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Retraités CGT – Assemblée Générale 5 juin 2013 – Armentières

Posté par onsbouge le 21 mai 2013

Retraités CGT - Assemblée Générale 5 juin 2013 - Armentières dans Actions_régionales cgt-retraites_2USR CGT NORD

SYNDICAT CGT DES RETRAITÉ(E)S
Bourse du travail – Pl.J.GUESDE – 59280 ARMENTIERES

TEL : 03 20 77 21 92 – www.ulcgtarmentieres.over-blog.com

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Assemblée générale
Mercredi 5 Juin 2013 de 14h à 16h
Union locale CGT Armentières

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2013 : Quelle réforme pour les retraites ?

Si elle n’en sera pas le sujet unique, la réforme des retraites sera bien évidemment au centre de la deuxième conférence sociale convoquée les 20 et 21 juin par le gouvernement.
Le Medef a déjà fait valoir ses revendications auprès du Premier ministre : « Notre préconisation est d’allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020 et de repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040″, a revendiqué la patronne des patrons à la sortie de Matignon le 13 mai.

Par ailleurs, les négociations sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc conclues le 13 mars dernier par un accord non signé par la CGT ont débouché, notamment, sur un mécanisme de revalorisation des pensions inférieure à l’inflation qui aura des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. Le gouvernement n’a pas caché qu’il pourrait s’inspirer de cet accord pour la réforme des retraites qu’il va conduire dans les mois prochains.

La CGT va aborder cette réforme en portant une série de propositions fortes, notamment une réforme structurelle du financement des retraites qui passe par l’augmentation des salaires, ainsi que par l’emploi et la croissance.

Elle entend s’opposer à une nouvelle adaptation du système actuel qui consisterait en un allongement de la durée des cotisations ou une baisse du montant des pensions.

Une bonne réforme, c’est possible ?

OUI !  Il est possible d’imposer une réforme des retraites qui :

  • corrige les effets des réformes régressives passées
  • assure pour toutes les générations, notamment les plus jeunes, un niveau de pension convenable dès 60 ans,
  • reconnaisse la pénibilité en permettant des départs anticipés.

Alors que les profits des grands groupes sont florissants, que les dividendes versés aux actionnaires ont progressé 7 fois plus vite que la masse salariale ces trente dernières années, que des dirigeants d’entreprises s’octroient des salaires annuels supérieurs à ce que plus d’un salarié sur deux ne gagnera pas sur toute une vie, qui osera prétendre qu’il n’y a pas d’argent pour les retraites ?

La CGT propose des solutions durables pour un bon niveau de retraite

A quel âge pourra-t-on demain partir à la retraite ? Avec quel montant de pension ? Comment assurer durablement le financement du système ? C’est pour répondre précisément à ces questions que la CGT formule les propositions qui suivent. 

Ces propositions que la CGT avait mises au cœur du débat sur la réforme des retraites Fillon en 2010 restent de pleine actualité si l’on veut répondre aux besoins des salariés, des retraités, trouver les financements nécessaires.

  • Garantir la possibilité de prendre sa retraite dès 60 ans.
  • Des pensions d’au moins 75 % du revenu net d’activité pour une carrière complète.
  • Justice et réduction des inégalités.
  • Assurer le financement des retraites.
  • Faire contribuer tous les revenus.
  • Une autre politique de l’emploi.
  • Augmenter et moduler les cotisations patronales.
  • Bâtir une Maison commune des régimes de retraite

Les politiques  libérales menées en France c’est 5 millions  de  chômeurs,  10 millions  de  pauvres, 300 000 chômeurs de plus  fin 2013. L’austérité aggrave la crise. La France est en récession tous les voyants économiques sont au rouge : consommation – 0,4%, pouvoir d’achat – 0,9%, croissance – 0,2%, production – 2,2%, investissements – 1,2%. Il est urgent de  changer  de  cap. On fait  cadeau aux grosses entreprises  de 20 milliards d’€ sous forme de crédit d’impôts, qui  s’ajoute aux 172 milliards d’aides dont elles ont bénéficié déjà, sans que soit contrôlé leur efficacité en terme d’emplois et d’investissements productifs.

A l’inverse on annonce de nouvelles mesures qui vont impacter le pouvoir d’achat: hausse de la TVA ( 7 milliards d’euros), mise en place de fiscalité écologique (3 milliards d’euros).

