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EMPLOI – CASSE SOCIALE A MAUBEUGE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 mai 2013

EMPLOI - CASSE SOCIALE A MAUBEUGE dans Actions_locales cgt-sante-action-sociale


 

FUSION DU FENNEC PAR ABSORPTION

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LES ACCORDS D’ENTREPRISE DISPARAISSENT AUTOMATIQUEMENT

PAR APPLICATION DE L’ARTICLE L. 2261-14 DU CODE DU TRAVAIL

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La Cgt depuis 2009 avait prévenu les salariés sur les risques de fusion du Fennec dans l’ASRL (Association Sanitaire et Sociale de la Région Lilloise), le 5 mars 2009 dans la voix du nord la direction déclarait : « Denis Cattiaux, directeur, se veut pour sa part rassurant et évoque un « apport de moyens techniques à long terme » excluant toute mise en commun des moyens ou transfert de tâches du Fennec vers l’ASRL »

Depuis 2009 la Cgt n’a eu de cesse par tract et voie de presse d’alerter sur les risques de cette fusion.

De l’autre coté nous étions accusés de vouloir faire peur aux salariés.

Aujourd’hui nous sommes au pied du mur et la vérité éclate au grand jour : le Foyer le Fennec va être absorbé par cette grande association.

Vos contrats de travail vont être transférés au nouvel employeur par application de l’article L 1224-1 du Code du travail avec l’ancienneté y afférent. Ce qui ne garantit en  aucun cas  que par la suite, ils ne puissent être modifiés. Vous pourrez bien sûr légalement être transférés dans d’autres établissements.

La convention collective étant la même celle-ci continuera à s’appliquer.

Par contre les accords d’entreprises s’appliquent encore pendant un préavis de trois mois (une durée plus longue peut être conventionnellement prévue), puis pendant un délai maximal de survie d’un an (là encore, une clause peut prévoir un délai supérieur). Code du travail Article L2261-14

Pendant le délai de trois mois un accord de substitution peut être signé.

En clair qu’allez vous perdre comme acquis dans cette fusion ?

  • 33 heures payés 39 c’est terminé se sera 35 payés 39 soit 8 h de plus par mois
  • Les horaires pourront dorénavant être modifiés unilatéralement par l’employeur sans que nous puissions nous y opposer. Ils sont au fennec protégés par un accord !
  • La mutuelle n’est plus garantie dans sa forme actuelle, voir elle peut totalement disparaître
  • Les congés payés seront comptés en jour ouvrables et non en jours ouvrés, soit une perte de plusieurs jours de congés
  • Le lundi de pentecôte sera supprimée ou vous devrez travailler une journée de « solidarité » non payée !
  • L’accord des veilleurs de nuits disparaitra automatiquement

Tous les salariés sans exception sont concernés, service généraux, A.M.P, E.S,M.E Infirmières, Cadres, Veilleurs de nuits, Entretien, cuisine, lingerie…

En bref tous les accords avantageux du Fennec seront supprimés par cette fusion nos informations sont facilement vérifiables sur internet et auprès des services de l’inspection du travail.

Nous devons donc obtenir par la mobilisation de tous, un accord de substitution signé par l’ASRL qui garantisse TOUS NOS ACQUIS au Fennec

ATTENTION : Les engagements pris par l’actuel employeur « association le Fennec » n’ont AUCUNE valeur juridique. Seuls les engagements signés par l’A.S.R.L auraient une valeur.

MONSIEUR DANIEL INSPECTEUR DU TRAVAIL À MAUBEUGE
CONTACTÉ LE 24 /05/2013
CONFIRME EN TOUT POINT NOS PROPOS SUR LES ACCORDS COLLECTIFS ET LES RISQUES DE MUTATIONS.

