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Retraités CGT – Assemblée Générale 5 juin 2013 – Armentières

Posté par onsbouge le 21 mai 2013

Retraités CGT - Assemblée Générale 5 juin 2013 - Armentières dans Actions_régionales cgt-retraites_2USR CGT NORD

SYNDICAT CGT DES RETRAITÉ(E)S
Bourse du travail – Pl.J.GUESDE – 59280 ARMENTIERES

TEL : 03 20 77 21 92 – www.ulcgtarmentieres.over-blog.com

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Assemblée générale
Mercredi 5 Juin 2013 de 14h à 16h
Union locale CGT Armentières

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2013 : Quelle réforme pour les retraites ?

Si elle n’en sera pas le sujet unique, la réforme des retraites sera bien évidemment au centre de la deuxième conférence sociale convoquée les 20 et 21 juin par le gouvernement.
Le Medef a déjà fait valoir ses revendications auprès du Premier ministre : « Notre préconisation est d’allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020 et de repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040″, a revendiqué la patronne des patrons à la sortie de Matignon le 13 mai.

Par ailleurs, les négociations sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc conclues le 13 mars dernier par un accord non signé par la CGT ont débouché, notamment, sur un mécanisme de revalorisation des pensions inférieure à l’inflation qui aura des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. Le gouvernement n’a pas caché qu’il pourrait s’inspirer de cet accord pour la réforme des retraites qu’il va conduire dans les mois prochains.

La CGT va aborder cette réforme en portant une série de propositions fortes, notamment une réforme structurelle du financement des retraites qui passe par l’augmentation des salaires, ainsi que par l’emploi et la croissance.

Elle entend s’opposer à une nouvelle adaptation du système actuel qui consisterait en un allongement de la durée des cotisations ou une baisse du montant des pensions.

Une bonne réforme, c’est possible ?

OUI !  Il est possible d’imposer une réforme des retraites qui :

  • corrige les effets des réformes régressives passées
  • assure pour toutes les générations, notamment les plus jeunes, un niveau de pension convenable dès 60 ans,
  • reconnaisse la pénibilité en permettant des départs anticipés.

Alors que les profits des grands groupes sont florissants, que les dividendes versés aux actionnaires ont progressé 7 fois plus vite que la masse salariale ces trente dernières années, que des dirigeants d’entreprises s’octroient des salaires annuels supérieurs à ce que plus d’un salarié sur deux ne gagnera pas sur toute une vie, qui osera prétendre qu’il n’y a pas d’argent pour les retraites ?

La CGT propose des solutions durables pour un bon niveau de retraite

A quel âge pourra-t-on demain partir à la retraite ? Avec quel montant de pension ? Comment assurer durablement le financement du système ? C’est pour répondre précisément à ces questions que la CGT formule les propositions qui suivent. 

Ces propositions que la CGT avait mises au cœur du débat sur la réforme des retraites Fillon en 2010 restent de pleine actualité si l’on veut répondre aux besoins des salariés, des retraités, trouver les financements nécessaires.

  • Garantir la possibilité de prendre sa retraite dès 60 ans.
  • Des pensions d’au moins 75 % du revenu net d’activité pour une carrière complète.
  • Justice et réduction des inégalités.
  • Assurer le financement des retraites.
  • Faire contribuer tous les revenus.
  • Une autre politique de l’emploi.
  • Augmenter et moduler les cotisations patronales.
  • Bâtir une Maison commune des régimes de retraite

Les politiques  libérales menées en France c’est 5 millions  de  chômeurs,  10 millions  de  pauvres, 300 000 chômeurs de plus  fin 2013. L’austérité aggrave la crise. La France est en récession tous les voyants économiques sont au rouge : consommation – 0,4%, pouvoir d’achat – 0,9%, croissance – 0,2%, production – 2,2%, investissements – 1,2%. Il est urgent de  changer  de  cap. On fait  cadeau aux grosses entreprises  de 20 milliards d’€ sous forme de crédit d’impôts, qui  s’ajoute aux 172 milliards d’aides dont elles ont bénéficié déjà, sans que soit contrôlé leur efficacité en terme d’emplois et d’investissements productifs.

A l’inverse on annonce de nouvelles mesures qui vont impacter le pouvoir d’achat: hausse de la TVA ( 7 milliards d’euros), mise en place de fiscalité écologique (3 milliards d’euros).