Une chose est certaine c’est que le pouvoir d’achat des retraités qui a déjà perdu 20 % en 20 ans,  subi à nouveau une baisse :

Création d’une nouvelle contribution sur les revenus imposables des pensionnés de 0,3 % dès le 1er avril 2013, devant servir à financer la future réforme de la dépendance. La mise en place de cette taxe revient à dire clairement que la future loi sur la dépendance sera financée par l’impôt et non par les cotisations sociales. Tout laisse à penser que si cette loi ne se fait pas dans le cadre de la Sécurité sociale dans le futur c’est la Sécurité sociale qui sera financée par l’impôt… Cela ne diffère pas  des projets antérieurs qui à terme conduisent à la recherche de solutions individuelles et au recours au secteur assurantiel pour ceux qui en ont les moyens. Le gel du barème sur l’impôt, cela, après le gel voulu par le précédent gouvernement pour 2012. Des milliers de retraités sont à nouveau imposables en 2013. Rappelons que : Sarkozy-Fillon, ont supprimé en matière d’Impôt sur le Revenu la demi-part supplémentaire attribuée aux veuves, veufs, divorcé(e)s, séparé(e)s et célibataires vivant seuls.

Nous ne pouvons accepter qu’une majorité qui a été élue pour conduire une autre politique que celle de Sarkozy-Fillon ne remette pas en cause ces mesures. Il faut se mobiliser pour exiger une autre politique fiscale et empêcher que de nouveaux mauvais coups ne voient le jour.  LES RETRAITÉ-E-S NE SONT PAS DES VACHES Á LAIT ! ils disent NON à l’austérité et exigent des mesures immédiates !

Pour préparer la conférence sociale, convoquée les 20 et 21 juin, la CGT a appelé les salariés et les retraités à faire irruption sur le terrain social. La future réforme des retraites, à l’ordre du jour de cette conférence  « va nécessiter une mobilisation d’ampleur ». Aujourd’hui en France, la question du rapport de force est une question essentielle. Il faut que les salariés et les retraités s’occupent de leurs affaires, le résultat d’une  négociation, c’est avant tout le résultat d’une mobilisation. Il faut que les salariés et les retraités arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s’ils n’investissent pas le terrain social et s’ils ne se mobilisent pas. Pour en discuter ensemble nous vous invitons :

le Mercredi 5 Juin 2013 à 14h Union locale CGT Armentières

à L’Assemblée Générale – VENEZ NOMBREU(S)ES

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Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 5 avril 2013

Communiqué commun : SAF, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, FSU, CGT

Aide sociale à l’enfance

Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

jeudi, 4 avril 2013

Le Sénat vient à la quasi-unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.

Lire la suite… »

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Chiffre du chômage

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 4 février 2013

Chiffre du chômage

5 millions de chômeurs, et moi et moi …

vendredi 25 janvier 2013

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texte en pdf

C’est la vingtième augmentation consécutive des chiffres du chômage. Le fléau du chômage s’enkyste dans notre société. Les jeunes et les séniors sont les premiers concernés, surtout le chômage de longue durée s’étend en laissant présager des stigmates indélébiles sur notre corps social. Si l’on ne peut qu’adhérer à l’objectif affiché par président de la République d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année, malheureusement le scepticisme reste de mise :

- D’abord parce que ce gouvernement n’a pas affiché de rupture avec les politiques d’austérité qui étouffent la croissance en France comme en Europe. L’économiste en chef du FMI, le Français Olivier Blanchard, a d’ailleurs reconnu qu’il avait gravement sous-estimé l’impact récessif des politiques d’austérité sur la croissance. La noble institution estime que l’emploi repart à partir de 1,5 point de croissance, mais la plupart des économistes pronostique une croissance nulle dans notre pays en 2013.

- Sceptique ensuite après la conclusion de l’accord dit de « sécurisation de l’emploi », qui se caractérise en premier lieu par une facilitation des procédures de licenciements. Nous ne croyons pas une seconde au slogan du Medef selon lequel les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain et l’expérience plaide malheureusement en notre faveur. Le nombre des ruptures conventionnelles du contrat de travail (quoi de plus facile pour licencier ?) a franchi le cap du million depuis leur création en 2008 et le dispositif est en train de devenir la première cause de licenciement en France.

