive.
L’Union Locale CGT Maubeuge et les syndicats CGT du territoire iront à la rencontre de la population et des salariés dans les entreprises durant cet été pour engager ce débat et construire ensemble la forte mobilisation indispensable à la rentrée.

Vous pourrez nous rencontrer régulièrement sur les marchés des principales localités du Bassin de la Sambre et nous serons présents toute la journée lors de la Foire à l’Ail de Feignies le dimanche 25 août prochain.

Les syndicats CGT appellent à participer massivement aux grèves et manifestations programmées le 10 SEPTEMBRE 2013 dans tout le pays :

A MAUBEUGE : MANIFESTATION LE 10 SEPTEMBRE 2013 A 9H30
Départ HOTEL DE VILLE DE MAUBEUGE
A LILLE : MANIFESTATION LE 10 SEPTEMBRE 2013 A 14H30
Départ PORTE DE PARIS

SALARIES, PRIVES D’EMPLOI, RETRAITES, JEUNES ET MOINS JEUNES, NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CONCERNES ! TOUS ENSEMBLE FAISONS OBSTACLE A CES NOUVEAUX RECULS ET IMPOSONS D’AUTRES SOLUTIONS !

FINANCER LES RETRAITES, C'EST POSSIBLE dans Actions_nationales retraites-2-tracts-ud3-212x300retraites2-2-tracts-ud1-212x300 dans Actions_nationalesretraites3-2-tracts-ud1-212x300retraites4-2-tracts-ud-212x300

pour agrandir les tracts, cliquer sur une des pages et faites dérouler en cliquant sur les flèches situées à droite et à gauche de chaque page

Publié dans Actions_nationales | 1 Commentaire »

1er MAI 2013 – Discours de l’UL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

1er MAI 2013 - Discours de l'UL dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

-

-

FÊTE INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DES TRAVAILLEURS 1ER MAI 2013


-

Bonjour à toutes et à tous,

Comme chaque année à l’occasion de la Fête internationale du travail et des travailleurs du 1er mai, nous sommes réunis devant cette stèle des 93 pour rendre un hommage aux salariés de la Sambre-Avesnois, qui ont résisté et combattu l’occupant nazi et le régime collaborationniste de Vichy.

Ces ouvriers, ces employés, arrêtés, torturés, déportés, ont versé leur sang pour notre liberté mais aussi ont contribué par leur combat à jeter les bases d’une société plus juste au travers notamment du programme économique et social du Conseil National de la Résistance.

Ce programme économique et social, véritable contrat social, a cimenté notre « vivre ensemble » dans la société après la Libération, en particulier sur la base d’une protection sociale reposant sur la solidarité nationale.

Ce sont ces principes mêmes et leur contenu qui sont depuis quelques années attaqués de toutes parts par le capitalisme ultra-libéral qui n’a de cesse de vouloir les détruire au nom du profit.

Nous avons donc envers ceux que nous honorons aujourd’hui, résistants héroïques et exemplaires, une dette mais aussi un devoir : celui de résister, nous aussi, dans cette guerre économique mondiale que le capitalisme ultra libéral impose à tous les peuples.

Il y a un an, nous étions ici pour manifester notre exigence d’un changement de politique à l’occasion des élections présidentielles et législatives 2012.

L’ensemble des salariés a contribué largement à l’élection d’un Président de la république qui annonçait ce changement…

Un an plus tard, force est de constater que cet engagement de changement de politique n’a pas été tenu. Rien n’a changé positivement dans la vie sociale des salariés, des retraités, des privés d’emploi : le chômage augmente de mois en mois, les destructions d’emplois s’accumulent tant dans l’industrie que dans le commerce et les services publics.

L’incertitude et l’anxiété face à l’avenir et la baisse du pouvoir d’achat pèsent sur l’ensemble de la population salariée et en particulier sur la jeunesse qui est sacrifiée et subit chômage, déclassement et précarité.

Dans notre territoire Sambre-Avesnois, ces situations sont une réalité encore plus criante : avec un taux de chômage de plus de 16%, des fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois massifs dans l’industrie, une activité commerciale en berne, la paupérisation de la population s’accentue et la misère sociale se développe.

