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Retraités CGT – Assemblée Générale 5 juin 2013 – Armentières

Posté par onsbouge le 21 mai 2013

Retraités CGT - Assemblée Générale 5 juin 2013 - Armentières dans Actions_régionales cgt-retraites_2USR CGT NORD

SYNDICAT CGT DES RETRAITÉ(E)S
Bourse du travail – Pl.J.GUESDE – 59280 ARMENTIERES

TEL : 03 20 77 21 92 – www.ulcgtarmentieres.over-blog.com

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Assemblée générale
Mercredi 5 Juin 2013 de 14h à 16h
Union locale CGT Armentières

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2013 : Quelle réforme pour les retraites ?

Si elle n’en sera pas le sujet unique, la réforme des retraites sera bien évidemment au centre de la deuxième conférence sociale convoquée les 20 et 21 juin par le gouvernement.
Le Medef a déjà fait valoir ses revendications auprès du Premier ministre : « Notre préconisation est d’allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020 et de repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040″, a revendiqué la patronne des patrons à la sortie de Matignon le 13 mai.

Par ailleurs, les négociations sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc conclues le 13 mars dernier par un accord non signé par la CGT ont débouché, notamment, sur un mécanisme de revalorisation des pensions inférieure à l’inflation qui aura des conséquences extrêmement néfastes pour les retraités actuels en termes de pouvoir d’achat, mais également pour les retraités futurs. Le gouvernement n’a pas caché qu’il pourrait s’inspirer de cet accord pour la réforme des retraites qu’il va conduire dans les mois prochains.

La CGT va aborder cette réforme en portant une série de propositions fortes, notamment une réforme structurelle du financement des retraites qui passe par l’augmentation des salaires, ainsi que par l’emploi et la croissance.

Elle entend s’opposer à une nouvelle adaptation du système actuel qui consisterait en un allongement de la durée des cotisations ou une baisse du montant des pensions.

Une bonne réforme, c’est possible ?

OUI !  Il est possible d’imposer une réforme des retraites qui :

  • corrige les effets des réformes régressives passées
  • assure pour toutes les générations, notamment les plus jeunes, un niveau de pension convenable dès 60 ans,
  • reconnaisse la pénibilité en permettant des départs anticipés.

Alors que les profits des grands groupes sont florissants, que les dividendes versés aux actionnaires ont progressé 7 fois plus vite que la masse salariale ces trente dernières années, que des dirigeants d’entreprises s’octroient des salaires annuels supérieurs à ce que plus d’un salarié sur deux ne gagnera pas sur toute une vie, qui osera prétendre qu’il n’y a pas d’argent pour les retraites ?

La CGT propose des solutions durables pour un bon niveau de retraite

A quel âge pourra-t-on demain partir à la retraite ? Avec quel montant de pension ? Comment assurer durablement le financement du système ? C’est pour répondre précisément à ces questions que la CGT formule les propositions qui suivent. 

Ces propositions que la CGT avait mises au cœur du débat sur la réforme des retraites Fillon en 2010 restent de pleine actualité si l’on veut répondre aux besoins des salariés, des retraités, trouver les financements nécessaires.

  • Garantir la possibilité de prendre sa retraite dès 60 ans.
  • Des pensions d’au moins 75 % du revenu net d’activité pour une carrière complète.
  • Justice et réduction des inégalités.
  • Assurer le financement des retraites.
  • Faire contribuer tous les revenus.
  • Une autre politique de l’emploi.
  • Augmenter et moduler les cotisations patronales.
  • Bâtir une Maison commune des régimes de retraite

Les politiques  libérales menées en France c’est 5 millions  de  chômeurs,  10 millions  de  pauvres, 300 000 chômeurs de plus  fin 2013. L’austérité aggrave la crise. La France est en récession tous les voyants économiques sont au rouge : consommation – 0,4%, pouvoir d’achat – 0,9%, croissance – 0,2%, production – 2,2%, investissements – 1,2%. Il est urgent de  changer  de  cap. On fait  cadeau aux grosses entreprises  de 20 milliards d’€ sous forme de crédit d’impôts, qui  s’ajoute aux 172 milliards d’aides dont elles ont bénéficié déjà, sans que soit contrôlé leur efficacité en terme d’emplois et d’investissements productifs.