Une chose est certaine c’est que le pouvoir d’achat des retraités qui a déjà perdu 20 % en 20 ans,  subi à nouveau une baisse :

Création d’une nouvelle contribution sur les revenus imposables des pensionnés de 0,3 % dès le 1er avril 2013, devant servir à financer la future réforme de la dépendance. La mise en place de cette taxe revient à dire clairement que la future loi sur la dépendance sera financée par l’impôt et non par les cotisations sociales. Tout laisse à penser que si cette loi ne se fait pas dans le cadre de la Sécurité sociale dans le futur c’est la Sécurité sociale qui sera financée par l’impôt… Cela ne diffère pas  des projets antérieurs qui à terme conduisent à la recherche de solutions individuelles et au recours au secteur assurantiel pour ceux qui en ont les moyens. Le gel du barème sur l’impôt, cela, après le gel voulu par le précédent gouvernement pour 2012. Des milliers de retraités sont à nouveau imposables en 2013. Rappelons que : Sarkozy-Fillon, ont supprimé en matière d’Impôt sur le Revenu la demi-part supplémentaire attribuée aux veuves, veufs, divorcé(e)s, séparé(e)s et célibataires vivant seuls.

Nous ne pouvons accepter qu’une majorité qui a été élue pour conduire une autre politique que celle de Sarkozy-Fillon ne remette pas en cause ces mesures. Il faut se mobiliser pour exiger une autre politique fiscale et empêcher que de nouveaux mauvais coups ne voient le jour.  LES RETRAITÉ-E-S NE SONT PAS DES VACHES Á LAIT ! ils disent NON à l’austérité et exigent des mesures immédiates !

Pour préparer la conférence sociale, convoquée les 20 et 21 juin, la CGT a appelé les salariés et les retraités à faire irruption sur le terrain social. La future réforme des retraites, à l’ordre du jour de cette conférence  « va nécessiter une mobilisation d’ampleur ». Aujourd’hui en France, la question du rapport de force est une question essentielle. Il faut que les salariés et les retraités s’occupent de leurs affaires, le résultat d’une  négociation, c’est avant tout le résultat d’une mobilisation. Il faut que les salariés et les retraités arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s’ils n’investissent pas le terrain social et s’ils ne se mobilisent pas. Pour en discuter ensemble nous vous invitons :

le Mercredi 5 Juin 2013 à 14h Union locale CGT Armentières

à L’Assemblée Générale – VENEZ NOMBREU(S)ES

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1er MAI 2013 – Discours de l’UL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

1er MAI 2013 - Discours de l'UL dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

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FÊTE INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DES TRAVAILLEURS 1ER MAI 2013


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Bonjour à toutes et à tous,

Comme chaque année à l’occasion de la Fête internationale du travail et des travailleurs du 1er mai, nous sommes réunis devant cette stèle des 93 pour rendre un hommage aux salariés de la Sambre-Avesnois, qui ont résisté et combattu l’occupant nazi et le régime collaborationniste de Vichy.

Ces ouvriers, ces employés, arrêtés, torturés, déportés, ont versé leur sang pour notre liberté mais aussi ont contribué par leur combat à jeter les bases d’une société plus juste au travers notamment du programme économique et social du Conseil National de la Résistance.

Ce programme économique et social, véritable contrat social, a cimenté notre « vivre ensemble » dans la société après la Libération, en particulier sur la base d’une protection sociale reposant sur la solidarité nationale.

Ce sont ces principes mêmes et leur contenu qui sont depuis quelques années attaqués de toutes parts par le capitalisme ultra-libéral qui n’a de cesse de vouloir les détruire au nom du profit.

Nous avons donc envers ceux que nous honorons aujourd’hui, résistants héroïques et exemplaires, une dette mais aussi un devoir : celui de résister, nous aussi, dans cette guerre économique mondiale que le capitalisme ultra libéral impose à tous les peuples.

Il y a un an, nous étions ici pour manifester notre exigence d’un changement de politique à l’occasion des élections présidentielles et législatives 2012.

L’ensemble des salariés a contribué largement à l’élection d’un Président de la république qui annonçait ce changement…

Un an plus tard, force est de constater que cet engagement de changement de politique n’a pas été tenu. Rien n’a changé positivement dans la vie sociale des salariés, des retraités, des privés d’emploi : le chômage augmente de mois en mois, les destructions d’emplois s’accumulent tant dans l’industrie que dans le commerce et les services publics.

L’incertitude et l’anxiété face à l’avenir et la baisse du pouvoir d’achat pèsent sur l’ensemble de la population salariée et en particulier sur la jeunesse qui est sacrifiée et subit chômage, déclassement et précarité.

Dans notre territoire Sambre-Avesnois, ces situations sont une réalité encore plus criante : avec un taux de chômage de plus de 16%, des fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois massifs dans l’industrie, une activité commerciale en berne, la paupérisation de la population s’accentue et la misère sociale se développe.