VENEZ NOMBREUX

6 JUIN 2013 A 10 HEURES

SALLE POLYVALENTE DE LOUVROIL

(à coté de la mairie)

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES SALARIÉS

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DÉBRAYAGE DE 10 HEURES A 12 HEURES POUR PERMETTRE A TOUS DE PARTICIPER

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Ne soyez pas naïfs et naïves, ne vous contentez pas des affirmations de la direction qui veut à tout prix, éviter un conflit.

Après il sera trop tard, il en va de votre avenir au Foyer et de vos futurs conditions de travail !

Ouvrons le débat ensemble, entre salariés et choisissons ensemble comment collectivement nous pouvons répondre à ce nouveau défit ! 

______________________

TRACT à télécharger  fichier pdf tract fusion n-¦1

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Retraités CGT – Assemblée Générale 5 juin 2013 – Armentières

Posté par onsbouge le 21 mai 2013

Retraités CGT - Assemblée Générale 5 juin 2013 - Armentières dans Actions_régionales cgt-retraites_2USR CGT NORD

SYNDICAT CGT DES RETRAITÉ(E)S
Bourse du travail – Pl.J.GUESDE – 59280 ARMENTIERES

TEL : 03 20 77 21 92 – www.ulcgtarmentieres.over-blog.com

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Assemblée générale
Mercredi 5 Juin 2013 de 14h à 16h
Union locale CGT Armentières

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2013 : Quelle réforme pour les retraites ?

Si elle n’en sera pas le sujet unique, la réforme des retraites sera bien évidemment au centre de la deuxième conférence sociale convoquée les 20 et 21 juin par le gouvernement.
Le Medef a déjà fait valoir ses revendications auprès du Premier ministre : « Notre préconisation est d’allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020 et de repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040″, a revendiqué la patronne des patrons à la sortie de Matignon le 13 mai.

Par ailleurs, les négociations sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc conclues le 13 mars dernier par un accord non signé par la CGT ont débouché, notamment, sur un mécanisme de revalorisation des pensions inférieure à l’inflation qui aura des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. Le gouvernement n’a pas caché qu’il pourrait s’inspirer de cet accord pour la réforme des retraites qu’il va conduire dans les mois prochains.

La CGT va aborder cette réforme en portant une série de propositions fortes, notamment une réforme structurelle du financement des retraites qui passe par l’augmentation des salaires, ainsi que par l’emploi et la croissance.

Elle entend s’opposer à une nouvelle adaptation du système actuel qui consisterait en un allongement de la durée des cotisations ou une baisse du montant des pensions.

Une bonne réforme, c’est possible ?

OUI !  Il est possible d’imposer une réforme des retraites qui :

  • corrige les effets des réformes régressives passées
  • assure pour toutes les générations, notamment les plus jeunes, un niveau de pension convenable dès 60 ans,
  • reconnaisse la pénibilité en permettant des départs anticipés.

Alors que les profits des grands groupes sont florissants, que les dividendes versés aux actionnaires ont progressé 7 fois plus vite que la masse salariale ces trente dernières années, que des dirigeants d’entreprises s’octroient des salaires annuels supérieurs à ce que plus d’un salarié sur deux ne gagnera pas sur toute une vie, qui osera prétendre qu’il n’y a pas d’argent pour les retraites ?

La CGT propose des solutions durables pour un bon niveau de retraite

A quel âge pourra-t-on demain partir à la retraite ? Avec quel montant de pension ? Comment assurer durablement le financement du système ? C’est pour répondre précisément à ces questions que la CGT formule les propositions qui suivent. 

Ces propositions que la CGT avait mises au cœur du débat sur la réforme des retraites Fillon en 2010 restent de pleine actualité si l’on veut répondre aux besoins des salariés, des retraités, trouver les financements nécessaires.