A l’inverse on annonce de nouvelles mesures qui vont impacter le pouvoir d’achat: hausse de la TVA ( 7 milliards d’euros), mise en place de fiscalité écologique (3 milliards d’euros).

Une chose est certaine c’est que le pouvoir d’achat des retraités qui a déjà perdu 20 % en 20 ans,  subi à nouveau une baisse :

Création d’une nouvelle contribution sur les revenus imposables des pensionnés de 0,3 % dès le 1er avril 2013, devant servir à financer la future réforme de la dépendance. La mise en place de cette taxe revient à dire clairement que la future loi sur la dépendance sera financée par l’impôt et non par les cotisations sociales. Tout laisse à penser que si cette loi ne se fait pas dans le cadre de la Sécurité sociale dans le futur c’est la Sécurité sociale qui sera financée par l’impôt… Cela ne diffère pas  des projets antérieurs qui à terme conduisent à la recherche de solutions individuelles et au recours au secteur assurantiel pour ceux qui en ont les moyens. Le gel du barème sur l’impôt, cela, après le gel voulu par le précédent gouvernement pour 2012. Des milliers de retraités sont à nouveau imposables en 2013. Rappelons que : Sarkozy-Fillon, ont supprimé en matière d’Impôt sur le Revenu la demi-part supplémentaire attribuée aux veuves, veufs, divorcé(e)s, séparé(e)s et célibataires vivant seuls.

Nous ne pouvons accepter qu’une majorité qui a été élue pour conduire une autre politique que celle de Sarkozy-Fillon ne remette pas en cause ces mesures. Il faut se mobiliser pour exiger une autre politique fiscale et empêcher que de nouveaux mauvais coups ne voient le jour.  LES RETRAITÉ-E-S NE SONT PAS DES VACHES Á LAIT ! ils disent NON à l’austérité et exigent des mesures immédiates !

Pour préparer la conférence sociale, convoquée les 20 et 21 juin, la CGT a appelé les salariés et les retraités à faire irruption sur le terrain social. La future réforme des retraites, à l’ordre du jour de cette conférence  « va nécessiter une mobilisation d’ampleur ». Aujourd’hui en France, la question du rapport de force est une question essentielle. Il faut que les salariés et les retraités s’occupent de leurs affaires, le résultat d’une  négociation, c’est avant tout le résultat d’une mobilisation. Il faut que les salariés et les retraités arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s’ils n’investissent pas le terrain social et s’ils ne se mobilisent pas. Pour en discuter ensemble nous vous invitons :

le Mercredi 5 Juin 2013 à 14h Union locale CGT Armentières

à L’Assemblée Générale – VENEZ NOMBREU(S)ES

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1er MAI 2013 – Discours de l’UL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

1er MAI 2013 - Discours de l'UL dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

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FÊTE INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DES TRAVAILLEURS 1ER MAI 2013


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Bonjour à toutes et à tous,

Comme chaque année à l’occasion de la Fête internationale du travail et des travailleurs du 1er mai, nous sommes réunis devant cette stèle des 93 pour rendre un hommage aux salariés de la Sambre-Avesnois, qui ont résisté et combattu l’occupant nazi et le régime collaborationniste de Vichy.

Ces ouvriers, ces employés, arrêtés, torturés, déportés, ont versé leur sang pour notre liberté mais aussi ont contribué par leur combat à jeter les bases d’une société plus juste au travers notamment du programme économique et social du Conseil National de la Résistance.

Ce programme économique et social, véritable contrat social, a cimenté notre « vivre ensemble » dans la société après la Libération, en particulier sur la base d’une protection sociale reposant sur la solidarité nationale.

Ce sont ces principes mêmes et leur contenu qui sont depuis quelques années attaqués de toutes parts par le capitalisme ultra-libéral qui n’a de cesse de vouloir les détruire au nom du profit.

Nous avons donc envers ceux que nous honorons aujourd’hui, résistants héroïques et exemplaires, une dette mais aussi un devoir : celui de résister, nous aussi, dans cette guerre économique mondiale que le capitalisme ultra libéral impose à tous les peuples.

Il y a un an, nous étions ici pour manifester notre exigence d’un changement de politique à l’occasion des élections présidentielles et législatives 2012.