Dans ce contexte, quelle perspective et quel avenir pour notre jeunesse ?

Passé le temps des promesses de campagne électorale, le nouveau gouvernement a fait rapidement allégeance aux exigences européennes du Traité de Lisbonne. Ce Traité impose le carcan d’une réduction rapide des déficits budgétaires qui obère toute possibilité de relance économique et nous installe durablement dans la récession et le chômage de masse.

Passé le temps des promesses électorales et les bonnes intentions de la conférence sociale de juillet 2012, le nouveau gouvernement a également cédé aux exigences du patronat et du MEDEF. Il aura suffit pour cela de quelques coups de menton de Madame PARISOT.

L’exemple criant en est bien sûr la signature par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC de l’ANI dit de Sécurisation de l’emploi. Cet accord est en cours de transposition dans une Loi qu’ont voté nos députés de gauche du territoire, Christian Bataille et Rémi Pauvros.

Le Medef est parvenu à le transformer en accord sur la sécurisation des licenciements et sur la flexibilité du travail :

Sans revenir en détail sur l’ensemble de ses dispositions,

  • cet accord entérine une plus grande facilité de licencier économiquement, une réduction des possibilités d’intervention et de contestation juridique tant des instances représentatives du personnel que des salariés, expose les salariés à une plus grande mobilité, entérine les accords dits de compétitivité – emploi qui permettent, sous la menace de la suppression d’emploi, d’exiger des salariés des efforts supplémentaires sur la durée du travail et les salaires. IL bouleverse complètement les principes protecteurs du Code du Travail.
  • Cet accord divise les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris dans la majorité. Dans ces conditions, comment pourrait-il être transposé dans une Loi de la République ? Il suscite chez beaucoup d’entre nous colère et indignation légitimes. A la CGT, nous le combattons avec la plus grande énergie et nous le ferons jusqu’au bout.

Dernier abandon en date face au MEDEF, le refus du gouvernement de débattre et de voter une loi d’amnistie syndicale sous le prétexte de la crainte d’une légalisation des violences sociales.

Pourtant : De quel côté est principalement la violence sociale aujourd’hui ?

Est-elle vraiment du côté des salariés qui légitimement défendent leur outil de travail et leurs emplois détruits par les fermetures d’entreprise ou les plans sociaux décidés au nom du profit maximum pour l’actionnaire ?

N’est-elle pas plutôt du côté patronal qui profite de la peur que fait peser sur les salariés le chômage de masse pour réaliser en force des suppressions massives d’emploi, mais aussi fait subir une violence au quotidien par la dégradation des conditions de travail et leurs conséquences sur la santé des salariés. Dans ce domaine, nous avons à faire aujourd’hui encore plus qu’hier à un patronat décomplexé. Il est temps d’inverser cette spirale de la violence.

Ce refus d’une loi d’amnistie sociale est un véritable camouflet adressé aux salariés et à leurs représentants. Le message est clair : non seulement vous devez subir les violences patronales, mais en plus si vous réagissez c’est vous qui serez condamnables et condamnés !

D’autres dossiers pour lesquels nous auront à nous mobiliser pour combattre de nouvelles volontés patronales de régression sociale vont arriver dans l’actualité dans les prochains mois : le régime général de retraite et l’indemnisation du chômage.

Dans ce contexte général économique et social des plus dégradés, le syndicalisme, au-delà des différences et divergences, a une responsabilité : celle de rassembler les salariés pour construire des réponses à la crise à partir de leurs besoins et de leurs intérêts.

  • Desserrer le carcan du retour à l’équilibre budgétaire et des politiques d’austérité et de rigueur qui nous plongent dans la récession
  • Augmenter les salaires et les pensions pour relancer la consommation et donc la croissance et l’emploi
  • Développer l’investissement productif, en particulier industriel
  • Protéger les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale
  • Garantir des services publics de proximité et de qualité

Ces exigences sont celles d’un retour à une dynamique économique et sociale de progrès, pour tous et en particulier pour la jeunesse aujourd’hui désorientée et désespérée.