Dans ce contexte, quelle perspective et quel avenir pour notre jeunesse ?

Passé le temps des promesses de campagne électorale, le nouveau gouvernement a fait rapidement allégeance aux exigences européennes du Traité de Lisbonne. Ce Traité impose le carcan d’une réduction rapide des déficits budgétaires qui obère toute possibilité de relance économique et nous installe durablement dans la récession et le chômage de masse.

Passé le temps des promesses électorales et les bonnes intentions de la conférence sociale de juillet 2012, le nouveau gouvernement a également cédé aux exigences du patronat et du MEDEF. Il aura suffit pour cela de quelques coups de menton de Madame PARISOT.

L’exemple criant en est bien sûr la signature par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC de l’ANI dit de Sécurisation de l’emploi. Cet accord est en cours de transposition dans une Loi qu’ont voté nos députés de gauche du territoire, Christian Bataille et Rémi Pauvros.

Le Medef est parvenu à le transformer en accord sur la sécurisation des licenciements et sur la flexibilité du travail :

Sans revenir en détail sur l’ensemble de ses dispositions,

  • cet accord entérine une plus grande facilité de licencier économiquement, une réduction des possibilités d’intervention et de contestation juridique tant des instances représentatives du personnel que des salariés, expose les salariés à une plus grande mobilité, entérine les accords dits de compétitivité – emploi qui permettent, sous la menace de la suppression d’emploi, d’exiger des salariés des efforts supplémentaires sur la durée du travail et les salaires. IL bouleverse complètement les principes protecteurs du Code du Travail.
  • Cet accord divise les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris dans la majorité. Dans ces conditions, comment pourrait-il être transposé dans une Loi de la République ? Il suscite chez beaucoup d’entre nous colère et indignation légitimes. A la CGT, nous le combattons avec la plus grande énergie et nous le ferons jusqu’au bout.

Dernier abandon en date face au MEDEF, le refus du gouvernement de débattre et de voter une loi d’amnistie syndicale sous le prétexte de la crainte d’une légalisation des violences sociales.

Pourtant : De quel côté est principalement la violence sociale aujourd’hui ?

Est-elle vraiment du côté des salariés qui légitimement défendent leur outil de travail et leurs emplois détruits par les fermetures d’entreprise ou les plans sociaux décidés au nom du profit maximum pour l’actionnaire ?

N’est-elle pas plutôt du côté patronal qui profite de la peur que fait peser sur les salariés le chômage de masse pour réaliser en force des suppressions massives d’emploi, mais aussi fait subir une violence au quotidien par la dégradation des conditions de travail et leurs conséquences sur la santé des salariés. Dans ce domaine, nous avons à faire aujourd’hui encore plus qu’hier à un patronat décomplexé. Il est temps d’inverser cette spirale de la violence.

Ce refus d’une loi d’amnistie sociale est un véritable camouflet adressé aux salariés et à leurs représentants. Le message est clair : non seulement vous devez subir les violences patronales, mais en plus si vous réagissez c’est vous qui serez condamnables et condamnés !

D’autres dossiers pour lesquels nous auront à nous mobiliser pour combattre de nouvelles volontés patronales de régression sociale vont arriver dans l’actualité dans les prochains mois : le régime général de retraite et l’indemnisation du chômage.

Dans ce contexte général économique et social des plus dégradés, le syndicalisme, au-delà des différences et divergences, a une responsabilité : celle de rassembler les salariés pour construire des réponses à la crise à partir de leurs besoins et de leurs intérêts.

  • Desserrer le carcan du retour à l’équilibre budgétaire et des politiques d’austérité et de rigueur qui nous plongent dans la récession
  • Augmenter les salaires et les pensions pour relancer la consommation et donc la croissance et l’emploi
  • Développer l’investissement productif, en particulier industriel
  • Protéger les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale
  • Garantir des services publics de proximité et de qualité

Ces exigences sont celles d’un retour à une dynamique économique et sociale de progrès, pour tous et en particulier pour la jeunesse aujourd’hui désorientée et désespérée.

Elles sont communes à tous les salariés de France, d’Europe et du Monde.

Ne nous cachons pas les difficultés à mobiliser les salariés qui aujourd’hui oscillent entre la résignation et la colère.

Néanmoins, dans notre secteur, les salariés de plusieurs entreprises relèvent la tête et ont mené des conflits sociaux pour la reconnaissance de leur travail, les conditions de travail et les rémunérations : MCA, Dembiermont, Savelys, Neuhauser.