L’ensemble des salariés a contribué largement à l’élection d’un Président de la république qui annonçait ce changement…

Un an plus tard, force est de constater que cet engagement de changement de politique n’a pas été tenu. Rien n’a changé positivement dans la vie sociale des salariés, des retraités, des privés d’emploi : le chômage augmente de mois en mois, les destructions d’emplois s’accumulent tant dans l’industrie que dans le commerce et les services publics.

L’incertitude et l’anxiété face à l’avenir et la baisse du pouvoir d’achat pèsent sur l’ensemble de la population salariée et en particulier sur la jeunesse qui est sacrifiée et subit chômage, déclassement et précarité.

Dans notre territoire Sambre-Avesnois, ces situations sont une réalité encore plus criante : avec un taux de chômage de plus de 16%, des fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois massifs dans l’industrie, une activité commerciale en berne, la paupérisation de la population s’accentue et la misère sociale se développe.

Dans ce contexte, quelle perspective et quel avenir pour notre jeunesse ?

Passé le temps des promesses de campagne électorale, le nouveau gouvernement a fait rapidement allégeance aux exigences européennes du Traité de Lisbonne. Ce Traité impose le carcan d’une réduction rapide des déficits budgétaires qui obère toute possibilité de relance économique et nous installe durablement dans la récession et le chômage de masse.

Passé le temps des promesses électorales et les bonnes intentions de la conférence sociale de juillet 2012, le nouveau gouvernement a également cédé aux exigences du patronat et du MEDEF. Il aura suffit pour cela de quelques coups de menton de Madame PARISOT.

L’exemple criant en est bien sûr la signature par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC de l’ANI dit de Sécurisation de l’emploi. Cet accord est en cours de transposition dans une Loi qu’ont voté nos députés de gauche du territoire, Christian Bataille et Rémi Pauvros.

Le Medef est parvenu à le transformer en accord sur la sécurisation des licenciements et sur la flexibilité du travail :

Sans revenir en détail sur l’ensemble de ses dispositions,

  • cet accord entérine une plus grande facilité de licencier économiquement, une réduction des possibilités d’intervention et de contestation juridique tant des instances représentatives du personnel que des salariés, expose les salariés à une plus grande mobilité, entérine les accords dits de compétitivité – emploi qui permettent, sous la menace de la suppression d’emploi, d’exiger des salariés des efforts supplémentaires sur la durée du travail et les salaires. IL bouleverse complètement les principes protecteurs du Code du Travail.
  • Cet accord divise les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris dans la majorité. Dans ces conditions, comment pourrait-il être transposé dans une Loi de la République ? Il suscite chez beaucoup d’entre nous colère et indignation légitimes. A la CGT, nous le combattons avec la plus grande énergie et nous le ferons jusqu’au bout.

Dernier abandon en date face au MEDEF, le refus du gouvernement de débattre et de voter une loi d’amnistie syndicale sous le prétexte de la crainte d’une légalisation des violences sociales.

Pourtant : De quel côté est principalement la violence sociale aujourd’hui ?

Est-elle vraiment du côté des salariés qui légitimement défendent leur outil de travail et leurs emplois détruits par les fermetures d’entreprise ou les plans sociaux décidés au nom du profit maximum pour l’actionnaire ?

N’est-elle pas plutôt du côté patronal qui profite de la peur que fait peser sur les salariés le chômage de masse pour réaliser en force des suppressions massives d’emploi, mais aussi fait subir une violence au quotidien par la dégradation des conditions de travail et leurs conséquences sur la santé des salariés. Dans ce domaine, nous avons à faire aujourd’hui encore plus qu’hier à un patronat décomplexé. Il est temps d’inverser cette spirale de la violence.

Ce refus d’une loi d’amnistie sociale est un véritable camouflet adressé aux salariés et à leurs représentants. Le message est clair : non seulement vous devez subir les violences patronales, mais en plus si vous réagissez c’est vous qui serez condamnables et condamnés !

D’autres dossiers pour lesquels nous auront à nous mobiliser pour combattre de nouvelles volontés patronales de régression sociale vont arriver dans l’actualité dans les prochains mois : le régime général de retraite et l’indemnisation du chômage.