  • Garantir la possibilité de prendre sa retraite dès 60 ans.
  • Des pensions d’au moins 75 % du revenu net d’activité pour une carrière complète.
  • Justice et réduction des inégalités.
  • Assurer le financement des retraites.
  • Faire contribuer tous les revenus.
  • Une autre politique de l’emploi.
  • Augmenter et moduler les cotisations patronales.
  • Bâtir une Maison commune des régimes de retraite

Les politiques  libérales menées en France c’est 5 millions  de  chômeurs,  10 millions  de  pauvres, 300 000 chômeurs de plus  fin 2013. L’austérité aggrave la crise. La France est en récession tous les voyants économiques sont au rouge : consommation – 0,4%, pouvoir d’achat – 0,9%, croissance – 0,2%, production – 2,2%, investissements – 1,2%. Il est urgent de  changer  de  cap. On fait  cadeau aux grosses entreprises  de 20 milliards d’€ sous forme de crédit d’impôts, qui  s’ajoute aux 172 milliards d’aides dont elles ont bénéficié déjà, sans que soit contrôlé leur efficacité en terme d’emplois et d’investissements productifs.

A l’inverse on annonce de nouvelles mesures qui vont impacter le pouvoir d’achat: hausse de la TVA ( 7 milliards d’euros), mise en place de fiscalité écologique (3 milliards d’euros).

Une chose est certaine c’est que le pouvoir d’achat des retraités qui a déjà perdu 20 % en 20 ans,  subi à nouveau une baisse :

Création d’une nouvelle contribution sur les revenus imposables des pensionnés de 0,3 % dès le 1er avril 2013, devant servir à financer la future réforme de la dépendance. La mise en place de cette taxe revient à dire clairement que la future loi sur la dépendance sera financée par l’impôt et non par les cotisations sociales. Tout laisse à penser que si cette loi ne se fait pas dans le cadre de la Sécurité sociale dans le futur c’est la Sécurité sociale qui sera financée par l’impôt… Cela ne diffère pas  des projets antérieurs qui à terme conduisent à la recherche de solutions individuelles et au recours au secteur assurantiel pour ceux qui en ont les moyens. Le gel du barème sur l’impôt, cela, après le gel voulu par le précédent gouvernement pour 2012. Des milliers de retraités sont à nouveau imposables en 2013. Rappelons que : Sarkozy-Fillon, ont supprimé en matière d’Impôt sur le Revenu la demi-part supplémentaire attribuée aux veuves, veufs, divorcé(e)s, séparé(e)s et célibataires vivant seuls.

Nous ne pouvons accepter qu’une majorité qui a été élue pour conduire une autre politique que celle de Sarkozy-Fillon ne remette pas en cause ces mesures. Il faut se mobiliser pour exiger une autre politique fiscale et empêcher que de nouveaux mauvais coups ne voient le jour.  LES RETRAITÉ-E-S NE SONT PAS DES VACHES Á LAIT ! ils disent NON à l’austérité et exigent des mesures immédiates !

Pour préparer la conférence sociale, convoquée les 20 et 21 juin, la CGT a appelé les salariés et les retraités à faire irruption sur le terrain social. La future réforme des retraites, à l’ordre du jour de cette conférence  « va nécessiter une mobilisation d’ampleur ». Aujourd’hui en France, la question du rapport de force est une question essentielle. Il faut que les salariés et les retraités s’occupent de leurs affaires, le résultat d’une  négociation, c’est avant tout le résultat d’une mobilisation. Il faut que les salariés et les retraités arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s’ils n’investissent pas le terrain social et s’ils ne se mobilisent pas. Pour en discuter ensemble nous vous invitons :

le Mercredi 5 Juin 2013 à 14h Union locale CGT Armentières

à L’Assemblée Générale – VENEZ NOMBREU(S)ES

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Justice sociale, le gouvernement se prononce contre…

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 25 avril 2013

Lu dans PRESSE MÉDIA

Justice sociale, le gouvernement se prononce contre... dans Justice amnistie_0

Politique – humanitefr dans LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES le 24 Avril 2013

Le gouvernement se prononce

contre l’amnistie sociale

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Malgré le vote positif au Sénat, le gouvernement sous pression se prononce contre la loi, proposée par le Front de gauche, dite d’amnistie sociale. C’est le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, qui l’a annoncé ce matin : « Le gouvernement manifestera son opposition claire et ferme à toute forme d’amnistie ».

