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Hautmont – Grève à Dembiermont

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 9 janvier 2013

Hautmont - Grève à Dembiermont  dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

8 janvier 2013

 

 

Après SAVELYS… DEMBIERMONT !

 

 

A l’appel de nos camarades de la CGT, les salariés de DEMBIERMONT à Hautmont ont engagé un mouvement de grève depuis ce matin.
90% du personnel des ateliers est en grève et occupe les ateliers.

Les revendications :

  • augmentation de salaire de 150€ net mensuel
  • prime de 500€ net
  • remise en place de la participation aux bénéfices
  • NAO : négo des augmentations de salaire sur la base d’un fixe et non en pourcentage.
  • respect des délais de prévenance
  • amélioration des conditions de travail : attitude décente de la hiérarchie et respect du personnel / remise en état des machines et matériels divers

La plupart de ces revendications avaient déjà été signalées à la direction sans résultat.
Le taux très élevé de participation à la grève démontre l’adhésion des salariés à ces revendications.

Le premier contact de ce jour avec la direction a été très négatif. Le mouvement va donc se poursuivre en attendant que la direction revienne à des intentions plus constructives.

Contacts :
Johan DORMIGNY:  06 22 15 17 50
Cyril DAUZATS : chainsaw2@wanadoo.fr

Nhésitez pas à leur téléphoner ou envoyer des mails de soutien.

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VIDEO LA SAMBRE

http://www.dailymotion.com/video/xwl3b0

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Décès de Jean-Claude Latouche

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 décembre 2012

Décès de Jean-Claude Latouche dans HISTOIRE cgt-ul-_jj-100x150

Nous venons d’apprendre une bien triste nouvelle avec le décès cet après midi de notre camarade Jean Claude Latouche des suites d’un AVC.

Jean Claude s’était beaucoup donné dans le militantisme, notamment avec le Comité de Chômeurs CGT de l’UL dont il a été un des principaux animateurs pendant plusieurs années.

Sa santé l’avait obligé ces derniers mois à suspendre ses activités mais il comptait bien faire son retour fin janvier

Malheureusement, le sort en a décidé autrement.

Nous vous tiendrons informés concernant ses obsèques.

Fraternellement,
Christophe Savaux

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Les obsèques de notre camarade Jean Claude LATOUCHE auront lieu le Lundi 31 Décembre à 10 heures au crématorium d’Hautmont ( rue de Sous le Mont).
Vous pouvez également lui adresser un dernier salut fraternel et rencontrer sa famille à cette même adresse Vendredi, Samedi Dimanche de 15 heures à 17 heures.

Fraternellement,
Christophe Savaux

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EMPLOI – PAQUET Hautmont – Liquidation judiciaire

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 3 juillet 2012

DANS LA PRESSE

La Voix Du Nord

Région > Maubeuge et ses environs

Liquidation judiciaire pour Paquet Hautmont :

66 personnes sur le carreau

Publié le 03/07/2012

| LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

Hier après-midi, le tribunal de commerce de Valenciennes a prononcé la liquidation de l’entreprise hautmontoise Paquet. Le pire des dénouements pour les 66 salariés de l’entreprise.

 Avant que le délibéré ne tombe, la dizaine de salariés présents ne se faisait guère d'illusions.

 

 

 PAR JULIEN CASTELLI
maubeuge@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Ce matin, les salariés de Paquet se rendront sur leur lieu de travail. Mais pas pour travailler. Le liquidateur judiciaire va leur signifier un licenciement avec effet immédiat pour chacun d’entre eux. Une fin brutale pour l’entreprise spécialisée dans l’usinage et la construction mécanique, dont le déclin avait été amorcé en septembre 2010, par onze premiers licenciements.