Dans ce contexte général économique et social des plus dégradés, le syndicalisme, au-delà des différences et divergences, a une responsabilité : celle de rassembler les salariés pour construire des réponses à la crise à partir de leurs besoins et de leurs intérêts.

  • Desserrer le carcan du retour à l’équilibre budgétaire et des politiques d’austérité et de rigueur qui nous plongent dans la récession
  • Augmenter les salaires et les pensions pour relancer la consommation et donc la croissance et l’emploi
  • Développer l’investissement productif, en particulier industriel
  • Protéger les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale
  • Garantir des services publics de proximité et de qualité

Ces exigences sont celles d’un retour à une dynamique économique et sociale de progrès, pour tous et en particulier pour la jeunesse aujourd’hui désorientée et désespérée.

Elles sont communes à tous les salariés de France, d’Europe et du Monde.

Ne nous cachons pas les difficultés à mobiliser les salariés qui aujourd’hui oscillent entre la résignation et la colère.

Néanmoins, dans notre secteur, les salariés de plusieurs entreprises relèvent la tête et ont mené des conflits sociaux pour la reconnaissance de leur travail, les conditions de travail et les rémunérations : MCA, Dembiermont, Savelys, Neuhauser.

Si le MEDEF se frotte les mains, l’explosion sociale menace et le FN est en embuscade. Que nos gouvernants mesurent les risques de laisser perdurer cette situation et leur responsabilité.

C’est pourquoi il est urgent de faire entendre notre voix. Il est urgent de nous unir, de nous rassembler, solidaires, contre l’austérité, l’insécurité sociale généralisée et pour une autre répartition des richesses créées par notre travail.

Dans cet objectif, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des syndicats à faire  de la semaine d’action européenne du 7 au 14 juin à l’initiative de la CES, contre l’austérité et pour le progrès social, une démonstration de force du monde du travail, dans l’unité et la solidarité de tous les travailleurs d’Europe.

JE VOUS REMERCIE ET VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UNE EXCELLENTE FÊTE DU 1ER MAI

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DÉPÔT DE LA GERBE ET MINUTE DE SILENCE
RETOUR DE LA MANIFESTATION VERS L’ESPACE VICTOR HUGO OU UN VIN D’HONNEUR VOUS SERA SERVI
UN REPAS AMICAL ET FRATERNEL SUIVRA

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DANS LA PRESSE

Maubeuge: le défilé du 1er mai rassemble un peu plus de 80 personnes

Publié le 01/05/2013

Par La Voix du Nord

ARTICLE ET PHOTOS

 

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1er mai: CFDT, CFTC et UNSA défileront pour défendre l’ANI sur l’emploi

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 avril 2013

DANS LA PRESSE

Social-Eco – 1er mai: CFDT, CFTC et UNSA défileront pour défendre l'ANI sur l'emploi dans Dates A Retenir humanitefr le 12 Avril 2013

1er mai:

CFDT, CFTC et UNSA défileront pour défendre l’ANI sur l’emploi

La CFDT, la CFTC et l’Unsa ont annoncé ce vendredi des initiatives communes pour le 1er mai, jour de la fête internationale du travail, pour réclamer la fin des « politiques d’austérité aveugle » en Europe et défendre l’accord sur l’emploi du 11 janvier.

Cette annonce officialise la désunion des syndicats suite à la signature de l’accord national interprofessionnel sur l’emploi, signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CGC, mais pas par la CGT ni FO. Les centrales défileront ainsi en ordre très dispersé ce 1er mai: la CGT, Solidaires et la FSU d’un côté; la CFDT, la CFTC et l’UNSA de l’autre; Force ouvrière fera cavalier seul avec un rassemblement au Mur des Fédérés du Père-Lachaise à Paris.

Le 1er mai 2012, 750.000 personnes avaient défilé à l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, UNSA, FSU, et Solidaires contre le spolitiques d’austérité menées par le gouvernement Fillon et les attaques anti-syndicats de Nicolas Sarkozy, alors en pleine campagne présidentielle.