La boucle est bouclée avec le rapport de la Cour des comptes qui propose de revoir à la baisse l’indemnisation des chômeurs et semble recueillir une oreille attentive du côté du gouvernement. Indécent quand moins de 42 % des demandeurs d’emploi sont indemnisés par l’assurance chômage et que le niveau moyen de l’indemnisation atteint péniblement mille euros. Indécent encore quand le même gouvernement accorde au nom de la compétitivité une ristourne de 20 milliards d’euros par an aux entreprises … sans contrepartie aucune pour l’emploi !

Enfin ce n’est pas en nous faisant croire que quelques centaines de demandeurs d’emploi vont pouvoir bénéficier, à titre tout à fait exceptionnel et dérogatoire, de l’allocation équivalent retraite, que les choses vont réellement changer. Les conditions d’accès sont telles qu’on exclut pratiquement l’ensemble des demandeurs d’emploi concernés.

Tout cela montre bien que pour réellement peser et changer le cours des choses, c’est d’une tout autre stratégie de la politique publique de l’emploi dont nous avons réellement besoin.

La Cgt ne cautionnera pas les mauvais coups portés tant vers les salariés que vers les chômeurs. C’est pourquoi elle organisera, après la distribution d’un 4 pages à 2 millions d’exemplaires sur l’accord du 11 janvier sur la soi-disant sécurisation de l’emploi, une initiative de masse début mars.

Montreuil, le 25 janvier 2013

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Voir aussi   Accord sur l’emploi

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Accord sur l’emploi 2013

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 24 janvier 2013

CGT

Accord sur l’emploi 2013

Accord sur l’emploi 2013 Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de « sécurisation de l’emploi » se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés.
Dans cette négociation, la CGT a notamment revendiqué : (…)

La CGT et FO ont annoncé qu’elles ne le signeront pas. Par contre, la CFDT, la CGC et la CFTC ont décidé de le parapher. Un projet de loi doit être présenté au Conseil des ministres début mars, pour ensuite être voté au Parlement en mai.

Des avancées ?
Les partisans de cet accord veulent nous faire croire qu’il ouvre des droits nouveaux aux salariés. Mais en réalité ces « contreparties » sont virtuelles, conditionnelles et remises à plus tard et encore… pas pour tous  !(…)
Une mobilité interne : volontaire ou forcée  ?
Loin de répondre à la feuille de route fixée par le gouvernement lors de la conférence sociale de juillet 2012, cet accord organise la mobilité interne forcée permettant ainsi aux employeurs de vous muter sur un autre poste, de vous envoyer à l’autre bout de la France. Si vous refusez, vous serez licencié pour motif personnel  ! (…)
Quel accès à la justice demain  ?
L’accord sécurise les licenciement en privant les salariés ou en leur rendant plus difficile l’accès à la justice prud’homale pour obtenir réparation du préjudice subi. (…)
Maintien dans l’emploi ou chantage  ?
Le texte met en place les accords «  compétitivité / emploi  » que Nicolas Sarkozy voulait imposer sans avoir pu les mettre en place. Modifier le temps de travail et baisser les salaires durant deux ans sans garantie de maintien des emplois serait désormais possible. (…)
Que devient le Contrat à durée déterminée ?
Avec cet accord, le Medef veut imposer pour des salariés des petites entreprises de certaines branches le contrat à durée indéterminée «  intermittent  », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé. (…)
Sécuriser l’emploi ou sécuriser les licenciements  ?
Alors que seulement 3% des chômeurs inscrits à Pôle Emploi ont pu bénéficier d’un plan social, le Medef veut grâce à cet accord décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, en l’absence d’accord, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. (…)
Vous avez dit dialogue social et représentativité ?
Si ce texte devait être retranscrit en l’état dans une loi, comme le gouvernement en a l’intention, cela provoquerait de graves répercussions sur votre vie de salarié. De plus, ce gouvernement qui se dit attaché au dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats signataires.(…)
Flexibilité, précarité : l’état de l’opinion
Cet accord est aussi contraire à l’opinion largement partagée par les salariés, comme l’ont montré plusieurs enquêtes.(…)

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Accord sur l’emploi : La grande braderie des droits des salariés

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 17 janvier 2013

CGT

Accord sur l’emploi : La grande braderie des droits des salariés

 

Le 11 janvier, les négociations nationales dites de « sécurisation de l’emploi » se sont terminées par un projet d’accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés. La CGT et FO ont annoncé qu’elles ne le signeront pas. Par contre, la CFDT, la CGC et la CFTC ont décidé de le parapher.  Un projet de loi début mars doit être présenté au Conseil des ministres pour ensuite être soumis au Parlement.