Alors que la proposition de loi communiste, déjà adoptée au Sénat, doit être examinée le 16 mai prochain à l’Assemblée, le ministre Alain Vidalies a affirmé sur France Info que « la position du gouvernement dans ce débat sera non, nous ne sommes pas favorables à cette amnistie, ni à aucune autre ». « Ca a été la position du président de la République depuis l’origine et ce qui se passe en ce moment montre qu’il faut avoir une seule réponse, le respect de la loi républicaine pour tous ».
« Le droit à manifester, le droit à faire grève sont des grands principes constitutionnels. Mais justement, pour respecter la force de ces principes, il ne faut pas permettre en quelque moment que ce soit des débordements » qui « entrent dans le champ de la loi pénale ».  

Une loi de justice sociale

La commission des lois de l’Assemblée devrait examiner ce mercredi le texte, adopté au sénat le 27 février, avec les suffrages de plusieurs sénateurs socialistes et appuyé par la CGT. Déposée par les sénatrices Annie David et Éliane Assassi, cette loi prévoit l’annulation des condamnations pénales pour des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux ou d’activités syndicales ou revendicatives. Mais aussi l’amnistie des sanctions disciplinaires dans l’entreprise, la réintégration des salariés licenciés et la suppression des empreintes génétiques et autres informations nominatives recueillies lors des procédures judiciaires.

amnistie2 dans METALLURGIE

«  »Salariés taisez-vous, patrons vous avez les mains libres pour réprimer » : voilà le message du gouvernement qui choisit ainsi son camp : celui du Medef contre les travailleurs » résume le Parti de gauche dans un communiqué.  « Déjà réduit au sénat en excluant les militants de RESF et les défenseurs de l’environnement, le texte y avait malgré tout trouvé une majorité. C’en était trop pour le gouvernement qui appelle à un nouveau coup de force contre la représentation nationale et sa propre majorité ! »

Et la violence des patrons

Début mars, Jean-Luc Mélenchon pointait déjà du doigt Laurence Parisot, qui « cherche à assimiler l’amnistie sociale à un encouragement au « cassage ». Elle veut faire passer les salariés et les militants en lutte pour de vulgaires casseurs. Je dénonce son silence sur la violence patronale, les licenciements boursiers, la violence que les travailleurs retournent contre eux-mêmes par les suicides au travail. »
Comme un triste écho, un salarié de chez Renault s’est suicidé sur son lieu de travail cette semaine, à l’usine de Cléon, laissant une lettre dans laquelle il dénonce « pression » et « chantage » de la part du groupe, nommant directement Carlos Ghosn, le PDG du groupe.

Pierre Laurent en appelle à la responsabilité des députés, les enjoignant de respecter le vote du Sénat. « Dès aujourd’hui, j’appelle à ne pas laisser faire ce mauvais coup. La parole doit revenir aux députés de gauche qui peuvent, comme leurs collègues du Sénat, voter cette loi le 16 mai. »

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Journée du 9 avril 2013 – Déterminés et mobilisés !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 10 avril 2013

Publié le mardi 9 avril 2013
Journée du 9 avril

Déterminés et mobilisés

Quelques 120 000 salariés sont descendus dans la rue, dans de nombreuses villes, à l’appel de la CGT, de FO, la FSU et Solidaires.

A Paris, sous une pluie battante, ils étaient 30 000 à défiler de Montparnasse aux abords du Palais Bourbon.

Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, appelle à poursuivre cette mobilisation et rendez-vous est donné pour une grande manifestation le 1er Mai.