Obtenir des résultats

Dans un communiqué publié ce vendredi, les trois confédérations réformistes réaffirment, , leur « soutien à l’accord emploi et sécurisation professionnelle du 11 janvier 2013 en cours de débat parlementaire et à la loi qui le transpose ». Selon elles, cet accord signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, mais pas par la CGT ni FO, « montre que l’action syndicale et le dialogue social permettent d’obtenir des résultats, de construire des solutions face à la crise. C’est un point d’appui pour poursuivre et amplifier la mobilisation en faveur de la croissance et de l’emploi, en protégeant mieux les salariés ».

Priorité à l’emploi

Les trois syndicats déclarent par ailleurs vouloir « ce jour-là exprimer leur solidarité et leur soutien aux travailleurs qui, partout dans le monde, n’ont pas accès aux droits fondamentaux, ne peuvent s’exprimer et s’organiser librement ». Elles soulignent aussi « le besoin de politiques européennes qui donnent véritablement la priorité à l’emploi et à la réduction des inégalités ». « Il faut mettre un terme aux politiques d’austérité aveugle qui provoquent chômage, précarité et montée des replis nationaux et des populismes », ajoutent-elles.

  • A lire aussi:

La CFDT ne défilera pas avec la CGT le 1er mai

Thierry Lepaon et le 1er mai: « Il y a beaucoup de sujet d’accord » avec les autres syndicats

S.G.

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Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 5 avril 2013

Communiqué commun : SAF, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, FSU, CGT

Aide sociale à l’enfance

Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

jeudi, 4 avril 2013

Le Sénat vient à la quasi-unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.

Lire la suite… »

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9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 avril 2013

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION ! dans Chômage cgt-ul-_jj-201x300

ILS L’ONT SIGNÉ, ILS VEULENT LE VOTER !

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

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MANIFESTATIONS DU 9 AVRIL 2013

MAUBEUGE : 9H30 – DÉPART HÔTEL DE VILLE DE MAUBEUGE

LILLE : 14H30 – DÉPART PORTE DE PARIS

Le 11 janvier, CFDT, CGC, CFTC et MEDEF ont signé un accord dit de « sécurisation de l’emploi » qui constitue un recul sans précédent des droits sociaux des travailleurs. Il suffit de voir la satisfaction du MEDEF pour comprendre que cet accord est surtout une grande victoire pour le patronat dans sa volonté constante de flexibiliser le travail, de faciliter les licenciements, de faire un chantage à l’emploi pour imposer des baisses de salaires ou des augmentations de temps de travail sans contrepartie.

Le gouvernement demande aujourd’hui au parlement de transposer cette régression sociale dans la Loi et le Code du Travail. Les signataires et le gouvernement exigent qu’il le soit sans modification.
Ce sont clairement des pans entiers de la protection sociale des travailleurs qui seraient rayés du Code du travail.

L’accord national du 11 janvier et le projet de Loi en débat début avril, c’est :

  • La généralisation des accords de « maintien dans l’emploi » avec la possibilité facilitée d’imposer aux salariés de travailler plus sans augmentation de salaire ou de geler les évolutions de salaire, avec un chantage à l’emploi
  • La facilitation du recours au chômage partiel.
  • La facilitation de la mobilité géographique imposée sur longue distance, avec en cas de refus un licenciement pour motif personnel et non économique.
  • La simplification des procédures de licenciement économique collectif : réduction des délais de consultation des Instances Représentatives du Personnel,  de recours par celles-ci à un expert économique, simplification dans l’établissement de l’ordre des licenciements et le contenu du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), réduction des délais de contestation…
  • La création d’un nouveau contrat de travail intermittent avec alternance de périodes travaillées et non travaillées, c’est-à-dire une forme de CDD à durée indéterminée
  • La réduction du droit des salariés à saisir la justice prud’homale : réduction des délais de saisine de la justice à 24 mois,  raccourcissement à 3 ans de la prescription (5 ans actuellement), incitation à réduire les niveaux d’indemnisation par les juges.
  • La réduction des obligations d’information et de consultation des instances représentatives du personnel.

FACE A CETTE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT,UNE SEULE SOLUTION :

LA LUTTE !

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LE 9 AVRIL, LA CGT APPELLE TOUS LES SALARIÉS A SE METTRE EN GRÉVE ET EN MANIFESTATION POUR :

  • S’opposer à la transcription dans la Loi de ce mauvais accord qui organise un recul sans précédent des droits individuels et collectifs des salariés
  • Refuser la poursuite des politiques d’austérité et de flexibilité du travail qui conduisent à la récession et à l’aggravation du chômage
  • Exiger une autre politique et des réponses nouvelles apportant droits sociaux, relance de l’emploi, augmentation des salaires et des pensions.