La CGT s’adresse avec solennité à l’ensemble des salariés :
cet accord concerne tous les salariés et prétend mettre en place ce dont le MEDEF a toujours rêvé et qu’il n’avait jamais réussi à imposer.

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Un accord de flexibilisation forcée

Alors qu’il y a chaque jour plus de 1500 nouveaux chômeurs, que les ruptures conventionnelles (dont 80% sont imposées aux salariés) et les plans de départs volontaires » explosent, le patronat prétend qu’il serait difficile de licencier ? Que le droit du travail serait trop rigide ? Faudrait-il pour travailler accepter de perdre tous ses droits, que le travail non ou mal déclaré devienne la norme, que les « mini jobs » à l’allemande ou le travail « indépendant» à la roumaine ou à la polonaise fleurissent ?

L’accord organise, la mobilité interne forcée, d’un site à l’autre, sans aucune limite garantie nationalement, pour le temps et la distance supplémentaire de trajet. Et celui qui refusera sera licencié pour « motif personnel » !  

Un accord de sécurisation de la délinquance patronale

Les salariés, quelle que soit la taille de leur entreprise, quel que soit leur type de contrat et même s’ils sont mal déclarés, ont aujourd’hui un droit commun : pouvoir aller aux prud’hommes et espérer récupérer les sommes qui leur sont dues.

L’accord met en place un maximum récupérable selon l’ancienneté et empêche de remonter au début du préjudice. La réparation pour des faits remontant à plus de 3 ans ne sera plus possible! 

Au delà des heures ou des salaires non payés, les victimes de harcèlement, de discriminations et celles de l’amiante apprécieront !

En instaurant des peines « plafond », l’accord fait des employeurs la seule catégorie qui échappe en France à la sanction proportionnelle au délit.

Un accord de chantage à l’emploi

N. Sarkosy en avait fait son cheval de bataille. Mais ça avait raté. Les salariés savent par expérience que quand ils acceptent « pendant une période difficile » de réduire leur salaire et leur temps de travail, dès que l’accord est terminé, le patron invente autre chose avec des plans de licenciements à la clé.

L’accord prévoit que les salariés qui touchent en net à partir de 1300 euros par mois pourront voir leur salaire baissé ou leurs horaires modifiées pendant 2 ans ! C’est toujours le même discours : si ça va mal, c’est de la faute des salariés, qui seraient « trop payés ». Par contre, rien sur une baisse « temporaire » des éventuels dividendes versés aux actionnaires !

Une attaque en règle contre le CDI

Le MEDEF n’a pas réussi à imposer son « CDI de projet », mais veut expérimenter pour des salariés des petites entreprises le contrat « intermittent », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé, qui empêche toute vie régulière et toute construction d’avenir. 

Le patronat veut faire avaliser l’instauration d’un pseudo CDI dit CDI intérim sur lequel les négociations  de branche butent depuis des mois.

Un accord pour faciliter les licenciements

Aujourd’hui 3% des nouveaux chômeurs ont pu « bénéficier » d’un plan social, c’est encore trop pour le MEDEF.

Sa solution est radicale : décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, si les délégués sont récalcitrants, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. Il suffira à l’employeur de consulter la CE, (un avis négatif suffit)  et d’attendre 3 semaines la réponse de l’administration. Sans réponse, le texte est homologué et le patron peut licencier.

Où sont les mesures contre les licenciements boursiers, les possibilités données aux salariés pour construire des propositions alternatives aux projets patronaux ? Le recours à l’expert est limité comme jamais, le juge est mis « hors sujet », et tous les délais sont fixés à l’avance.  

Rien n’est prévu pour accompagner les salariés licenciés : aucun moyen nouveau pour Pôle emploi, rien de neuf au niveau du bassin d’emploi. Les droits individuels à la formation restent à 120 h maximum….