Si le MEDEF se frotte les mains, l’explosion sociale menace et le FN est en embuscade. Que nos gouvernants mesurent les risques de laisser perdurer cette situation et leur responsabilité.

C’est pourquoi il est urgent de faire entendre notre voix. Il est urgent de nous unir, de nous rassembler, solidaires, contre l’austérité, l’insécurité sociale généralisée et pour une autre répartition des richesses créées par notre travail.

Dans cet objectif, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des syndicats à faire  de la semaine d’action européenne du 7 au 14 juin à l’initiative de la CES, contre l’austérité et pour le progrès social, une démonstration de force du monde du travail, dans l’unité et la solidarité de tous les travailleurs d’Europe.

JE VOUS REMERCIE ET VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UNE EXCELLENTE FÊTE DU 1ER MAI

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DÉPÔT DE LA GERBE ET MINUTE DE SILENCE
RETOUR DE LA MANIFESTATION VERS L’ESPACE VICTOR HUGO OU UN VIN D’HONNEUR VOUS SERA SERVI
UN REPAS AMICAL ET FRATERNEL SUIVRA

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DANS LA PRESSE

Maubeuge: le défilé du 1er mai rassemble un peu plus de 80 personnes

Publié le 01/05/2013

Par La Voix du Nord

ARTICLE ET PHOTOS

 

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Retraités – rassemblement 3 octobre 2012 – Lille

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 14 septembre 2012

Retraités - rassemblement 3 octobre 2012 - Lille dans Dates A Retenir cgt-retraités-2
USR CGT NORD

le 12 Septembre 2012

Dans le cadre de la journée unitaire d’action du 11 Octobre 2011,
les organisations syndicales de retraités du Nord

retraites1 dans Luttes

ont décidé d’un rassemblement le 3 Octobre 2012 à 10H30 Place de la République à LILLE.

Les organisations syndicales de retraités souhaitent attirer l’attention du gouvernement sur la dégradation de la situation des retraités et personnes âgées qui n’a  pas été abordée lors de la conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012.

Les retraités, qui forment un groupe social important de 15 millions de personnes, ont des attentes fortes, tant vis-à-vis des mesures sociales qui doivent être prises par le gouvernement, que sur les chantiers qui seront ouverts pour des changements en profondeur.

Cela alors que les retraités continuent de subir la baisse de leurs pensions, la hausse des prix, des loyers, du gaz et électricité, de l’essence, les atteintes au droit à la santé dont les franchises médicales, les dépassements d’honoraires etc…

C’est dans ce contexte que les retraités porteront leurs revendications avec pour thèmes principaux :

  • la défense et l’amélioration du pouvoir d’achat
  • la santé
  • la prise en charge de la perte d’autonomie dans le cadre de la sécurité sociale 

Les représentants des organisations syndicales de retraités du Nord souhaitent être reçus le 3 Octobre 2012 par le Préfet de région afin d’exprimer une nouvelle fois leurs revendications spécifiques en lien avec leurs difficultés à pouvoir vivre leur retraite dans de bonnes conditions afin qu’elles soient relayées au plan national dans le cadre de la journée d’action unitaire du 11 Octobre prochain.

Pour l’intersyndicale
LEFEVRE  Jacques

fichier pdf motion des organisations syndicales de retrait- Octobre 2012 -

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Manifestation – contre le projet « compétitivité – emploi »

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 juin 2012

DANS LA PRESSE

LA VOIX DU NORD – Maubeuge
Publié le 21/06/2012

 

Revendication nationale et locale hier

avenue de Ferrière et porte de Paris pour la CGT


| LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

L’union locale et la section métaux de la CGT ont organisé hier matin une opération à la fois conjointe et séparée en réunissant les militants avenue de Ferrière à Maubeuge, pour une revendication de portée nationale puis, porte de Paris, pour une action visant à sensibiliser l’opinion sur le sort de l’usine Paquet d’Hautmont.

Avenue de Ferrière, il s’agissait de dire non à la représentation locale du Medef sur le projet d’accord national interprofessionnel dit «compétitivité-emploi » qui consiste, pour faire simple, à ajuster le contrat et le temps de travail des salariés aux carnets de commandes des entreprises. « Inacceptable, », s’insurge la centrale, qui avait organisé hier une action nationale. Objectif : marquer le coup avant la conférence sociale des 9 et 10 juillet. A Maubeuge, une délégation emmenée par Christophe Savaux, secrétaire de l’UL CGT, a déposé à l’union patronale la pétition et la motion qui ont circulé dans les usines en opposition à ce projet, « conforme à la logique du Medef », a commenté Christophe Savaux devant une trentaine de militants de Sambre-Avesnois.