- Voir la vidéo :  http://www.cgt.fr/Determines-et-mobilises.html

Après l’adoption par l’Assemblée, mettons la pression sur le Sénat

Par 250 voix, les députés ont adopté en première lecture une transposition de l’Accord national Interprofessionnel du 11 janvier 2013. Le gouvernement, qui voudrait que le texte soit applicable avant l’été, a décidé d’une procédure législative accélérée.
Ce texte en retient les dispositions les plus destructrices pour le droit du travail.
Même si certaines d’entre elles ont dû être corrigées suites aux nombreuses réactions que ce projet suscite, l’essentiel demeure : flexibilité, mobilité forcée, chantage à l’emploi pour baisser les salaires …, autant de reculs sociaux qui nécessitent de poursuivre l’information et la mobilisation des salariés.

Il y a urgence à continuer de se mobiliser !

Depuis des années, le Medef veut faire croire que « les licenciements d’aujourd’hui font les emplois de demain », qu’il faut flexibiliser le travail pour que « les employeurs n’aient pas peur d’embaucher ». Mais chaque jour, c’est 1 000 salariés de plus qui se retrouvent au chômage. Les plans de départs « volontaires » et le nombre de ruptures conventionnelles explosent. Dans les grands groupes, les licenciements boursiers jettent à la rue des milliers de salariés, directs et sous-traitants et continuent de ravager des pans entiers de notre économie. Et il faudrait encore flexibiliser ?! Il faudrait encore plus sécuriser les licenciements ?

L’accord Medef du 11 janvier prétend poser les bases d’un « nouveau modèle économique et social. Quelques exemples :
- il détruit les garanties collectives nationales comme socle minimal applicable à chaque salarié quelle que soit la taille de son entreprise. Il favorise les accords d’entreprise, voire le « gré à gré », en « oubliant » que le salarié n’est pas libre de ses choix, seul face à son employeur ;
- le contrat de travail signé n’est plus une garantie pour le salarié puisqu’il peut être suspendu (jusqu’à 2 ans !) par un accord d’entreprise ;
- la mobilité imposée devient la règle, même si le contrat de travail ne la prévoyait pas, avec pour sanction le licenciement si le salarié la refuse ;
- il réduit les moyens pour le salarié d’obtenir réparation auprès de la justice, par exemple en ne permettant pas de remonter au-delà de trois ans pour demander aux Prud’hommes des salaires ou des heures supplémentaires non payées. Cette mesure va particulièrement frapper les salariés des petites entreprises dépourvues de syndicats ;
- la consultation sur la réalité du motif économique s’efface derrière la négociation sur le contenu du « plan de sauvegarde de l’emploi » et le processus de consultation du CE. À quoi pourra bien servir une éventuelle loi sur les licenciements boursiers si on ne peut plus débattre de la véracité du motif économique ?

Pour faire baisser le chômage, il faut sortir du toujours plus flexible, du toujours plus précaire !

La CGT revendique :
- un droit de veto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration, permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements ;
- une loi contre les licenciements boursiers et pour la reprise des sites rentables, en cas de menace de fermeture ;
- la généralisation de la présence des représentants des salariés dans les conseils d’administration et de surveillance avec voix délibérative ;
- une gestion prévisionnelle des emplois qui ne soit pas une gestion prévisionnelle des suppressions d’emplois ;
- l’encadrement des ruptures conventionnelles et la lutte contre le passage forcé à l’auto-entreprenariat ;
- des instances représentatives interentreprises du personnel pour gagner une plus grande responsabilité des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants ;
- des CHSCT centraux à l’instar des CCE, avec respect des droits et moyens pour les CHSCT locaux ;
- l’extension du contrat de sécurisation professionnelle à tous les salariés des entreprises de moins de 50 salariés et l’amélioration du congé de reclassement dans les entreprises de plus de 50 ;
- la construction d’un droit au travail à temps plein, sur un bassin d’emplois, pour les salariés pouvant cumuler plusieurs temps partiels ;
- des droits attachés à la personne, transférables d’une entreprise à une autre pour tous les salariés (ancienneté, qualification, formation, prévoyance…) à négocier au niveau des branches ;
- une taxation de tous les CDD et des contrats d’intérim, à hauteur de ce qu’ils coûtent à l’assurance chômage ;
- un compte individuel de formation opposable à l’employeur et un renforcement des droits à la formation professionnelle qualifiante pour chaque salarié, quel que soit son parcours.