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En « contrepartie » de ces reculs, des avancées pour plus tard, peut être, et pas pour tous

  • Une complémentaire santé pour tous ?
    Les salariés des entreprises de moins de 50 salariés ne sont, pour la plupart, pas concernés ! Par contre les assurances se frottent les mains à l’avance du pactole qui va leur être offert. Tant pis pour la Sécu !
  • Des « droits rechargeables » à l’indemnisation pour les demandeurs d’emploi ?
    Ce sont les chômeurs eux-mêmes qui vont devoir se les payer entre eux, le Medef ne prévoyant pas de recettes supplémentaires. Ceci alors que plus de 50% des chômeurs ne sont pas indemnisés aujourd’hui!
  • Des « contrats courts » enfin taxés ?
    Tant mieux, mais le Medef a réussi à ce que cette mesure ne rapporte rien à l’UNEDIC, mais rapporte plus de 40 millions d’euros aux employeurs, puisqu’ils ont décidé d’exonérer de cotisations patronales l’embauche de jeunes de moins de 26 ans. C’est un nouveau jackpot pour le patronat! 
  • Un encadrement du travail à temps partiel ?
    Les 24h hebdomadaires mini prévues pour tout contrat à temps sont en réalité un chiffre « lissé » sur l’année pour ceux et celles qui sont déjà à temps partiel. Ce qui autorise tous les abus. Pour les autres, si le salarié le demande (surtout si l’employeur lui conseille de demander), ce minimum peut être diminué. Et l’employeur pourra imposer de modifier 8 fois par an le volume d’heures hebdomadaire. S’il y a plus d’heures que prévu, elles ne  seront pas forcément considérées comme des heures complémentaires et donc ne seront pas payées plus !

Le pompon de ces « avancées », c’est qu’aucune ne s’applique tout de suite. Il va falloir que de nouvelles négociations s’ouvrent, en particulier dans les branches professionnelles.

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Le « nouveau modèle économique et social » que cet accord veut imposer, n’a rien de neuf : c’est le règne du « gré à gré », la destruction des socles de garanties collectives, comme si le salarié était à égalité face à son patron. C’est le libéralisme et sa loi de la jungle ! Les Français l’ont rejeté en mai dernier.  

Le MEDEF, qui tient là sa revanche, appelle à transposer l’accord « tel quel » dans la loi. Il n’y a aucune raison pour lui faire ce cadeau :

Mobilisons nous partout pour que la loi à venir rompe avec la politique précédente
et construise réellement de la sécurité pour l’emploi des salariés.   

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Retraites Complémentaires ARRCO et AGIRC – La CGT exprime son hostilité au projet patronal.

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 17 janvier 2013

CGT
mardi, 15 janvier 2013

 

Retraites Complémentaires

 

ARRCO et AGIRC


ARRCO et AGIRC – Le Medef persiste dans les mesures régressives, la CGT fait des propositions et démontre qu’on peut faire autrement

Une troisième réunion de négociation était programmée ce mardi 15 janvier. D’entrée de jeu, le Medef à remis sur table un document intitulé « projet d’accord » en précisant bien qu’il ne s’agissait pas d’un projet d’accord… Comprenne qui pourra.

Le plus important est que ce projet reste dans une veine très régressive avec en particulier :

  • Évolution des pensions pour 2013 au niveau de l’inflation moins 1,5 point, puis de 2014 à 2017 au niveau de l’inflation moins 1 point.
  • Une baisse du taux de réversion de 60 à 56 % dès le 1er janvier 2014 et un âge minimum qui passerait de 55 à 60 ans à l’ARRCO.

Le texte propose également une réduction de 30 % des droits des chômeurs.

Enfin, le Medef propose dans ce même projet des dispositions pour le moyen et le long terme, alors même que ces points devaient initialement faire l’objet de débats ultérieurs, dans le prolongement de la concertation annoncée par le gouvernement sur les retraites.

Inutile de développer sur la nature des mesures avancées, puisqu’elles portent principalement sur le recul de l’âge d’accès à une retraite sans abattement (de 62 à 64 ans d’ici 2027).

La CGT a naturellement exprimé son hostilité au projet patronal.

Elle a surtout montré qu’il était possible de faire autrement au travers de son projet d’accord qu’elle a commenté et explicité. Ce projet permettrait d’équilibrer le financement des régimes sur la base d’une augmentation des cotisations (1,36 point à l’ARRCO et 2,60 points à l’AGIRC) supportée à 90 % par les employeurs, à 10 % par les salariés. D’autre part, la proposition CGT introduit la modulation des cotisations. Les entreprises à fort taux de main d’œuvre ne seraient pas concernées par l’augmentation (ce qui concerne l’essentiel des artisans,TPE…).

