• Accueil
  • > Recherche : cgt comite hygiene

Résultats de votre recherche

AMBROISE CROIZAT DANS LE DICTIONNAIRE LAROUSSE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 août 2011

UNE BONNE NOUVELLE:

CROIZAT DANS LE DICTIONNAIRE LAROUSSE

C’est à mettre à l’actif de ces militants et militantes CGT qui ont sont intervenus depuis des années, en écrivant aux éditions Larousse, pour que le nom d’Ambroise Croizat figure dans le dictionnaire.

C’est donc chose faite.

ambroisecroizat.jpgC’est une bataille menée de longue date par la Fédération CGT de la Métallurgie, son institut d’histoire sociale et le comité d’honneur pour la reconnaissance d’Ambroise Croizat comme l’artisan de la mise en place en 1945 de la Sécurité sociale.

En même temps, nous apprenons, par Michel Etiévent, son biographe, que les éditions Robert en feront tout autant pour la prochaine édition de leur dictionnaire.

Après l’inauguration d’une Place Croizat à Paris, de multiples inaugurations de rues, stades, lycées, jardins publics, maisons de la culture ces dernières années, la parution du nom de Croizat dans les dictionnaires papier mais aussi électroniques avec Wikypédia notamment montre que ce combat engagé valait la peine d’être mené.

Nous allons le poursuivre et même l’intensifier.

Non pas par pure nostalgie d’un passé mais pour appuyer à ce nom d’un grand homme d’Etat français, toutes les créations sociales de 1945 à 1947 aujourd’hui menacées et qui ont besoin d’être défendues au moment où les forces réactionnaires veulent en terminer avec la solidarité.

Dernièrement, lors du congrès de la FTM CGT à Reims, je suis intervenu sur le rôle joué par Ambroise Croizat dans toutes les conquêtes sociales depuis 1936 et la libération, et j’ai vu plein de jeunes délégués-es congressistes découvrir ce personnage et en même temps le mouvement ouvrier qui avait participé à la libération de la France de l’oppresseur nazi alors que les patrons, eux, avaient collaboré et s’étaient vengés des conquêtes du Front Populaire en faisant fusiller  des militants comme Jean Pierre Timbaud, Pierre Sémard et d’autres tout au long de ces années noires de la France et qui avaient été les artisans des occupations d’usines en 1936.

De l’histoire peut jaillir des luttes, et je pense qu’en ce moment l’histoire est un outil précieux pour défendre nos acquis sociaux et les améliorer et éviter de retomber dans des périodes sombres comme on a connues.

Regardons bien ce qui se passe avec les décisions de Sarkozy et de cette droite revancharde, c’est bien mettre par terre par une politique de la terre brulée sociale, tous ce que nos prédécesseurs ont mis en place pour le peuple et les travailleurs.

La crise est pour eux l’occasion d’en finir avec ce compromis établi à la libération du pays entre De Gaulle, les communistes et la CGT pour doter notre pays d’une législation sociale et d’une Sécurité sociale que beaucoup de pays ont envié et envient encore malgré le travail de sape depuis une vingtaine d’années.

Les félicitations que vient de recevoir Sarkozy de la part des agences de notations marquent bien cette revanche du patronat, félicitations en effet d’avoir remis en cause la retraite à 60 ans et demain félicitations, si, pour répondre aux marchés, à ce libéralisme destructeur, le sieur Sarkozy s’attaque à l’autre pilier de la Sécurité sociale, l’assurance Maladie.

Regardons aussi de plus prés, le maillage actuel du pouvoir pour présenter aux agences de notations, au capitalisme international, aux banquiers, aux spéculateurs de tous poils, un plan d’austérité. Celui-ci se construit en déconstruisant actuellement de grands pans du droit social comme l’inspection du travail, la médecine du travail, l’hygiène et la sécurité, les congés et les conventions collectives: tout ce que Croizat et ses compagnons avaient mis en place à la libération et qui sont des outils pour les salaires, l’emploi, les conditions de travail etc.