NOS DROITS SONT ENTRE NOS MAINS, Á NOUS DE LES FAIRE RESPECTER !

Signons massivement la pétition en direction des parlementaires afin d’interpeller nos députés et sénateurs, exiger qu’on en finisse avec la politique libérale que continue le gouvernement actuel et qu’on construise enfin réellement de la sécurité pour l’emploi des salariés.

Participons, toutes et tous, aux manifestations prévues dans tout le pays.

La  Crise c’est Eux, la Solution c’est Nous !

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Pétition à télécharger  fichier pdf p-tition vos droits sont entre vos mains               
Appel FTM-CGT à manifester 9 avril 2013
  FTM-CGT
fichier pdf D+®claration FTM CGT – Appel +á la manifestation du 9 avril 2013

Accord ANI du 11 janvier : Plus de 1 200 militants, responsables et élus socialistes lancent un appelLIRE

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Education nationale – 12 février

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 4 février 2013

Education nationale - 12 février dans Actions_nationales cgt-educ-action-2

Appel de l’interfédérale de l’éducation pour une grève nationale le 12 février

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Le gouvernement ne rompt pas avec les politiques précédentes, les salaires des fonctionnaires ne sont toujours pas revalorisés, les conditions de vie et de travail continuent de se détériorer pour les élèves et les personnels

  • Le projet de loi d’orientation sur l’école ne répond pas aux besoins de l’école publique.
    Nous ne pouvons pas nous satisfaire de voir que les fondements idéologiques mis en place par la loi Fillon de 2005, comme le socle commun, ne sont pas remis en cause par ce projet de loi sur l’école.
  • Avec le pilotage des cartes de formation professionnelle, la prise en charge des services d’orientation par les régions et le transfert aux collectivités locales de missions dans le premier degré, un cap supplémentaire sera franchi dans une logique de territorialisation de l’école.
  • Contrairement à ce qui est annoncé par Vincent Peillon, dans le premier degré, la réforme des rythmes scolaires va dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.

Cette raison a conduit nos fédérations à voter contre le décret sur l’aménagement du temps scolaire qui nous a été présenté.

La publication, par le ministre, de ce texte rejeté par l’écrasante majorité des personnels et des collectivités territoriales est inacceptable.

Les fédérations FERC CGT, FNECFP FO, SUD ÉDUCATION, CNT, réunies le lundi 28 janvier 2013, soutiennent les initiatives qui ont déjà été prises et qui seront prises par les personnels et leurs organisations syndicales.

Elles appellent les personnels à se réunir et à construire la mobilisation par la grève le 12 février 2013

  • Pour une amélioration des conditions de travail et de rémunération,
  • Pour l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école,
  • Pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

Les fédérations syndicales de l’éducation se retrouveront rapidement après le 12 février  pour envisager les suites à donner à cette action.

Le tract d’appel au format Image

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Plan de lutte contre la pauvreté !?

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 25 janvier 2013

CGT

Plan de lutte contre la pauvreté

Les contradictions gouvernementales

vendredi, 25 janvier 2013

Comment dégager des milliards de fonds publics pour sauver les banques, pour injecter dans les entreprises sous prétexte de « favoriser l’emploi », saluer un accord qui précarise encore plus l’emploi et porte en germe un durcissement des conditions d’accès à l’assurance chômage, rechercher à réduire la dépense publique et les moyens des services publics et dans le même temps afficher l’objectif de lutter contre les situations de pauvreté et d’exclusion sociale et professionnelle ?

Les limites du plan intitulé « lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale » présenté par le Premier Ministre sont contenues dans l’orientation même des politiques gouvernementales de réduction des dépenses publiques et de réponses aux revendications patronales.

La CGT apprécie la volonté affichée d’agir contre la pauvreté qui frappe de plus en plus de jeunes, de salariés, de privés d’emploi et de retraités ainsi qu’un discours à l’opposé des stigmatisations antérieures. Elle se félicite que des mesures soient enfin prises pour scolariser les enfants de moins de 3 ans, pour étendre la couverture maladie universelle complémentaire ainsi que l’accès aux tarifs sociaux pour le gaz et l’énergie, pour augmenter le nombre de places d’hébergement d’urgence, pour permettre l’effectivité des droits existants (RSA activité notamment).