Pourtant, l’espoir était encore de mise au soir du 21 mai dernier. Le tribunal de commerce venait d’accorder un sursis à Paquet, car l’administrateur judiciaire avait reçu trois offres de reprise (1). Mais la semaine dernière, la mauvaise nouvelle a circulé dans les couloirs : aucune de ces trois offres n’a finalement abouti. Sylvain Tilmant, délégué CGT, s’en explique : « Deux attendaient un financement, mais les banques ne veulent pas prêter d’argent. Et la troisième voulait prendre 27 personnes, mais selon des critères de recrutement illégaux. » L’information est donc tombée quelques jours avant l’audience d’hier après-midi. Trop juste pour se retourner. Rappelons que le 21 mai, le tribunal de commerce n’avait prononcé la poursuite temporaire de l’activité, qu’au seul motif de l’existence de ces offres de reprise… Dès lors, sans avoir eu connaissance d’un « plan B », la petite dizaine de salariés qui s’est déplacée hier à Valenciennes ne se faisait guère d’illusions. Personne ne semblait croire à une offre de reprise de dernière minute. Dans les têtes, la résignation prenait le pas sur la dramatisation.

Quelques blagues ont même fusé. Jusqu’à ce que, vingt minutes à peine après le début de l’audience, le secrétaire du comité d’entreprise, Philippe Danhyer ne vienne annoncer la nouvelle aux salariés présents. Les mines se sont alors refermées, comme confrontées à la dure réalité, qu’un infime espoir s’entêtait jusqu’alors à ne pas accepter. « Merci les gars d’avoir fini nos commandes, au revoir », ironise Grégory. « On nous a menés en bateau », accuse Jean-Pierre, qui n’a jamais vraiment cru à l’éventualité d’une reprise. D’autres estiment que les salariés ne se sont pas suffisamment mobilisés : « On est toujours les dix mêmes à venir ici, c’est bon hein… » Le délégué CGT Sylvain Tilmant est écœuré : « On ne veut pas que Paquet vive. J’ai fait mon travail, on n’a pas voulu nous aider, c’est tout. Maintenant on tourne la page. » Le directeur de l’entreprise, Christophe Desmarez, est apparu également très marqué par le délibéré. Comment en est-on arrivé là  ? L’envie lui manque d’en parler : « C’est une succession de choses, la crise… » Sur les repreneurs : «  C’étaient des projets trop légers. J’attendais qu’un plus gros repreneur se manifeste… » Ce ne sera pas le cas. Paquet rejoint le cimetière des entreprises sambriennes. « Une de plus… », grimace Sylvain Tilmant.

 •  

1.- Des sociétés nordistes Prométhée, SERMEC et SNHEC.

La Voix Du Nord

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Manifestation – contre le projet « compétitivité – emploi »

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 juin 2012

DANS LA PRESSE

LA VOIX DU NORD – Maubeuge
Publié le 21/06/2012

 

Revendication nationale et locale hier

avenue de Ferrière et porte de Paris pour la CGT


| LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

L’union locale et la section métaux de la CGT ont organisé hier matin une opération à la fois conjointe et séparée en réunissant les militants avenue de Ferrière à Maubeuge, pour une revendication de portée nationale puis, porte de Paris, pour une action visant à sensibiliser l’opinion sur le sort de l’usine Paquet d’Hautmont.

Avenue de Ferrière, il s’agissait de dire non à la représentation locale du Medef sur le projet d’accord national interprofessionnel dit «compétitivité-emploi » qui consiste, pour faire simple, à ajuster le contrat et le temps de travail des salariés aux carnets de commandes des entreprises. « Inacceptable, », s’insurge la centrale, qui avait organisé hier une action nationale. Objectif : marquer le coup avant la conférence sociale des 9 et 10 juillet. A Maubeuge, une délégation emmenée par Christophe Savaux, secrétaire de l’UL CGT, a déposé à l’union patronale la pétition et la motion qui ont circulé dans les usines en opposition à ce projet, « conforme à la logique du Medef », a commenté Christophe Savaux devant une trentaine de militants de Sambre-Avesnois.