Elles sont communes à tous les salariés de France, d’Europe et du Monde.

Ne nous cachons pas les difficultés à mobiliser les salariés qui aujourd’hui oscillent entre la résignation et la colère.

Néanmoins, dans notre secteur, les salariés de plusieurs entreprises relèvent la tête et ont mené des conflits sociaux pour la reconnaissance de leur travail, les conditions de travail et les rémunérations : MCA, Dembiermont, Savelys, Neuhauser.

Si le MEDEF se frotte les mains, l’explosion sociale menace et le FN est en embuscade. Que nos gouvernants mesurent les risques de laisser perdurer cette situation et leur responsabilité.

C’est pourquoi il est urgent de faire entendre notre voix. Il est urgent de nous unir, de nous rassembler, solidaires, contre l’austérité, l’insécurité sociale généralisée et pour une autre répartition des richesses créées par notre travail.

Dans cet objectif, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des syndicats à faire  de la semaine d’action européenne du 7 au 14 juin à l’initiative de la CES, contre l’austérité et pour le progrès social, une démonstration de force du monde du travail, dans l’unité et la solidarité de tous les travailleurs d’Europe.

JE VOUS REMERCIE ET VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UNE EXCELLENTE FÊTE DU 1ER MAI

____________________________________

 

DÉPÔT DE LA GERBE ET MINUTE DE SILENCE
RETOUR DE LA MANIFESTATION VERS L’ESPACE VICTOR HUGO OU UN VIN D’HONNEUR VOUS SERA SERVI
UN REPAS AMICAL ET FRATERNEL SUIVRA

__________________________________

DANS LA PRESSE

Maubeuge: le défilé du 1er mai rassemble un peu plus de 80 personnes

Publié le 01/05/2013

Par La Voix du Nord

ARTICLE ET PHOTOS

 

Publié dans Actions_locales, Chômage, Dates A Retenir, EMPLOI, HISTOIRE, Jeunes, LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES, Luttes, PRECARITE, PRESSE, Retraites, Services publics | Pas de Commentaires »

Lettre ouverte au Président de la République

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 avril 2013

Publié le vendredi 26 avril 2013
Lettre ouverte au Président de la République

Thierry Lepaon écrit à François Hollande

Monsieur le Président,

Il n’est pas habituel que le Secrétaire général de la CGT écrive au Président de la République française. D’impérieuses raisons m’y conduisent.

Il y a maintenant un an, les françaises et les français vous élisaient Président de la République. Ils affirmaient ainsi le besoin d’une rupture avec la politique économique et sociale menée précédemment. De ce besoin vous en avez fait votre slogan : « le changement c’est maintenant ». La CGT s’était clairement exprimée pour un changement de majorité dans l’intérêt des salariés. Or, nous sommes contraints de constater l’écart grandissant entre vos engagements et les actes. Le décalage est immense entre les attentes des salariés et les réponses politiques apportées.

Pour les salariés, rien n’a changé positivement dans leur vie au travail et dans leurs conditions sociales. Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et la faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre. Dans votre intervention, lors de l’ouverture de la précédente conférence sociale de juillet 2012, vous avez affirmé l’ambition de construire une « feuille de route sociale ». Une « feuille de route », en particulier en matière sociale, ne peut pas être continuellement remise en cause ou déchirée pendant le parcours.

L’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra les 20 et 21 juin prochain

La démocratie sociale et les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante

La séquence que nous venons de vivre avec la négociation de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité.

Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ?

Dans les prochains mois, les négociations vont se poursuivre dans les branches professionnelles et les entreprises avec des représentativités syndicales différentes, et des clivages accentués. Il y aura aussi l’expérience, le principe de réalité, vous le savez, s’impose à tous.

Votre gouvernement vient de refuser une loi d’amnistie pour les syndicalistes concernant la précédente mandature. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de votre prédécesseur dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Beaucoup ont voté pour vous et vous les rejetez. La poursuite de cette attitude serait incompréhensible.