La CGT note avec satisfaction que certaines de ses propositions avancées lors de la Conférence ont été prises en compte notamment la reconnaissance du droit à l’accès à l’emploi pour tous, l’intégration des questions d’insertion et de pauvreté dans les négociations, l’articulation entre accompagnement social et professionnel, l’inclusion de clauses sociales dans les marchés publics ainsi que la nécessité, au niveau européen, de reconnaître la spécificité des services publics d’intérêt général et de garantir les subventions consacrées à l’aide alimentaire.

Cependant, la CGT déplore qu’aucune mesure ne soit consacrée aux retraités alors que toutes les études confirment l’extension de la pauvreté parmi eux. Le COR (conseil d’orientation des retraites) vient de confirmer que les réformes successives des retraites participaient à l’accroissement du nombre de pauvres parmi les retraités.

Elle relève qu’un nombre important de dispositions annoncées sont de fait conditionnées à la consultation de « groupes de travail » ou « commission » retardant de fait leur mise en œuvre. De plus, leur composition manque de transparence ; les organisations syndicales en seraient à priori exclues.

Faute de vouloir engager les moyens financiers à la hauteur exigée par ce fléau de la pauvreté, le plan présenté par le Gouvernement risque ni de répondre aux urgences sociales, ni de permettre la réalisation des objectifs affichés (droit à la santé, au logement, à la culture, etc….) ni de prévenir les processus d’exclusion. L’accord signé le 11 janvier avec les organisations patronales, les récentes déclarations du Président de la Cour des Comptes sur le régime d’assurance chômage ne participent pas non plus d’une volonté partagée de s’attaquer aux causes de la pauvreté et de l’exclusion.

La CGT est également désagréablement surprise de l’absence de création d’une véritable « allocation d’autonomie jeunes » alors que les jeunes comptent parmi les catégories les plus touchées par la pauvreté. L’expérimentation d’un CIVIS revisité dans plusieurs départements est très loin d’assurer un revenu minimum d’existence, tel que préconisé par la Confédération Européenne des Syndicats.

La CGT entend intensifier ses initiatives pour que des moyens financiers et humains soient dégagés afin d’engager des politiques publiques ambitieuses et efficaces dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Elle engage, dans un même mouvement, une mobilisation pour contrer les aspects dangereux de l’accord signé le 11 janvier dont ceux précarisant encore plus l’emploi.

Pour la CGT, il est urgent de « changer de braquet », de s’orienter résolument vers une autre répartition des richesses créées, de cesser les politiques d’austérité et de répondre aux seuls vœux du patronat.

Ces conditions sont indispensables pour gagner une sécurité sociale santé et professionnelle, le droit au travail pour toutes et tous.

Montreuil, le 25 janvier 2013

Publié dans Chômage, EMPLOI, Fiscalité, Luttes, PRECARITE, Services publics | Pas de Commentaires »

Jean-Claude Latouche – Hommages

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 3 janvier 2013

Jean-Claude Latouche - Hommages dans Chômage cgt-ul-maubeugeetenvirons41-102x150jean-claude-latouche dans Dates A Retenir

HOMMAGES A JEAN-CLAUDE LATOUCHE

Par Jean-Luc HULIN
UL CGT de Maubeuge et Environs

Avec JEAN-CLAUDE, la CGT de SAMBRE AVESNOIS a perdu l’un de ses camarades des plus sympathique et attachant tant il était à l’écoute et au service des autres.

La nouvelle de sa mort soudaine nous a toutes et tous plus que peinés,
elle nous a meurtris.

Jean-Claude était le Militant par excellence.

Je l’ai connu à l’usine des FACEJ comme on disait dans le temps, devenu JEUMONT-SCHNEIDER et enfin JSPM. Il a été de tous les combats des salariés de cette entreprise et de la région en général.

Ouvrier aux ateliers de montage de la Division du Matériel Électrique, il y a fait ses classes syndicales avec des acteurs historiques du syndicalisme CGT DE SAMBRE AVESNOIS.