Le dossier Paquet, du nom de cette entreprise d’usinage et de construction industrielle en redressement judiciaire depuis mai 2011, s’est invité à ce rassemblement, cette fois à l’initiative de la section métaux qui a procédé à une distribution de tracts porte de Paris. Pour André Chandelier, secrétaire de ladite section et Sylvain Tilmant, syndicaliste CGT et membre du CE de l’entreprise hautmontoise en difficulté, il y a péril en la demeure. Paquet, soixante-huit salariés, un passif de 2,5 M E pour un chiffre d’affaires de 7 M E en 2011 est loin de satisfaire aux objectifs du plan d’apurement de sa dette. Si en janvier la société a réalisé un chiffre d’affaires de 650 000 E, supérieur à l’objectif fixé mensuellement à 600 000 E, elle stagne depuis à la moitié de ce seuil.

Au-delà des données comptables, les syndicalistes CGT métaux et maison s’inquiètent du cheminement de ce dossier sur lequel le tribunal de commerce de Valenciennes doit rendre une décision le 2 juillet. Il est vrai que le flou est la principale caractéristique dans cette affaire. « Ça évolue tous les jours », résume-t-on au pôle d’animation économique du bassin Sambre-Avesnois. La CGT réclame pour sa part la tenue d’une table ronde avant le 2 juillet, demande non satisfaite jusqu’ici, alors qu’une réunion de ce type a eu lieu à Lille dernièrement, en l’absence des représentants des salariés mais en présence des candidats à la reprise. Aux dernières nouvelles, ces derniers étaient trois à avoir mis respectivement 200 000, 250 000 et 500 000 E sur la table pour reprendre Paquet. Mais entre Prométhée, que nous ne sommes pas parvenu à localiser, Sermec, société de mécanique générale de Roubaix, avenue de Beaurepaire et Snhec, pour société nouvelle d’exploitation Herbert et Colmant, rue des Francs Tireurs à Bruay-sur-l’Escaut, l’un des trois candidats aurait jeté l’éponge, sans qu’on puisse savoir lequel. A noter que l’un des repreneurs, Sermec, se trouve dans la même ville – Roubaix – que la société ACMM, une autre société du groupe Paquet également en redressement judiciaire.

Pour André Chandelier, qui étrille au passage le député PS Christian Bataille réélu, sollicité sur ce dossier pendant la campagne et coupable à ses yeux d’avoir assuré le service minimum en adressant un simple courrier à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, il ne fait aucun doute qu’on se trouve là dans une stratégie de pourrissement qui devrait déboucher, le 2 juillet, sur une liquidation. Les salariés de Paquet ne devraient pas tarder à être fixés. • J.-M. B

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A noter, la présence de l’UL d’Aulnoye-Aymeries

Voir aussi  Compétitivité / Emploi : Projet d’accord

 

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Conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 16 juin 2012

Conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012 dans Conditions de travail croissance-et-justice_11

croissance-et-justice_2 dans Dates A Retenir

TRACT à télécharger fichier pdf 4p conf sociale- juillet 2012 -

fichier pdf R+®capitulatif des emplois menac+®s dans le Nord

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Protection sociale – Conférence de presse

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 1 avril 2012

DANS LA PRESSE

LIBERTÉ Hebdo
du 30 mars au 5 avril 2012

Protection sociale - Conférence de presse dans Action sociale reconqu%C3%AAte-de-la-protection-sociale-1024x495

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Autonomie – Pouvoir d’achat

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 4 novembre 2011

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Le 6 octobre 2011, les retraités ont manifesté massivement. Nationalement à Paris et localement sur tout le territoire à l’appel de leurs organisations syndicales nationales de retraités, UCR-CFDT, UNAR CFTC, UCR-CGT, FGR-FP, UNSA Retraités  et encore plus largement dans le Nord et le Pas-de Calais  avec la CFDT, CFTC, CGT, FGR-FP, FSU, SOLIDAIRES, UNSA.

Appuyés par 110 manifestations unitaires organisées dans les territoires, les retraités défendaient :

La prise en charge de l’aide à l’autonomie par :

  • une prestation universelle de compensation de la perte d’autonomie quel que soit l’âge ou le handicap
  • la prise en charge par la solidarité nationale, dans le cadre de la Sécurité sociale

Leur pouvoir d’achat par :

  • une augmentation significative des retraites, en particulier pour les basses retraites
  • un minimum de pension au niveau du SMIC
  • une nouvelle modalité d’indexation

Elles condamnent le gouvernement qui renvoie aux calendes grecques une réforme de la prise en charge de la perte d’autonomie promise par le Président de la République en 2007 et 2011 laissant les familles face au reste à charge qui ne cesse de s’accroître.