Le dossier Paquet, du nom de cette entreprise d’usinage et de construction industrielle en redressement judiciaire depuis mai 2011, s’est invité à ce rassemblement, cette fois à l’initiative de la section métaux qui a procédé à une distribution de tracts porte de Paris. Pour André Chandelier, secrétaire de ladite section et Sylvain Tilmant, syndicaliste CGT et membre du CE de l’entreprise hautmontoise en difficulté, il y a péril en la demeure. Paquet, soixante-huit salariés, un passif de 2,5 M E pour un chiffre d’affaires de 7 M E en 2011 est loin de satisfaire aux objectifs du plan d’apurement de sa dette. Si en janvier la société a réalisé un chiffre d’affaires de 650 000 E, supérieur à l’objectif fixé mensuellement à 600 000 E, elle stagne depuis à la moitié de ce seuil.

Au-delà des données comptables, les syndicalistes CGT métaux et maison s’inquiètent du cheminement de ce dossier sur lequel le tribunal de commerce de Valenciennes doit rendre une décision le 2 juillet. Il est vrai que le flou est la principale caractéristique dans cette affaire. « Ça évolue tous les jours », résume-t-on au pôle d’animation économique du bassin Sambre-Avesnois. La CGT réclame pour sa part la tenue d’une table ronde avant le 2 juillet, demande non satisfaite jusqu’ici, alors qu’une réunion de ce type a eu lieu à Lille dernièrement, en l’absence des représentants des salariés mais en présence des candidats à la reprise. Aux dernières nouvelles, ces derniers étaient trois à avoir mis respectivement 200 000, 250 000 et 500 000 E sur la table pour reprendre Paquet. Mais entre Prométhée, que nous ne sommes pas parvenu à localiser, Sermec, société de mécanique générale de Roubaix, avenue de Beaurepaire et Snhec, pour société nouvelle d’exploitation Herbert et Colmant, rue des Francs Tireurs à Bruay-sur-l’Escaut, l’un des trois candidats aurait jeté l’éponge, sans qu’on puisse savoir lequel. A noter que l’un des repreneurs, Sermec, se trouve dans la même ville – Roubaix – que la société ACMM, une autre société du groupe Paquet également en redressement judiciaire.

Pour André Chandelier, qui étrille au passage le député PS Christian Bataille réélu, sollicité sur ce dossier pendant la campagne et coupable à ses yeux d’avoir assuré le service minimum en adressant un simple courrier à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, il ne fait aucun doute qu’on se trouve là dans une stratégie de pourrissement qui devrait déboucher, le 2 juillet, sur une liquidation. Les salariés de Paquet ne devraient pas tarder à être fixés. • J.-M. B

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A noter, la présence de l’UL d’Aulnoye-Aymeries

Voir aussi  Compétitivité / Emploi : Projet d’accord

 

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Compétitivité / Emploi : Projet d’accord

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 20 juin 2012

DANS LA PRESSE

La Voix du Nord – Publié le 20/06/2012 à 05h03

Manif de la CGT aujourd’hui

| SOCIAL | Comme elle le fait depuis plusieurs mois au plan national, la CGT se mobilise à nouveau aujourd’hui contre le projet d’accord

« compétitivité-emploi » qui permettrait, selon la centrale, de « soumettre le contenu du contrat de travail aux aléas économiques et d’imposer des baisses de rémunérations et des variations de la durée du travail ». «  Cet accord (…) s’il était signé, marquerait la fin du contrat de travail. La mobilisation de la CGT a contribué à empêcher la signature de cet accord le 13 avril dernier. Pour autant, le Medef ne renonce pas à ses ambitions », indique la CGT qui appelle à manifester localement à 10 h 30 devant la chambre patronale, avenue de Ferrière à Maubeuge. Parallèlement, la section métaux de la CGT procédera à une distribution de tracts au pont de Paris pour sensibiliser sur l’entreprise Paquet d’Hautmont, en redressement et en attente d’une décision du tribunal de commerce de Valenciennes le 2  juillet. •  

Rassemblement à 10 h 30 devant la chambre patronale, avenue de Ferrière.

photos Maubeuge

2012-06-20 Contre le projet Compétitivité/Emploi
Album : 2012-06-20 Contre le projet Compétitivité/Emploi
Maubeuge : Une trentaine de Maubeugeois Une quinzaine d'Aulnésiens
9 images
Voir l'album

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Voir   Action du 20 juin contre l’éventuel accord Compétitivité / Emploi.