Jean-Claude FONTENELLE, Ambroise PERIN et Pierre DELMARLE sont des noms qui restent en notre mémoire.

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Négociations sur la « sécurisation de l’emploi »

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 19 décembre 2012

CGT

Négociations sur la « sécurisation de l’emploi »

Alerte à la dérèglementation du droit du travail

mardi 18 décembre 2012

La Direction confédérale de la CGT réunie le 18 décembre 2012 alerte tous les salariés.

La négociation en cours sur la « sécurisation de l’emploi » s’oriente de plus en plus vers une plus grande flexibilité telle que l’exige le MEDEF. Elle ne répond pas à la situation d’urgence sociale, de précarité galopante et d’explosion du chômage.

Cette négociation s’est ouverte à l’initiative du gouvernement avec pour objectifs : lutter contre la précarité, sécuriser l’emploi, améliorer les procédures de licenciement collectif et les dispositifs de chômage partiel.

Or, malgré les propositions de la CGT, le MEDEF persiste à utiliser cette négociation et la crise économique, pour tenter d’obtenir une régression du droit du travail sans précédent.

Tous les salariés doivent connaître les conséquences gravissimes qui pèseraient sur eux si les projets du MEDEF étaient validés. Les droits liés au CDI seraient contournés par l’instauration d’un nouveau type de contrat de travail, le contrat intermittent ; possibilité pour l’employeur de licencier sans avoir de justification à présenter ; réduction des recours en justice et des peines encourues par les employeurs. Le patronat va jusqu’à exercer un chantage en suggérant une hypothétique complémentaire santé pour tous les salariés contre des procédures de licenciement accélérées !

Bref, pour le MEDEF, le changement c’est maintenant !

A quelques jours des fêtes de fin d’année, ces dispositions seraient un cadeau empoisonné, inacceptable pour tous les salariés.

La CGT est décidée à combattre de telles régressions.

Unanimement, la Direction confédérale de la CGT a confirmé le mandat donné à ses négociateurs qui participeront aux réunions des 19 et 20 décembre, pour améliorer l’emploi par des droits et des garanties assurés aux salariés.

La Commission Exécutive de la CGT a décidé d’une campagne d’information et de mobilisation des salariés dès les premiers jours de janvier.

Dans le même temps et jusqu’en mars 2013, des négociations se tiennent sur l’évolution des régimes de retraites complémentaires ARRCO – AGIRC. Le MEDEF vise des mesures conservatoires représentant 5,7 milliards d’euros d’économies sur les pensions. La CGT a fait des propositions qui peuvent apporter aux régimes de retraite de nouvelles ressources pour garantir la pérennité de nos régimes ARRCO – AGIRC sans paupériser un peu plus les retraités.

La Commission Exécutive de la CGT appelle aussi ses organisations à prendre des initiatives locales courant janvier, pour la défense de l’action et des libertés syndicales, et pour l’accès à la justice prud’homale pour tous.

La Commission Exécutive de la CGT

Montreuil, le 18 décembre 2012.

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Conférence contre la pauvreté, pour l’inclusion sociale

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 10 décembre 2012

CGT

Publié le jeudi 6 décembre 2012

Conférence contre la pauvreté, pour l’inclusion sociale

Des choix et des actes !

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La CGT a tenu un point de presse à quelques jours de la Conférence Nationale de la lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale les 10 et 11 décembre.

Au moment où la crise déferle en France, en Europe et dans le monde, où par millions des travailleur-euse-s sont contraints au chômage, au travail informel et son cortège de mal-vie ;
Au moment où la précarité de l’emploi s’installe comme norme sociale, comme mode de vie pour des millions de personnes, de familles ;
Au moment où la jeunesse se sent exclue, sacrifiée, déclassée et nos ainés rejetés,
Au moment où une nouvelle étude de l’INSEE, souligne la remontée des inégalités face à l’éducation, à la mort ;
Au moment où le peuple de France se désespère du « changement maintenant » ; le gouvernement programme une Conférence pour lancer son action contre la pauvreté.

Initialement prévue sur deux jours, elle est réduite à deux demi-journées. Cette première déception se conjugue au sentiment de marginalisation du mouvement syndical.

Lire notre dossier spécial

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