La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe. C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Les peuples d’Europe peuvent témoigner des conséquences dramatiques au niveau économique et social de ces politiques d’austérité. Des institutions, des économistes les remettent en cause. Même la Commission européenne vient timidement d’admettre leur inefficacité.

C’est à partir de la situation sociale et des possibilités de répondre aux attentes des salariés que la CGT s’engagera lors de la prochaine conférence sociale.

Veuillez agréer, Monsieur le President, mes salutations distinguées

Thierry Lepaon
Secrétaire général de la CGT

Publié dans Actions_nationales, EMPLOI, Jeunes, LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES, Luttes, Retraites, Services publics | Pas de Commentaires »

1er mai 2013

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 16 avril 2013

-

La CGT

1er Mai 2013

-

Mobilisation solidaire internationale

de tous les travailleurs

-

Pour le progrès social,

mettons les pieds dans le plat !

 

De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.

C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.

Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher !

Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse !

Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat

Pour sortir de la crise :

  • Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.
    -
  • Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.
    -
  • Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.
    -
    C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays.C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble ! De la flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop.La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.

Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !

Construire l’unité des salariés pour faire naître l’espoir

Partout, la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations. Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro.

Pour être plus fort, il faut se rassembler !

Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.

Le patronat défend ses intérêts    ► défendons nos intérêts de salariés

Ils veulent nous mettre en concurrence

                    ►Opposons-leur notre solidarité

Ils nous imposent l’austérité

                    ►Augmentons les salaires

Ils provoquent la récession

                    ►Créons une dynamique économique et sociale de progrès

Ils provoquent le chômage

                    ►Nous voulons travailler, produire, développer l’emploi

Ils bafouent les droits syndicaux Ils bafouent les droits syndicaux et les libertés démocratiques

                    ►Imposons une extension des droits, des libertés et de la démocratie

Ils spéculent

                    ►Dirigeons l’argent vers l’investissement productif

Ils sécurisent les employeurs et flexibilisent les salariés

                    ►Sécurisons les salariés et responsabilisons les employeurs

-

Le 1er Mai 2013, mobilisons-nous partout

contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social

Publié dans Actions_nationales, Dates A Retenir, EMPLOI, HISTOIRE, LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES, Luttes, Services publics | Pas de Commentaires »

Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 5 avril 2013

Communiqué commun : SAF, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, FSU, CGT

Aide sociale à l’enfance

Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

jeudi, 4 avril 2013

Le Sénat vient à la quasi-unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.

Lire la suite… »

Publié dans CAF, HISTOIRE, PRECARITE, Sécurité sociale, Services publics | Pas de Commentaires »

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 avril 2013

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION ! dans Chômage cgt-ul-_jj-201x300

ILS L’ONT SIGNÉ, ILS VEULENT LE VOTER !

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

____________________________

MANIFESTATIONS DU 9 AVRIL 2013

MAUBEUGE : 9H30 – DÉPART HÔTEL DE VILLE DE MAUBEUGE

LILLE : 14H30 – DÉPART PORTE DE PARIS

Le 11 janvier, CFDT, CGC, CFTC et MEDEF ont signé un accord dit de « sécurisation de l’emploi » qui constitue un recul sans précédent des droits sociaux des travailleurs. Il suffit de voir la satisfaction du MEDEF pour comprendre que cet accord est surtout une grande victoire pour le patronat dans sa volonté constante de flexibiliser le travail, de faciliter les licenciements, de faire un chantage à l’emploi pour imposer des baisses de salaires ou des augmentations de temps de travail sans contrepartie.

Le gouvernement demande aujourd’hui au parlement de transposer cette régression sociale dans la Loi et le Code du Travail. Les signataires et le gouvernement exigent qu’il le soit sans modification.
Ce sont clairement des pans entiers de la protection sociale des travailleurs qui seraient rayés du Code du travail.