En termes de ressources, le projet CGT porte également l’élargissement de l’assiette de cotisations à l’intéressement, la participation…

Le problème de fond demeure la question des ressources, le Medef insistant sur son refus d’augmenter les cotisations, concédant que cette question pourrait être abordée fin … 2014.

Une fois de plus, il apparaît qu’il n’y a rien à attendre de bon de ces négociations sans une intervention du monde du travail. Une prochaine réunion est prévue le 6 février prochain. Il est urgent d’informer les salariés et les retraités de ce qui est en discussion afin de faire valoir une approche qui leur soit plus favorable.

Montreuil, le 15 janvier 2013

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Enquête : Près de trois Français sur quatre contre la fin du CDI

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 11 janvier 2013

CGT

Publié le jeudi 10 janvier 2013

Le Medef veut toujours plus de flexibilité

Près de trois Français sur quatre contre la fin du CDI

Au nom du dogme suivant lequel « les licenciements d’aujourd’hui font les emplois de demain », le patronat et singulièrement le Medef prône à l’occasion des négociations sur la réforme du marché du travail une plus grande flexibilité. Or un sondage BVA publié ce jeudi, nous apprend que près des trois-quarts des Français sont opposés à la suppression du CDI (contrat à durée indéterminée) contre 26% qui veulent sa suppression. Les personnes opposées à la fin du CDI estiment que sa suppression « ne ferait que mettre dans la même précarité les salariés en CDI que les salariés en CDD ou en intérim sans apporter aucun bénéfice aux salariés précaires et aux chômeurs ».
La suppression est rejetée par 72% des personnes à revenus supérieurs (CSP+) et par 81% des personnes aux revenus plus faibles (CSP-). Les inactifs refusent la suppression à 67%. Une majorité des sondés (56%) pense que pour améliorer la situation de l’emploi « il faut d’abord protéger les emplois existants et empêcher les entreprises de licencier facilement »

Cette enquête vient conforter celle réalisée par l’Institut Harris pour la CGT avant l’ouverture des négociations qui indiquait que l’idée qu’il faut flexibiliser les contrats de travail est rejetée par 61% des Français.

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Jean-Claude Latouche – Hommages

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 3 janvier 2013

Jean-Claude Latouche - Hommages dans Chômage cgt-ul-maubeugeetenvirons41-102x150jean-claude-latouche dans Dates A Retenir

HOMMAGES A JEAN-CLAUDE LATOUCHE

Par Jean-Luc HULIN
UL CGT de Maubeuge et Environs

Avec JEAN-CLAUDE, la CGT de SAMBRE AVESNOIS a perdu l’un de ses camarades des plus sympathique et attachant tant il était à l’écoute et au service des autres.

La nouvelle de sa mort soudaine nous a toutes et tous plus que peinés,
elle nous a meurtris.

Jean-Claude était le Militant par excellence.

Je l’ai connu à l’usine des FACEJ comme on disait dans le temps, devenu JEUMONT-SCHNEIDER et enfin JSPM. Il a été de tous les combats des salariés de cette entreprise et de la région en général.

Ouvrier aux ateliers de montage de la Division du Matériel Électrique, il y a fait ses classes syndicales avec des acteurs historiques du syndicalisme CGT DE SAMBRE AVESNOIS.

Jean-Claude FONTENELLE, Ambroise PERIN et Pierre DELMARLE sont des noms qui restent en notre mémoire.

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Décès de Jean-Claude Latouche

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 décembre 2012

Décès de Jean-Claude Latouche dans HISTOIRE cgt-ul-_jj-100x150

Nous venons d’apprendre une bien triste nouvelle avec le décès cet après midi de notre camarade Jean Claude Latouche des suites d’un AVC.

Jean Claude s’était beaucoup donné dans le militantisme, notamment avec le Comité de Chômeurs CGT de l’UL dont il a été un des principaux animateurs pendant plusieurs années.

Sa santé l’avait obligé ces derniers mois à suspendre ses activités mais il comptait bien faire son retour fin janvier

Malheureusement, le sort en a décidé autrement.