A la dégradation de la situation des retraités, pensions, pouvoir d’achat, santé, autonomie, vont s’ajouter les effets du pacte européen d’austérité (pacte Euros +) mis en place par le Conseil européen pour faire face à la crise économique, politique et sociale actuelle.
Ce pacte, refusé par l’ensemble des organisations syndicales européennes de la Confédération Européenne des Syndicats, fait peser de nouvelles menaces sur la retraite et la protection sociale, dénonce une trop grande protection de l’emploi en France, prône une modération du salaire minimum, dessinant une nouvelle dégradation de la situation des salariés et des retraités déclinée au travers du plan anti-déficit annoncé par le Premier Ministre le 24 Août.

Les retraités qui représentent l’un des moteurs du développement économique et de la société, refusent d’être encore aujourd’hui uniquement considérés comme un coût et de plus, sanctionnés sur la possibilité d’accès aux soins et dans leur droit à pouvoir vivre leur retraite dans de bonnes conditions. 

Les retraités, comme tous les citoyens, attendent du gouvernement des  décisions   justes   et équitables et rejettent tout impôt sur la santé au même titre que les organisations syndicales nationales de salariés, CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, Force Ouvrière, FSU, UNSA et la Mutualité Française qui appellent solennellement le gouvernement et le parlement à renoncer au doublement de la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables.

Cela exige des réponses nouvelles priorisant l’emploi, la cohésion sociale, la réduction des inégalités, tenant compte des attentes et exigences sociales qui sont urgentes à prendre en compte et à satisfaire.

Lille, le 4 Novembre 2011

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Motion Autonomie - Pouvoir d'achat dans Actions_régionales pdf motiondesorganisationssyndicalesderetraitau2112011.pdf à utiliser sans modération en direction du préfet de région, mais aussi sur tout le territoire Nord/Pas-de-Calais en direction des sous préfectures, des élus , les médias etc…. et pouvant être  appuyée par des conférences de presse localement.

Motion pouvant être adressée par fax ou par mail, mais aussi pourquoi pas partout  où cela sera possible en délégation unitaire auprès de élus et pouvoirs publics , ce qui implique comme nous l’avons fait dans le cadre du 6 Octobre qu’il y aie contact entre nos militants locaux respectifs.

N° de fax 1er Ministre, préfecture et sous-préfectures
Premier Ministre : 01 45 44 15 72
Préfecture de Région : 03 20 57 08 02
Préfecture du Nord : 03 20 30 52 52
Sous-préfectures
Avesnes-sur-Helpe : 03 27 57 94 59
Cambrai :  03 27 78 11 00
Douai : 03 27 88 22 61
Dunkerque :  03 28 20 59 79
Valenciennes : 03 27 17 59 49

Dès ce jour, la Motion unitaire  est adressée aux médias et par mail aux élus ( Députés, Sénateurs, Conseillers Régionaux, Conseillers Généraux, Maires…)

 

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Conférence de presse Cgt.

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 12 février 2011

Après le régime général, la CGT défend les retraites complémentaires

samedi 12.02.2011, 05:16La Voix du Nord

|  SOCIAL |

Porte-parole de vingt-deux millions de personnes, soit dix-huit millions de salariés et quatre millons de cadres : c’est à cette population que s’adresse aujourd’hui la CGT, sur le thème des retraites complémentaires. …

 

« Pour la CGT, la bataille des retraites n’est pas finie. La preuve nous en est fournie avec le dossier des retraites complémentaires.

Celui-ci est actuellement en discussion entre patronat et organisations syndicales ». Edmond Wanic, Claude Bourgeois, Fabrice Preux, Ghislaine Wojtaszewski, et André Chandelier, de l’union locale CGT de Maubeuge, souhaitaient, par le biais d’une conférence de presse, informer les futurs bénéficiaires d’une retraite complémentaire. Message d’alerte : après le sort qui a été fait au régime général, fin 2010, les négocations concernant les régimes complémentaires suivent la même voie. À savoir un arasement par le bas. Précision des mêmes : les premières discussions mettaient face-à-face les pouvoirs publics et les syndicats alors que les secondes réunissent les centrales et les représentants du patronat. D’où cet appel aux salariés.