L’accord national du 11 janvier et le projet de Loi en débat début avril, c’est :

  • La généralisation des accords de « maintien dans l’emploi » avec la possibilité facilitée d’imposer aux salariés de travailler plus sans augmentation de salaire ou de geler les évolutions de salaire, avec un chantage à l’emploi
  • La facilitation du recours au chômage partiel.
  • La facilitation de la mobilité géographique imposée sur longue distance, avec en cas de refus un licenciement pour motif personnel et non économique.
  • La simplification des procédures de licenciement économique collectif : réduction des délais de consultation des Instances Représentatives du Personnel,  de recours par celles-ci à un expert économique, simplification dans l’établissement de l’ordre des licenciements et le contenu du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), réduction des délais de contestation…
  • La création d’un nouveau contrat de travail intermittent avec alternance de périodes travaillées et non travaillées, c’est-à-dire une forme de CDD à durée indéterminée
  • La réduction du droit des salariés à saisir la justice prud’homale : réduction des délais de saisine de la justice à 24 mois,  raccourcissement à 3 ans de la prescription (5 ans actuellement), incitation à réduire les niveaux d’indemnisation par les juges.
  • La réduction des obligations d’information et de consultation des instances représentatives du personnel.

FACE A CETTE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT,UNE SEULE SOLUTION :

LA LUTTE !

_______________

LE 9 AVRIL, LA CGT APPELLE TOUS LES SALARIÉS A SE METTRE EN GRÉVE ET EN MANIFESTATION POUR :

  • S’opposer à la transcription dans la Loi de ce mauvais accord qui organise un recul sans précédent des droits individuels et collectifs des salariés
  • Refuser la poursuite des politiques d’austérité et de flexibilité du travail qui conduisent à la récession et à l’aggravation du chômage
  • Exiger une autre politique et des réponses nouvelles apportant droits sociaux, relance de l’emploi, augmentation des salaires et des pensions.

NOS DROITS SONT ENTRE NOS MAINS, Á NOUS DE LES FAIRE RESPECTER !

Signons massivement la pétition en direction des parlementaires afin d’interpeller nos députés et sénateurs, exiger qu’on en finisse avec la politique libérale que continue le gouvernement actuel et qu’on construise enfin réellement de la sécurité pour l’emploi des salariés.

Participons, toutes et tous, aux manifestations prévues dans tout le pays.

La  Crise c’est Eux, la Solution c’est Nous !

__________________

Pétition à télécharger  fichier pdf p-tition vos droits sont entre vos mains               
Appel FTM-CGT à manifester 9 avril 2013
  FTM-CGT
fichier pdf D+®claration FTM CGT – Appel +á la manifestation du 9 avril 2013

Accord ANI du 11 janvier : Plus de 1 200 militants, responsables et élus socialistes lancent un appelLIRE

Publié dans Chômage, Conditions de travail, Dates A Retenir, DELOCALISATION, EMPLOI, Grève, Licenciements, Luttes, PRECARITE, Salaires | 1 Commentaire »

Maubeuge – Lille : Mobilisations du 5 mars 2013

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 27 février 2013

Communiqué de presse

Les Unions Locales CGT de Maubeuge, Aulnoye-Aymeries et Fourmies
appellent l’ensemble des salariés de Sambre Avesnois
à se mettre en grève le 5 mars 2013 et à participer à la journée nationale d’action à l’appel de la CGT et de FO.

LES UL CGT DE SAMBRE-AVESNOIS APPELLENT LES SALARIES A UN RASSEMBLEMENT DEVANT LA CHAMBRE PATRONALE
(Avenue de Ferrière à Maubeuge) A 11 HEURES
ET A PARTICIPER A LA MANIFESTATION RÉGIONALE A LILLE A 14 H 30

_____________
Maubeuge - Lille : Mobilisations du 5 mars 2013 dans Actions_locales bus

La CGT a prévu un déplacement en bus pour Lille  :
Départ à 12h30 à Maubeuge ( Espace Victor Hugo – Rue Jeanne d’Arc)
avec un passage à Aulnoye-Aymeries à 13h (Hôtel de Ville)
Réservation des places sur
cgt.maubeuge@laposte.net ou au 09.63.44.17.53
________________

Cette journée de mobilisation a pour objectif de s’opposer à la transposition dans la loi de l’Accord National Interprofessionel dit de « Sécurisation de l’Emploi » signé le 11 janvier par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC.
Ce projet de loi sera présenté en Conseil des Ministres le lendemain 6 mars 2013.