Les mobilisations du 5 mars, puis du 9 avril l’interpellation des parlementaires ont permis des premiers « bougés » entre l’Accord du 11 janvier et le projet de loi adopté par les députés.

Le salarié qui refuserait une mobilité forcée ou la suspension des garanties de son contrat de travail (salaire, horaires,..) ne serait plus licencié pour « motif personnel » mais subirait un licenciement « reposant sur un motif économique ». C’est bien le moins pour tenter de respecter le droit international !

Les délais fixés préalablement au CE pour qu’il rende son avis doivent lui « permettre d’exercer utilement sa compétence » et donc ne pourront pas être inférieurs à… quinze jours.

La consultation du CE doit avoir lieu… « avant que les orientations stratégiques ne soient définitivement arrêtées » ( !).

Des représentants des salariés dans les conseils d’administration avec voix délibérative sont maintenant prévus dans les « sociétés  » qui emploient au moins 5 000 salariés « avec leurs filiales directes ou indirectes » sur le territoire national, et non plus dans les seules « entreprises » de 5 000 salariés et plus L’avis rendu par l’instance de coordination CHSCT se substitue aux consultations existantes des CHSCT… seulement « si l’accord d’entreprise le prévoit ».

Malgré les intenses pressions des patrons des assurances et de l’ensemble du Medef, la désignation d’un seul organisme de « complémentaire santé » pour toute une branche (donc permettant des droits égaux entre salariés de petites et grandes entreprises) reste possible.

Mais on est très, très loin du compte ! Ce projet de loi continue de sécuriser les licenciements et non pas l’emploi, de sécuriser la délinquance patronale et non pas les droits des salariés.

Les exigences du Medef ne doivent pas faire la loi.

Après cette mobilisation du 9 avril, le 1er Mai, journée internationale du Travail, sera un nouveau temps fort. A travers toute l’Europe, les salariés exprimeront leur volonté de voir apporter d’autres réponses face à la crise, l’austérité et la déréglementation sociale.

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Représentativité : la CGT première organisation syndicale

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 mars 2013

Représentativité

La CGT première organisation syndicale

vendredi 29 mars 2013

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texte en pdf

Le cycle électoral de 4 années destiné à mesurer la représentativité des organisations syndicales dans les entreprises de plus de 10 salariés, s’est achevé au 31 décembre 2012.

Le Haut Conseil du Dialogue Social vient d’en communiquer les résultats.

Sur les 12 millions de salariés concernés, près de 10 millions ont eu l’occasion de se prononcer au moins une fois sur une ou plusieurs listes présentées par des syndicats aux élections du Comité d’Entreprise ou des délégués du personnel de leur entreprise.

La participation moyenne a été de l’ordre de 66 % dans les élections professionnelles (hors TPE), ce qui témoigne d’un attachement profond des salariés au syndicalisme et de leur fort intérêt à l’existence et au fonctionnement des Instances Représentatives du Personnel.

Déjà, lors des élections prud’homales, les salariés, en plaçant en tête la CGT, avaient réaffirmé leur attachement à la prud’homie. Présente auprès de 6 millions de ces salariés, en agrégeant les résultats des élections TPE de décembre 2012, la CGT recueille 1 355 927,54 voix, soit 26,77%.

La CGT conforte ainsi sa place de première organisation syndicale. Elle est première organisation auprès des 17 millions de salariés du secteur privé, dont les TPE et première organisation auprès des 5 millions d’agents de la fonction publique*.

C’est une invitation pour toute la CGT à être encore plus utile, plus accessible et plus solidaire.

Montreuil, le 29 mars 2013


*Rappel : A l’issue des élections, dans la fonction publique d’octobre 2011, la CGT recueillait 25,4 % des voix dans toute la fonction publique (5 millions de salariés), les 2ème et 3ème organisations recueillaient quant à elles respectivement 19,1 % et 18,1 %.