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UD CGT NORD

Le projet d’accord « compétitivité-emploi » est nocif pour les travailleurs !! La CGT poursuit le combat…

LE 20 JUIN à 10 h 30
Rassemblement départemental interprofessionnel
devant le Medef, rue Nationale à LILLE

La CGT poursuit la lutte contre le projet d’accord « compétitivité-emploi » que la CFDT et consorts sont prêts à signer avec les organisations patronales.

Le 13 avril dernier, la CGT, grâce à sa mobilisation, a fortement contribué à faire échouer les organisations patronales dans leur volonté de faire signer cet accord par les organisations syndicales de salariés. La nouvelle séance prévue le 16 mai dernier a été reportée… mais il est certain que le patronat et certaines organisations syndicales de salariés, dont la CFDT, ne renoncent pas à leurs ambitions !

L’un des dirigeants de la CFDT qui a signé le « Pacte compétitivité » en 2011 avec la CFTC et la CGC, a d’ailleurs déclaré dernièrement que la CFDT est favorable à la signature avec le Medef de l’accord national « Compétitivité-emploi » mais qu’ils veulent avoir l’assurance qu’après l’avoir signé, ils seront suivi par le législateur

Face à cette déclaration dangereuse pour les salariés, l’Union départementale a décidé d’adresser un courrier au premier Ministre, avec copie à la Préfecture du Nord, le Medef régional et la Presse, pour exprimer son opposition la plus totale à ce projet d’accord.

De plus, nous avons recueilli plus de 160 motions signées par des syndicats et plus de 300 signatures sur la pétition. Il nous reste une journée avant notre rassemblement, pour continuer à signer massivement la motion ci-jointe et à l’envoyer au Medef avec copie à l’Union départementale.

Les motions et les pétitions seront déposées en totalité au Medef régional le jour du rassemblement à LILLE.

Il n’est pas question pour la CGT de laisser la CFDT et le patronat signer ensemble un accord nocif pour les travailleurs, qui permettrait la baisse des salaires et la libéralisation du licenciement.

En clair, pendant que les salariés voient leurs rémunérations baisser, celles des dirigeants restent intactes et les actionnaires continuent à toucher leurs dividendes.

L’Union départementale appelle tous les syndicats à se mobiliser et à participer nombreux au rassemblement départemental à Lille devant le Medef, et aux rassemblements locaux à Maubeuge* devant la Chambre patronale, et à St Amand devant la Mairie.

Pour sortir de la crise, il faut augmenter les salaires, développer l’emploi et les qualifications.

La CGT le réaffirme : « La seule voie pour gagner des avancées sociales… c’est celle de la revendication et des luttes ! ».

On ne lâche rien… On continue !!!

Le projet d’accord « compétitivité-emploi » est nocif pour les travailleurs ! Faisons le savoir le 20 juin à Lille…

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Edmond Wanic… né un 7 juin 1942

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 10 juin 2012

DANS LA PRESSE

LA VOIX DU NORD – Journal numérique

Soixante-dix ans dont quarante de militantisme CGT pour Edmond Wanic

Publié le 10/06/2012 à 03h03

Le Hautmontois Edmond Wanic a été mis à l’honneur cette semaine pour ses soixante-dix printemps et ses quarante ans de militantisme à la CGT.

 Edmond Wanic en 2010 lors d'une manif européenne à Bruxelles, avec des syndicalistes polonais de Solidarnosc.