Oui, en parlant de Croizat, nous ne rabâchons pas l’histoire, nous la mettons au premier plan pour susciter des luttes contre les atteintes en cours et celles qui se préparent avec la règle d’or que Sarkozy veut mettre en place comme un corset étranglant toutes possibilités sociales.

Par exemple, cette idée qui, actuellement est avancée, qu’il faudrait en finir avec la cotisation sécurité sociale et la remplacer par l’impôt (CSG) ou bien la TVA, c’est une idée qui vient des milieux du Medef pour ne plus avoir à payer des cotisations sociales. Cela part notamment d’un assureur, bien connu comme adversaire de la solidarité et adepte des assurances privées, il s’agit de Denis Kessler ancien vice président du Medef qui avait demandé dans une tribune dans le journal « Challenges » au chef de l’Etat de mettre fin au compromis social de 1945.

Je me permets de rappeler qu’en 1945,Croizat dut batailler ferme pour imposer que le financement de la Sécurité Sociale soit celui de la cotisation des salariés et de l’entreprise à partir de l’assiette salariale. A cette époque, déjà, certains, exigeaient que ce soit l’impôt comme en Grande Bretagne et l’on sait ce qu’est devenue la protection sociale britannique aujourd’hui quasiment entre les mains des assurances privées.

Oui nous avons toutes les raisons en ce moment de parler de ces conquêtes sociales de la libération car c’est cela que le gouvernement de droite veut extirper de la mémoire collective pour remettre en place des systèmes qui avaient fait faillite avant la libération et ces systèmes sont ceux qui actuellement défrayent la chronique boursière par leurs malversations, la spéculation et les conséquences pour le monde du travail.

Oui, nous allons continuer à faire connaitre l’œuvre de Croizat et de ses compagnons, de ces grands moments que furent les conquêtes sociales de la libération et du rôle du Conseil national de la résistance qui, en pleine guerre, a établi le socle et les données de ces avancées sociales dignes de notre temps et qu’il s’agit aujourd’hui de préserver et de faire progresser face à la rapacité du capital.

Oui, le Comité d’honneur de Croizat va poursuivre et intensifier ce travail de connaissance de ces conquêtes sociales, c’est notre pierre à la bataille pour défendre ce que Croizat considérait comme un droit inaliénable:  le droit à la santé, à la retraite, à la sécurité dans le travail, à la famille.

Bernard LAMIRAND
Animateur du Comité d’honneur National
pour la reconnaissance de Croizat Ministre
du travail et de la Sécurité sociale de 1945 à 1947

Publié dans Culture, Sécurité sociale | Pas de Commentaires »

Services publics – Transports

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2011

la cgt 
Transport
Semitib Maubeuge
100% service public

Maubeuge, 11 mars 2011 

AVENUE DE FERRIERE  

« Un magnifique tortillard …  Dangereux … Sans queue ni tête… »            

    

Aux populations concernées
Aux usagers de la route et des transports collectifs 
Aux donneurs d’ordres…

   

Mesdames, Messieurs,

HISTORIQUE

En septembre 2008, à l’aube de redéfinir l’infrastructure routière, zone accidentogène de 2,2 km de longueur sur laquelle passent 12000 véhicules par jour, la CGT et le Comité d’ Hygiène et de Sécurité du Travail se sont inscrits dans « le débat citoyen » sur les réunions publiques de Ferrière-la-Grande.

PROPOSITIONS

Nous étions venus de bonne foi, avec des propositions sur une reconfiguration de cet axe, à savoir un aménagement similaire de la route de Mons avec en complément 2 pistes cyclables protégées de part et d’autres de l’avenue sans voie centrale « de bus »… Nous aurions roulé alors sur les voies normales…

Rappelons qu’en terme de politique de transport collectif, la création d’une voie réservée aux bus est effective, réalisable (TCSP), quand il y a saturation, «bouchon» dans la circulation… Etait-ce le cas pour l’avenue de Ferrière???