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Retraites – La CGT dans les Medias France 3 régionale

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 mars 2013

Retraites - La CGT dans les Medias France 3 régionale  dans Actions_régionales cgt-nord_1
28 mars 2013
Ph Cgtnord

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CGT PSA AULNAY – Lettre d’information n°11

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 mars 2013

CGT
PSA Aulnay

Lettre d’information n°11 – 26/03/2013

A LA UNE

10 semaines de grève, et toujours debout !

Nous sommes en grève depuis le 16 janvier. Et à l’époque, bien peu d’entre nous auraient parié que cela devait durer autant. Depuis, nous avons fait face à tout : les vigiles et les dizaines de cadres déployés par la direction pour nous intimider ; le licenciement de camarades, pour des motifs aussi lamentables que « jet d’œuf » ou « joue du tambour » ; la presse, qui nous a traités de « voyous » ; le gouvernement, solidaire de la direction de PSA ; les convocations de copains à la sûreté territoriale, avec la menace de poursuites judiciaires ; les CRS qui nous accompagnent dans tous nos déplacements, etc.

Mais rien de cela ne nous fait céder, pour une raison simple et juste : nous cherchons à sauver nos emplois, et nous défendons nos camarades sanctionnés par des patrons aussi dénués de scrupules que cupides.

Lire la suite… »

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MAUBEUGE – RETRAITES – 28 MARS 2013 – APPEL A RASSEMBLEMENT

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 25 mars 2013

MAUBEUGE - RETRAITES - 28 MARS 2013 - APPEL A RASSEMBLEMENT dans Actions_locales cgt-ul-maubeugeetenvirons41-204x300

Le 28 Mars est une grande journée nationale de mobilisation
et d’actions locales lancée par l’Union Confédérale des Retraités CGT

À Maubeuge, le syndicat des retraités CGT a tenu vendredi dernier une conférence de pressesans-titre-208x300 dans Dates A Retenir
et organise un rassemblement devant la Mairie de MAUBEUGE le 28 Mars à 10h30,
avec demande de rencontre avec le député maire R. Pauvros et dépôt d’une motion.

La question du pouvoir d’achat des retraites et plus largement l’exigence d’une pension de retraite digne et permettant de vivre convenablement après une vie de travail est au centre de cette journée d’action.

Les attaques et régressions récemment portées contre les retraites complémentaires ARRCO-AGIRC, avec en particulier l’évolution des pensions 1% en dessous de l’inflation pendant les 3 prochaines années, vont évidemment à l’encontre de cette revendication légitime.

De même, le dossier du régime général de retraite va revenir dans l’actualité dans les prochaines semaines et les premières « pistes » énoncées par le groupe de travail mis en place par le gouvernement vont toutes dans le sens de faire supporter aux retraités et futurs retraités les mesures visant à l’équilibre du régime de retraite général par répartition

  • recul de l’âge de la retraite à taux plein,
  • allongement de la durée de cotisation
  • désindéxation des pensions par rapport à l’évolution des prix
  • calcul de la pension sur l’ensemble de la carrière et non plus sur les 25 meilleures années
    etc…

Aucune proposition dans le sens de la recherche de recettes nouvelles telles que l’augmentation des cotisations patronales et sa modulation en fonction de la politique d’emploi des entreprises, taxation des supers profits et dividendes. etc…

RETRAITÉS ET ACTIFS FUTURS RETRAITÉS

NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CONCERNÉS

L’UNION LOCALE CGT MAUBEUGE APPELLE

TOUS LES MILITANTS, ÉLUS ET MANDATÉS À PARTICIPER MASSIVEMENT À CE RASSEMBLEMENT

DEVANT LA MAIRIE DE MAUBEUGE, LE JEUDI 28 MARS À 10H30
_____________

TOUTES ET TOUS, ENSEMBLE, FAISONS DE CETTE ACTION UNE RÉUSSITE PAR UNE PRÉSENCE MASSIVE ET VISIBLE !