Nous vous tiendrons informés concernant ses obsèques.

Fraternellement,
Christophe Savaux

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Les obsèques de notre camarade Jean Claude LATOUCHE auront lieu le Lundi 31 Décembre à 10 heures au crématorium d’Hautmont ( rue de Sous le Mont).
Vous pouvez également lui adresser un dernier salut fraternel et rencontrer sa famille à cette même adresse Vendredi, Samedi Dimanche de 15 heures à 17 heures.

Fraternellement,
Christophe Savaux

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14 novembre 2012 – Actions européennes

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 9 novembre 2012

14 novembre 2012 - Actions européennes dans Actions_européennes metaux

COMPÉTITIVITÉ

LE GUET-APENS !

 

Le prix du travail en France, dans le cadre de la compétitivité, n’est pas la véritable question. Globalement dans l’industrie, le prix du travail en Allemagne et en France est le même, autour de 35 euros de l’heure.

Chez PSA, le prix de la main d’œuvre ne représente qu’un peu plus de 1/5ème du prix d’une voiture. Une baisse de 5% de la masse salariale représenterait un gain de 1% sur le prix final, soit 150 euros pour un véhicule de 15 000 euros.

La France souffre surtout du coût exorbitant du capital. Les dividendes versés aux actionnaires progressent plus vite que les salaires et la production réelle. Sur les trois dernières décennies, la part des dividendes versés aux actionnaires, au regard de la valeur ajoutée, a été multipliée par 5, passant de 5% à 25%. Sur la même période, le montant versé aux « prédateurs » a été multiplié par 20, pendant que la masse salariale n’augmentait que de 4 en termes de coefficient. La masse des dividendes versés aux actionnaires a donc progressé 5 fois plus vite que la masse salariale. C’est bien le coût du capital qui est la cause première du développement de la crise.

Le choix de la reconnaissance de la qualification et de son paiement, le choix d’augmenter le pouvoir d’achat immédiatement de + 10%, le choix d’investir pour l’amélioration des conditions de travail, dans la modernisation de l’outil de travail, dans la recherche et l’innovation sont les balises syndicales de la CGT pour les NAO.

Le 14 novembre accentuons la pression sur le patronat et le gouvernement par la mobilisation.

Le 14 novembre affirmons qu’il y a bien d’autres choix d’avenir pour les travailleurs et les populations.

Le 14 novembre rassemblons-nous massivement et donnons de la suite à cette action.

Ensemble pour de nouvelles conquêtes

Alain PREVOST

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fichier pdf texte commun f+®d+®s m+®tallurgie CFDT & CGT.pdf

fichier pdf 20121031_texto info FR-def.pdf

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DÉCLARATION UNITAIRE

Mobilisation européenne du 14 novembre

Les retraités unis et solidaires des actifs

Dans un communiqué commun en date du 5 novembre, les organisations syndicales de retraités (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FGR-FP et UNSA) appellent à participer à la journée d’action et de solidarité organisée le 14 novembre par la CES (Confédération européenne des syndicats).

La FERPA (Fédération européenne des retraités et personnes âgées) participera aux manifestations et tout particulièrement à celle organisée à Bruxelles.

Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui plongent l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures remettent en cause le modèle social européen. Les retraités sont aussi victimes de ces mesures autoritaires qui réduisent gravement leur pouvoir d’achat.

En France, la situation de l’emploi est catastrophique. Le nombre de chômeurs s’accroît et des milliers de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD. Onze millions de personnes sont touchées par l’exclusion dont de nombreux retraités. Les salaires stagnent. Les retraités voient leur pouvoir d’achat diminuer régulièrement.

Les politiques de rigueur imposées aux travailleurs et aux retraités de certains pays, notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, conduisent à la destruction des droits sociaux. La cohésion sociale, le dialogue social sont remis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne.

Le 14 novembre, les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs agiront ensemble pour de meilleures conditions de travail et des conditions de vie plus décentes.

Ils exigeront :

  • Une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté ;
  • La négociation d’un « contrat social » revendiqué par la CES (Confédération européenne des syndicats) au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les États, en instaurant des standards sociaux européens ;
  • Des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi. -

Enfin, salariés, retraités et chômeurs manifesteront leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe.

Ils affirmeront leur solidarité avec les travailleurs et les retraités espagnols, portugais et grecs.

 

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