 

Impossible d’arpenter les couloirs de l’union locale CGT de Maubeuge, hier boulevard Pasteur et désormais espace Victor-Hugo rue Jeanne-d’Arc, sans tomber sur lui. Edmond Wanic, c’est le Belphégor de l’UL, sauf qu’il est bien vivant, debout, et toujours en mouvement.

C’est le 7 juin 1942 que l’intéressé a vu le jour à Hautmont, coron des Polonais où les parents habitaient, ça va de soi. Le paternel, maréchal-ferrant, rêvait d’Amérique. Mais il y avait trois ans d’attente au guichet. Dembiermont cherche alors des forgerons. Wanic père déboule avec deux autres et un contrat de travail obtenu avant même d’avoir quitté la Pologne. Les trois effectueront toute leur carrière dans cette usine d’où sortaient notamment d’impressionnants vilebrequins pour moteurs de navires. A la faveur d’un déplacement dans l’Aisne, le père Wanic rencontre sa future femme, ce qui fait qu’Edmond, et sa soeur, qui deviendra institutrice, parleront français et non américain.

Ce n’est pas du côté paternel qu’il faut chercher pour trouver la transmission d’une quelconque fibre syndicale. Le militantisme actif est alors interdit aux étrangers. Ce qui n’empêche pas de s’y intéresser. C’est le petit Edmond qui traduit à son père les tracts distribués par la CGT et, surtout, la sacro-sainte chronique juridique de La Vie ouvrière. Car Edmond est bilingue, trilingue même, si on mentionne une parfaite maîtrise du patois.

Après des études au lycée technique de Maubeuge, un bac en dessin industriel, un emploi de moniteur dans cette spécialité aux Facej de Jeumont, un nouveau cycle d’études à Reims et seize mois de service militaire dans l’armée de l’air en Allemagne, Edmond Wanic entre véritablement dans la vie active en 1964, en Lorraine. Il embarque sur le navire-amiral de la sidérurgie française, chez Sacilor, à Gandrange-Rombas, Moselle. Imaginez : une emprise industrielle de douze kilomètres de long sur trois de large, douze mille hommes à bord, le ciel mosellan embrasé la nuit par une activité qui produit trois millions de tonnes d’acier par an. Pour se déplacer sur le site, le personnel dispose d’une flotille de… deux cents « deux-chevaux » Citroën.

C’est en 1972 qu’Edmond adhère au PCF et, un an plus tard, à sa courroie de transmission de l’époque, la CGT. Dans les quatre années qui précèdent, il est syndicalement dans ce que ses camarades d’aujourd’hui appellent une « erreur de jeunesse », autrement dit à la CFDT. « J’étos à la CFDT et au parti communiste, l’patron y n’y compréno pus rin », résume aujourd’hui Edmond, qui s’est donc vite ravisé.

A deux reprises, Edmond Wanic s’est aventuré sur le terrain électoral sous l’étendard du PCF, une fois aux cantonales à Vic-sur-Seille et une autre, comme « suppléant parachuté » précise-t-il, aux législatives, du côté de Sarrebourg, secteur tenu alors par un certain Pierre Messmer. Un parachuté face à un parachutiste. Le dessinateur industriel fera aussi partie d’une délégation française du PCF qui se rendra en URSS, chez le « grand frère ».

Remercié en 1993 à la faveur d’un énième plan acier mené à la hache, Edmond Wanic rapplique en Sambre où depuis il milite inlassablement contre ceux qu’ils continuent à nommer les « patrons », même si ceux-ci ont pratiquement disparu pour laisser la place à des cadres supérieurs qui appliquent des consignes venues de multinationales. Il est aux prud’hommes en soutien aux salariés où il expose une lecture intransigeante des textes, à Bruxelles, lors d’une manifestation de la confédération européenne des syndicats libres, dans la rue ces derniers temps pour distribuer des tracts électorauxet à l’UL, sa seconde maison. Et si parfois ça monte en décibels dans les couloirs, c’est parce qu’Edmond s’y trouve et qu’il n’est pas d’accord. •  J.-M. B.

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Edmond Wanic, Chapeau Camarade !!!