« Les complémentaires, c’est entre 30 et 40 % du montant des retraites. On sent que le patrons veulent les aligner sur la retraite sécu. Ils sont pressés de négocier, pour appliquer la réforme au 1er juillet 2011. Ils veulent passer à soixante-sept ans pour l’application du taux plein de reversion, avec une baisse du taux de 60 à 54 % et un âge minimum de 55 à 60 ans pour bénéficier de la reversion », indique Edmond Wanic.

« Nous voulons une juste répartition des profits », résume Claude Bourgeois, signataire comme les autres d’une motion adressée au MEDEF et aux conseils d’administration de l’ARRCO-AGIRC, deux caisses de retraites complémentaires. Laquelle réclame notamment « une augmentation de 10 % au 1er avril des retraites complémentaires pour prendre en compte les retards cumulés, l’instauration d’un minimum de pension immédiatement applicable à l’ARCCO, soit 1/3 du SMIC, le retour à l’indexation des pensions sur le salaire moyen ». Second volet de la protestion, la CGT propose, afin d’assurer le financement et l’équilibre des régimes « d’étendre l’assiette des cotisations à l’intéressement et la participation, de moduler les cotisations employeurs, de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises et d’augmenter les taux contractuels de cotisations ». •

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Arrco-Agirc – Conférence de presse

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 12 février 2011

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CONFÉRENCE DE PRESSE
Mardi 8 février 2011
sur les RETRAITES COMPLÉMENTAIRES 

Edmond Wanic     

edmondwanic.jpg«sur les 7 dernières années (entre 2003 et 2009),  24 groupes du CAC 40, croulant sous les profits, ont augmenté leur masse salariale par employé de 8 % en moyenne alors que les dividendes par action gonflaient de 110 % : les uns se serrent la ceinture, les autres se livrent à une orgie de coupons ».

CONFÉRENCE DE PRESSE
Mardi 8 février 2011
sur les RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

Le gouvernement et le patronat ont fait passer au parlement fin 2010 un mauvais coup en ce qui concerne les retraites du régime général : départ à 62 ans.

Pour la CGT, la bataille des retraites n’est pas finie. La preuve nous en est fournie avec le dossier des retraites complémentaires. Celui-ci est actuellement en discussion entre patronat et les organisations syndicales.

Le régime des retraites complémentaires des salariés du secteur privé est géré par l’ARRCO (Association pour le régime de retraites complémentaires des salariés) : 18 millions de salariés.

Le régime des retraites complémentaires et de prévoyance des cadres, l’AGIRC, concerne 4 millions de cadres qui, par ailleurs, cotisent également à l’ARRCO.

Les cotisations ARRCO sont prélevées sur la partie de salaire limitée au plafond de la Sécurité Sociale : 2 946 € au 1er janvier 2011.

Les cotisations AGIRC sont prélevées sur la partie de salaire supérieure au plafond de la Sécurité Sociale. Cependant, pour les cadres qui gagnent moins que le plafond de la Sécurité Sociale, il a été institué une garantie minimale de points : GMP.

En contrepartie des cotisations versées par les salariés des entreprises, les cotisations financent les retraites complémentaires des salariés déjà en retraite et des points de retraite sont attribués aux salariés en activité.

Le montant annuel brut de retraite complémentaire est déterminé par le total des points multiplié par la valeur du point.

L’AGFF : Association de gestion des Fonds de Financement

Les régimes AGIRC-ARRCO n’ayant pas été alignés sur la retraite à 60 ans au moment de son vote en 1982, un dispositif AGFF a été créé en 83 afin de permettre aux salariés de bénéficier d’une retraite sans abattement entre 60 et 65 ans. Une non reconduction du dispositif AGFF, c’est 22 % à 60 ans en moins sur les retraites complémentaires.

Depuis décembre 2010, des séances de négociations sur les retraites ARRCO et AGIRC ont lieu entre patronat et organisations syndicales.

En décembre 2010, la CGT a signé l’accord de prorogation sur l’AGFF qui permet aux retraités de continuer à percevoir sans abattement pour la période allant du 1er janvier 2011 au 1er juillet 2011, date d’application de la « réforme » des retraites de base.

Rappelons que dans sa réforme des retraites, le gouvernement a imposé l’ouverture des droits à 62 ans pour les personnes nées à compter du 1er janvier 1956.