Cet accord constitue une régression sociale sans précédent, remettant en cause à la fois la protection des salariés par le Code du travail et le contrat de travail, ainsi que leur possibilité de contester devant la justice.
Il consacre une plus grande facilité de licenciement pour les employeurs, réduit les prérogatives des instances représentatives du personnel et limite les possibilités de contestation et d’opposition judiciaires des salariés en cas de licenciement, d’accord de compétitivité-emploi et de mobilité imposée.
Les « compensations » pour les salariés sont dérisoires au regard de cette remise en cause et sont de plus aléatoires car soumises à des négociations d’accords à venir.

Publié dans Actions_locales, Actions_nationales, Actions_régionales, Conditions de travail, Dates A Retenir, EMPLOI, LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES, Luttes, PRECARITE, PRESSE, Salaires | Pas de Commentaires »

5 mars – 8 mars 2013 : mobilisons-nous toutes et tous

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 février 2013

Pour les femmes en 2013 : des droits nouveaux pas des reculs !

L’accord sur l’emploi du 11 janvier 2013 est un véritable piège pour les femmes !

D’après le gouvernement et les organisations signataires (Medef, CGPME, UPA, CFDT, CFE-CGC et CFTC), l’Accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 serait une avancée pour les femmes. Attention, c’est un piège !

C’est en fait plus de latitudes aux entreprises pour licencier, plus de flexibilité au détriment des salariés, les femmes comme les hommes seront concernés. Parce qu’elles sont plus nombreuses dans les emplois précaires et à temps partiel, les femmes seront encore plus touchées.

Contrairement à ce que dit le gouvernement, la modulation du temps de travail est accentuée par de nouvelles dispositions dont l’impact sur la vie privée est extrêmement lourd en désaccord même avec les textes européens.

Le temps partiel concerne majoritairement des femmes (82 % soit 3,3 millions de femmes), est devenu la norme dans certains métiers (la majorité des caissières, 76 % des femmes de ménages et des emplois de service à la personne). Cette forme d’emploi se propage y compris dans la fonction publique, et même parmi des professions très qualifiées : téléopératrices, techniciennes de laboratoire, psychologues

Il est aussi caractérisé par des formes d’emploi précaires et d’horaires atypiques, décalés, morcelés, en complète contradiction avec une articulation vie professionnelle / vie personnelle. Il est aussi massivement mal rémunéré : les femmes représentent 80 % des très bas salaires, à temps partiel dans 74 % des cas, avec des ressources inférieures à 800 euros par mois. Et dans bien des cas, le niveau de pension de retraite ne fera que creuser les écarts.

Il explique pour moitié les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes. C’est un résultat qui ne doit rien au hasard : les dispositifs d’allégements de cotisations sociales mis en œuvre à compter de 1992, et renforcés en 1996, ont conduit à une accélération brutale du recours au temps partiel, trop souvent subi.

-

L’introduction d’un seuil horaire de 24h pour les temps partiels est présentée comme une mesure positive mais des exceptions et des dérogations nombreuses sont prévues et/ou pourront être négociées dans les branches. Les étudiant-e-s de moins de 26 ans, les salarié-e-s dont les employeurs sont des particuliers ne sont pas concernés ; des dérogations individuelles à la demande des salarié-e-s sont prévues. Mais des pressions risquent d’être très fortes ! Enfin, le calcul de la durée du travail peut se faire sur toute l’année, ce qui réduit de beaucoup la portée du seuil horaire de 24h et peut même conduire à ce qu’il n’y ait aucune majoration de la rémunération.

Le dispositif de majoration des heures complémentaires est discriminatoire.

L’accord prévoit que les heures complémentaires seront majorées de 10 % dans la limite d’1/10 d’heure au-delà de la durée contractuelle, puis de 25%. Ces taux sont inférieurs à ceux qui s’appliquent aux heures supplémentaires pour les temps pleins (respectivement 25 et 50 %). De plus, des accords collectifs dérogatoires pourront prévoir des taux encore inférieurs. C’est une discrimination indirecte contre les femmes.