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 8 juin 2012

UL MAUBEUGE ET ENVIRONS
6 juin 2012


Edmond Wanic, Chapeau Camarade !!! dans Actions_locales edmond-wanic-156x300Discours de Fabrice Preux

Ce jour, c’est le jour de notre Camarade Edmond Wanic. Demain Edmond aura 70 ans, dont 40 ans de Militantisme à la Cgt. Edmond est né à Hautmont le 7 juin 1942 dans une famille d’immigrés Polonais, il est donc un symbole de l’intégration. Bilingue, il parle et chante polonais. Jeune, il lisait la presse communiste à son père et c’est en 1972 qu’il adhère au Parti Communiste et sera même candidat à Vic-sur-Seille aux cantonales et aux législatives à Sarrebourg !  Edmond se rendra même en délégation du PC en URSS.

Mais comme me le diront certains, n’est ce pas Bruno : « ici nous sommes à la Cgt ». Edmond est également un vieux militant acharné de la Cgt, après une erreur de jeunesse c’est-à-dire quatre ans à la CFDT, il rejoint le syndicalisme de classe en 1973 en adhérant à la Cgt. Militant sidérurgiste, il mène de nombreuses batailles dans une sidérurgie mise à mal par les différents gouvernements et achevée par Laurent Fabius et croyez moi Edmond l’a pas oublié celui-là !!!!

Nordiste immigré en lorraine, il travaille à Hagondange dans une tôle de 12000 personnes. On y milite à coups de gueulophone aux portiers de l’usine et Edmond a laissé une trace, apprécié de ses camarades Lorrains… je peux en témoigner pour avoir voyagé avec lui là bas.

En pré-retraite il revient dans le Nord et se rapproche de l’Union-Locale de Maubeuge. Tous et toutes ici on le connaît et c’est un bon camarade. Il est de tous les combats ! Défenseur prud’homale pugnace et efficace et respecté. De nombreux salariés lui doivent des victoires aux prud’hommes, il a même été à l’origine d’une jurisprudence en cour de cassation…

C’est un camarade honnête sur qui on peut compter, un bon copain, un ami. L’Union Locale lui doit beaucoup, il est de notre famille, la grande famille de la Cgt, il est le descendant de ceux qui ont résisté, il a résisté et résiste encore.

Edmond tu m’as demandé de faire court, mais je veux te dire que nous sommes fiers de militer à tes cotés, nous militants de toutes générations. Nos jeunes camarades peuvent te regarder et suivre tes traces, toi qui as toujours été défenseur de la classe ouvrière, toi qui arpentes les rues pour distribuer des tracts…

J’ai passé de très bons moment avec toi, comme beaucoup ici on s’est parfois engueulé, on a beaucoup rit…

Nous te souhaitons un joyeux anniversaire et espérons t’en souhaiter bien d’autres ! Je te remercie au nom de la Cgt et de la classe ouvrière, soyons tous fiers d’avoir un camarade comme Edmond

Edmond ! On va te remettre une médaille celle de la CGT

Mais avant Je demande à tous les camarades de t’applaudir bien fort dans une standing ovation

Chapeau Camarade !!!!!!!

Edmond Wanic
Album : Edmond Wanic
40 ans de militantisme
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Participaient à l’anniversaire d’Edmond et à la remise de médaille :
Bruno – Christine – Christophe – Didier – Fabrice – Florian – Jacques – Jean-Luc – Jean-Marc – Jean-Pierre – Joëlle – Muriel – Serge
et pour l’UD, Martine

Edmon Wanic
Album : Edmon Wanic
Euro manifestations Bruxelles 2010
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HPIM2666-300x225 dans Dates A Retenir
Edmond avec ses camarades de Moselle (Bruxelles – Euro manifestation 2010)

 