Report de l’âge de la retraite

pour les assurés nés à compter de

Juillet 1951

60 ans et 4 mois

Janvier 1952

60 ans et 8 mois

Janvier 1953

61 ans

Janvier 1954

61 ans et 4 mois

Janvier 1955

61 ans et 8 mois

Janvier 1956

62 ans

Report de l’âge pour l’obtention du taux plein

L’âge est fixé à 67 ans pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1956. Cet âge évoluera de la manière suivante pour les générations nées à compter de :

Juillet 1951

65 ans et 4 mois

Janvier 1952

65 ans et 8 mois

Janvier 1953

66 ans

Janvier 1954

66 ans et 4 mois

Janvier 1955

66 ans et 8 mois

Janvier 1956

67 ans

Au cours de la réunion du 26 janvier 2011, la partie patronal a indiqué qu’elle était pour un alignement sur les régimes de base en matière d’âge, ce qui signifie que l’âge de la retraite sans abattement passerait de 65 à 67 suivant le tableau ci-dessus.

Au cours des négociations, la délégation patronale a fait savoir également qu’elle était pour une prorogation de l’AGFF, cependant elle demande des contreparties :

  • l’âge de retraite sans abattement de 65 ans à 67 ans,

  • une baisse du taux de réversion de 60 % à 54 %,

  • le passage de l’âge minimum pour bénéficier de la réversion de 55 à 60 ans voire 62 ans.

Il était prévu que l’AGFF soit intégré dans les cotisations AGIRC et ARRCO, le MEDEF, aujourd’hui, s’y oppose.

La CGT propose que les deux régimes ARRCO et AGIRC inscrivent dans leur réglementation que tout salarié accédant au taux plein avant 65 ans dans le régime de base bénéficie d’une retraite complémentaire sans abattement.

Les discussions sur les retraites complémentaires qui se sont ouvertes le 25 novembre 2010 portent principalement sur l’AGFF, sur les valeurs d’acquisition et des services des points et sur le financement des régimes, c’est-à-dire notamment que le pouvoir d’achat des retraites complémentaires.

Maintenir le niveau des prestations, c’est important. En effet, le régime des retraites complémentaires représente 30 à 40 % du montant de la pension d’un non cadre et beaucoup plus pour un cadre.

Sur la valeur de service du point, la CGT propose que celle-ci soit revalorisée sur le salaire moyen et non sur l’évolution des prix comme aujourd’hui, ce qui a pour conséquence une baisse de nos pensions et une dégradation de la valeur des points accumulés pour les futures retraites.

Pour garantir à chaque salarié un bon niveau de pension par rapport à son salaire d’activité, il est impératif que le rendement contractuel des régimes soit constant. Pour cela, il faut que la valeur du point d’acquisition soit également revalorisée selon l’évolution du salaire moyen.

Sur le financement, le nombre de retraités augmente. Il faut augmenter les ressources des régimes pour garantir un bon niveau de pensions aux retraités actuels et futurs.

C’est du côté des entreprises et des actionnaires qu’il faut chercher le financement.

Le journal patronal « l’Expansion » de novembre 2010 nous en donne l’argument quand il indique :

«sur les 7 dernières années (entre 2003 et 2009),  24 groupes du CAC 40, croulant sous les profits, ont augmenté leur masse salariale par employé de 8 % en moyenne alors que les dividendes par action gonflaient de 110 % : les uns se serrent la ceinture, les autres se livrent à une orgie de coupons ».

La prochaine réunion sur les retraites complémentaires se tiendra le 24 février prochain et le 9 mars 2011.

Les conseils d’administration ARRCO-AGIRC se réuniront les 10 et 11 mars 2011.

Seules l’information des salariés et retraités, leur intervention seront de nature à empêcher que cette négociation ne se conclue par de nouveaux reculs sociaux !

______________

Article La Voix du Nord – 12 février 2011    Après le régime général, la CGT défend les retraites complémentaires  

     

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Droits des salariés – forfaits en jours et astreintes

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 23 janvier 2011

cgtnord2.jpg 
Martine DEBELS

   

Forfait en jours 

et régimes des astreintes :

Une grande avancée pour les salariés,

à faire appliquer dans les entreprises !!!

   

Le Conseil de l’Europe condamne la législation française des forfaits en jours et des astreintes

A la suite de la plainte de la CGT, le Comité européen des droits sociaux du Conseil de l’Europe a déclaré contraire à la Charte sociale européenne révisée, la législation française en matière de temps de travail sur deux points essentiels : les forfaits en jours et les astreintes

Ici, NOTE CONFEDERALE détaillée : Droits des salariés - forfaits en jours et astreintes dans Conditions de travail pdf noteconfederalesurtempsdetravail1.pdf,
ainsi que l’intervention de Bernard THIBAULT lors de la conférence de presse du 17 janvier dernier (vidéo), sur le temps de travail et sur cette avancée importante du droit européen : pdf dans LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES confrencedepressebthibaultsurtempsdetravail.pdf (texte)

       

      

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