Pour l’Union Locale CGT
MAUBEUGE ET ENVIRONS
Christophe Savaux

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ENSEMBLE EXIGEONS :

  • Un rattrapage de 300 euros par mois pour l’ensemble des  retraités
  • La revalorisation des retraites de base et des complémen  taires indexées sur la base du salaire moyen
  • Instaurer une retraite minimum égale au SMIC pour une carrière complète
  • Le relèvement des pensions de réversion à 75 % de la retraite initiale
  • Le rétablissement de la ½ part  pour les veuves, veufs, et divorcés.

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LES RETRAITES DANS LA RUE LE 28 MARS PROCHAIN

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 23 mars 2013

LES RETRAITES DANS LA RUE LE 28 MARS PROCHAIN dans Dates A Retenir maltraite__769_s_site

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Il est devenu possible de gagner en qualité de vie pour tous les âges.

Les possibilités techniques, scientifiques et économiques de XXIe siècle le permettent

C’est un choix politique majeur !

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A télécharger 4 pages   fichier pdf 4_pages_ucr_pa    fichier pdf LA PAUVRETE DES FEMMES RETRAITEES – FEV 2013
Communiqué   fichier pdf rev_retraite_communique

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INDECOSA CGT – mobilisation des personnels de la DGCCRF les 21 mars et 6 avril 2013.

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 mars 2013

INDECOSA CGT - mobilisation des personnels de la DGCCRF les 21 mars et 6 avril 2013. dans Actions_nationales indecosa-france-110x150Depuis plusieurs mois, le personnel de la DGCCRF est mobilisé pour que des moyens leur soit donné afin de pouvoir assurer dans les meilleures conditions leur mission de service public de contrôle et de protection économique des consommateurs.
Les derniers évènements sur le scandale de la viande de cheval, viennent confirmer ce besoin de renforcer les contrôles et les sanctions.

Afin de soutenir leur mouvement, grève le 21 mars et manifestation le 6 avril à Paris, INDECOSA-CGT a réalisé un

Communiqué de presse

Montreuil, le 19 mars 2013

Consommateurs et personnel de la DGCCRF : Ensemble dans l’action pour une véritable police économique !

Depuis la mise en place en 2009 de la RGPP (révision générale des politiques publiques), la DGCCRF  a vu ses effectifs diminuer de près de 20 % (de 3560  on est passé à 3000).

Cette baisse du nombre d’agents s’est accompagnée d’une réforme radicale des structures administratives. Cette réforme a de plus entraîné une chute des contrôles dans les entreprises et par conséquent une chute des dispositifs de sanctions afin de favoriser une politique « de concurrence libre et non faussée ».

Cette véritable hécatombe dans les effectifs des agents en charge de la police économique devait, tôt ou tard, nous conduire à la crise que nous vivons actuellement avec le scandale de la viande de cheval dans les plats préparés.

Les consommateurs ont réagi vivement en se détournant des produits concernés ce qui a entrainé une baisse de 30 % du chiffre d’affaires dans la filière agroalimentaire. Cette perte de confiance a pour conséquence une dégradation de l’activité économique du secteur.

Les réponses du gouvernement ne sont pas satisfaisantes puisqu’il s’en remet une nouvelle fois à la bienveillance des entreprises à travers les « autocontrôles ».

La réponse la plus appropriée ou la plus adéquate serait de donner les moyens de contrôle suffisants pour assurer les missions régaliennes de l’État (protection économique et sanitaire des consommateurs).

C’est dans cet esprit que l’association de consommateurs INDECOSA-CGT apporte son soutien au mouvement de mobilisation des personnels de la DGCCRF le 21 mars et 6 avril 2013.

Contacts :

Arnaud FAUCON au 06 08 10 62 42
Alicia GIRARDIN au 06 71 32 73 61        

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