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EMPLOI – Paquet Hautmont

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 12 mai 2012

DANS LA PRESSE

LIBERTE du 11 au 17 MAI 2012

EMPLOI - Paquet Hautmont dans Chômage PAQUET-PHOTO
Photo CGT Maubeuge et environs (joëlle)

paquet1 dans Licenciements

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EMPLOI – Hautmont – Entreprise PAQUET

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 avril 2012

DANS LA PRESSE

Début de mobilisation hier

à l’entreprise Paquet d’Hautmont en difficulté

mercredi 25.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord

 Les représentants syndicaux, ici Sylvain Tilmant, de la CGT Paquet, ont appelé à la mobilisation. Les représentants syndicaux, ici Sylvain Tilmant, de la CGT Paquet, ont appelé à la mobilisation.

|  LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

Pas facile d’attirer l’attention sur soi entre deux tours d’une élection présidentielle qui cristallise autour d’elle tous les débats. Les représentants syndicaux de l’usine Paquet d’Hautmont, en redressement judiciaire, et de l’union locale CGT s’y sont toutefois attelés hier.

L’entreprise d’usinage et de construction industrielle Paquet ne va pas très bien, comme on a pu le voir dans de précédentes éditions. Usine de fabrication de jouets à sa création en 1950, la société a trouvé d’autres débouchés à partir des années soixante-dix quand ses fondateurs ont créé et développé une activité de grosse mécanique d’industrie et de maintenance.

Dans la rubrique de l’actualité sociale récente, l’entreprise hautmontoise a fait parler d’elle à partir de la fin de l’année 2008, période à partir de laquelle le carnet de commande a connu une forte baisse. Onze salariés avaient alors été licenciés au moment du passage aux trente-cinq heures qu’ils avaient refusé. Fin mai 2011, Paquet a été placé en redressement judiciaire et onze départs sont intervenus dans le cadre du plan de redressement, ramenant l’effectif à soixante-dix personnes.

Toujours sous le coup de cette procédure, l’entreprise a rendez-vous le 21 mai au tribunal de commerce de Valenciennes qui examinera alors la situation et les éventuelles offres de reprise d’une activité plombée par un passif de 2,5 M E pour un chiffre d’affaires de 7 M E en 2011. La date limite du dépôt des candidatures a été fixée au 30 avril.

Une offre de reprise

C’est dans cette perspective que la CGT a lancé un début de mobilisation hier à l’une des entrées de l’entreprise où les salariés ont été conviés en début d’après-midi. Sylvain Tilmant, délégué CGT de l’usine et membre du CE, a brossé dans un premier temps le tableau de la situation devant le personnel.

EMPLOI - Hautmont - Entreprise PAQUET dans Licenciements paquet1-300x199Il a résumé l’impatience générale qui prévaut dans les ateliers où l’on attend depuis près d’un an que la situation s’améliore d’une part et, d’autre part, que des offre sérieuses soient déposées. Sur ce point précis, il semble qu’un candidat se soit manifesté, mais sans provoquer un grand enthousiasme du côté de la CGT, qui ne veut pas en dire davantage. Selon nos informations, il s’agirait d’un investisseur étranger qui a pris récemment en Sambre le contrôle d’une autre société industrielle avec, à la clef, des perspectives de développement jusqu’ici restées au point mort. Dans ce dossier comme dans celui de Paquet, les Cégétistes n’ont pas caché leur crainte quant à un éventuel « transfert de technologie » qu’on appelle encore délocalisation.

Venus de l’union locale avec Christophe Savaux, secrétaire général, d’autres syndicalistes se sont exprimés hier après-midi. André Chandelier, ancien des Tôles perforées, a creusé dans le filon de l’histoire syndicale sambrienne en rappelant que cette entreprise avait été sauvée après quinze mois d’occupation. « La situation n’est plus la même, mais vous ne pouvez plus continuer comme ça. Il faut populariser votre action. Il y a des formes d’action à mettre en place et dans l’urgence », a résumé le secrétaire de la section métaux.