Alors que l’on ne pouvait plus signer d’accords de temps partiel modulé depuis le 22 août 2008, l’ANI réintroduit de la flexibilité, il la renforce et l’organise.

La CGT propose de :

- Renchérir le coût du travail à temps partiel contraint, ce qui permettrait de renverser la logique d’incitation qui défie le bon sens, de pénaliser les entreprises qui en font un mode de gestion permanent. Deux formes de renchérissement sont envisageables et doivent être discutées :

* Une majoration des cotisations des employeurs profiterait également à la protection sociale. La possibilité de cotiser sur la base d’un temps complet est offerte aux entreprises depuis 2003, mais cette faculté est restée sans suites, faute d’obligation.

* Une compensation pour les salarié-e-s concernées : le temps partiel est clairement associé à la précarité et aux autres « formes flexibles d’emploi ». Pourquoi ne pas renforcer par des primes de précarité les droits des salarié-e-s contraint-e-s au temps partiel alors que c’est le cas pour les contrats à durée déterminée et d’intérim ?

- Renforcer les droits sociaux pour les contrats courts : supprimer la notion de « prorata temporis » pour tous les temps partiels (droit à la formation, protection sociale, droit social et syndical…). Garantir un seuil des 24h hebdomadaires, sans dérogation, pour assurer le franchissement de la barre des 200 heures trimestrielles et des 800 heures par an pour la maladie et la retraite.

- Possibilité de passage à temps complet pour toutes les personnes en temps partiel contraint.

- Pas de dérogation à la règle d’une seule coupure dans la journée d’au maximum 2 heures, sauf certaines professions très spécifiques et précisément justifiées avec contrepartie en proportion. Interdiction de la modulation pour le travail à temps partiel.

- Toute heure complémentaire doit être majorée, à 25 % puis à 50 %, comme le préconise la Cour de justice européenne.

De nouvelles négociations vont s’ouvrir ou sont en cours sur la qualité de vie au travail et l’égalité professionnelle, sur l’indemnisation du chômage, sur les retraites. La CGT va continuer à y porter ses exigences sur l’égalité professionnelle.

Pourtant, depuis juin 2012 des avancées sont à noter : Une nouvelle loi contre le harcèlement sexuel ; des engagements pris par le comité interministériel pour combattre le sexisme et les préjugés sexistes ; un nouveau décret sur l’égalité professionnelle paru le 18 décembre 2012 imposant une négociation sur les rémunérations, un protocole d’accord sur l’égalité professionnelle dans la Fonction publique.

Pour la CGT, il est impossible de reculer, la loi sur l’emploi ne peut pas reprendre cet accord tel quel !

Tout projet de loi doit faire l’objet « d’une étude d’impact sur le genre », nous exigeons que ce principe, introduit par la Ministre des droits des femmes, soit appliqué maintenant !

5 mars/ 8 mars 2013 : mobilisons-nous toutes et tous
pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Publié dans Actions_nationales, Actions_régionales, Conditions de travail, Dates A Retenir, Egalité, Luttes, PRECARITE | 1 Commentaire »

Caf 59 – Pétition

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 1 novembre 2012

CONTRE LES FERMETURES DES GUICHETS CAF,

POUR DES EMBAUCHES ET DES MOYENS HUMAINS

Ensemble,

Refusons les fermetures de guichets des CAF,

dont une prochaine s’annonce du 19 au 24 novembre 2012,

Exigeons des embauches, des moyens humains et financiers pour l’Action Sociale

-

Caf 59 - Pétition dans Actions_régionales loupe1  Pétition à télécharger et à transmettre à L’UD
par fax au 03 20 62 11 60 – ud59@cgt.fr

fichier pdf CONTRE LES FERMETURES DES GUICHETS CAF

________________

A revoir !?

La Caf du Nord ferme pendant 2 semaines, et après ?

Protection Sociale – Personnels, Usagers !

Publié dans Actions_régionales, CAF, Conditions de travail, Luttes, Sécurité sociale, Services publics | Pas de Commentaires »

12345...9