Tonalité identique de la part de Jean-Marc Pourchau, de l’UL, qui a exhumé du même filon les « douze mille personnes » comptabilisées naguère dans les rues de Maubeuge pour l’entreprise Jeumont Schneider. Et puisqu’il est question de calendrier dans cette procédure, la date du 1er mai a été cochée hier après-midi comme point de départ de la mobilisation avec une place d’honneur réservée aux salariés de chez Paquet dans le traditionnel cortège de la fête du Travail, « avec vos bleus de travail et en famille », a suggéré Jean-Marc Pourchau qui a exhorté les salariés : « Ne baissez pas les bras et relevez la tête ». • J.-M. BOUTILLIER

Nous n’avons pas pu joindre Christophe Desmarez, directeur de l’entreprise.

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EMPLOI – ENTREPRISE PAQUET

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 22 avril 2012

DANS LA PRESSE

Le sort de l’entreprise Paquet d’Hautmont, en redressement,

toujours incertain

dimanche 22.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord

 Philippe Danhyer, Christophe Savaux, Jean-Marc Pourchau et Sylvain Tilmant, de gauche à droite.
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Philippe Danhyer, Christophe Savaux, Jean-Marc Pourchau et Sylvain Tilmant, de gauche à droite.

|  ON EN PARLE |

L’entreprise d’usinage et de construction mécanique Paquet d’Hautmont inscrira-t-elle en mai son nom à la suite d’autres qui sont passées en Sambre de vie à trépas ? Les représentants syndicaux s’en inquiètent.

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En vitesse de croisière jusqu’en 2008, l’entreprise hautmontoise a connu une forte baisse d’activité à partir de la fin de cette année-là, ainsi que l’indiquait Christophe Desmarez, le directeur, dans nos colonnes en septembre 2010. A l’époque, douze salariés avaient été licenciés au moment du passage aux trente-cinq heures que ces derniers avaient refusé.

Depuis, la situation ne s’est guère améliorée. Fin mai 2011, Paquet a été placée en redressement judiciaire avec pour conséquence onze licenciements qui ont ramené aujourd’hui l’effectif à soixante-six personnes et quelques intérimaires.

Le plan d’apurement d’une dette qui gravite autour de 2,5 M E pour un CA arrêté en 2011 à 7 M E après avoir atteint 9 M E en 2009 oblige pour ainsi dire l’entreprise à emmagasiner l’équivalent de 600 000 E de commandes par mois. Or on en est loin si l’on en croit Philippe Danhyer, membre du CE. « La fin d’année a été bonne. En janvier nous avons eu 650 000 E de commandes. Mais après, on est à moins de cinquante pour cent de l’objectif. En avril, on est à 300 000 à tout casser », précise-t-il.

Pour le délégué syndical FO, rejoint par Sylvain Tilmant, de la CGT, également membre du CE, et les représentants de l’Union locale CGT de Maubeuge Christophe Savaux et Jean-Marc Pourchau, qui se sont penchés sur le dossier, Paquet est une entreprise plus que viable. Les syndicalistes admettent que de réels efforts ont été faits sur la politique salariale avec des effets mobilisateurs sur le personnel. Les mêmes soulignent les investissements qui ont été réalisés depuis 2005, soit environ 2,5 M E consacrés à du matériel performant. « Paquet a du potentiel, des compétences, des machines qui peuvent travailler des pièces au-delà de trente tonnes », résument les syndicalistes maison et les membres de l’UL. Alors ?

Christophe Tilmant et Philippe Danhyer pointent quand même ce qui représente à leurs yeux une faiblesse dans la stratégie de l’entreprise : le service commercial. Et pose une question à laquelle il va bien falloir apporter un jour une réponse, dans un bassin de la Sambre qui atteint des taux de chômage record : la quasi impossibilité de trouver de la main-d’oeuvre qualifiée.

Quoi qu’il en soit, le tribunal de commerce de Valenciennes devrait se prononcer en mai sur le devenir de la société, à la lumière des offres qui seront déposées, ou non, jusqu’au 30 avril. • J.-M. B.

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