Parallèlement, sur nos souhaits, des riverains avaient soumis aux donneurs d’ordres des propositions similaires… Nous avions assisté aussi à l’époque à l’une des dernières réunions publiques où le Vice Président du Conseil Général, Maire actuel de Maubeuge, Président de l’Agglomération Maubeuge Val de Sambre, avait écarté systématiquement d’un revers de la manche le projet intelligent des riverains…
De manière générale, on aménage une voie pour 20 ou 30 ans, sur un sujet aussi sensible que celui des risques liés à la sécurité routière, les habitants des communes en 1er chef sont concernés par la sécurisation de la voirie et ses abords, ceux-ci deviennent de précieux partenaires…
Force est de constater encore une fois, comme d’autres, que le Maire de Maubeuge a imposé un diktat de manière impériale sur sa « vision des choses »…

La CGT Transport considère en autre depuis longtemps qu’en matière de politique Transport les projets doivent être construits au plus près des attentes des populations et de la réponse aux besoins des usagers des transports !
Dans ce contexte, les populations et les traminots ont-ils été associés ?

A l’époque, nous avions « remontés » les vœux des usagers et les nôtres à notre Direction, au Président de la STIBUS (Maire d’Aulnoye-Aymeries) et au Président du SMVS (Maire d’Assevent)… Fin de non recevoir, pas de réponse…

Nous étions même intervenus sur les 3 commandes politiques de l’idylle de Maubeuge ; celui-ci voulait faire descendre les PMR (Personnes à Mobilité Réduite) sur la voie aménagée centrale… Sans commentaire !…
L’ancien Vice Président du Conseil Général est-il le seul responsable ? NON, d’autres, pour leur carriérisme, leur clocher, leurs intérêts, se taisent depuis le début..

PENDANT 4 ANS

  • La CGT, le CHSCT, le CE, «ne lâchant rien», sont revenus continuellement sur ce sujet dans les réunions avec notre Direction; les procès-verbaux des réunions en témoignent.
    Le 09 juin 2009, le CHSCT clôturait un premier rapport de mission d’enquête avec de nombreuses réserves…
  • En mai et juin 2009, le représentant des salariés au Conseil d’Administration de la SEMITIB, bien avant la fin des travaux de l’avenue, interpelle les Présidents de la STIBUS (maire d’Aulnoye-Aymeries) et du SMVS (maire d’Assevent) sur la dangerosité de ce projet… Réponse:«On ne peut intervenir, c’est le Conseil Général!». Pourquoi ne sont-ils pas intervenus?
  • Fin d’année 2010, les traminots ne roulent toujours pas sur le «tortillard»; les donneurs d’ordres sont contraints de revoir quelque peu l’aménagement des ronds-points et des priorités…
  • Une réunion est organisée à la STIBUS pour l’ensemble des parties le 18 octobre 2010: pour les donneurs d’ordres, les techniciens, représentants du personnel… Seul donneur d’ordres, le Maire de Rousies aura au moins le courage de se déplacer!…
  • Le 17 novembre 2010 se tient une réunion avec les Maires de Rousies, Maubeuge, Ferrière-la-Grande, Présidents de la STIBUS et du SMVS et Direction de la STIBUS où nous sommes sciemment évités (Maubeuge et l’autorité organisatrice du transport, Maires d’Aulnoye, d’Assevent et de Maubeuge «se renvoyant la balle» sur la responsabilité de notre absence).
    Depuis, notre Direction, avec l’appui du Conseil d’Administration de la SEMITIB, a tombé une note de service le 28 janvier 2011 piétinant les droits et texte de loi en vigueur des instances du CHSCT et du CECertainement pour des raisons d’échéances électorales !… Sans que nous ayons validé les mesures prises pour y remédier…

Par courrier de l’Inspecteur du Travail, celui-ci demande la suspension de la décision de circuler sur la voie centrale tant que nous n’avons pas été consultés sur les mesures prises. La cerise sur le gâteau : un arrêté municipal nous oblige à circuler sur la voie centrale !…

Voilà, Messieurs, Mesdames, tout le sens de ce que certains donneurs d’ordres appellent  « la démocratie participative » !…

Nous sommes heureux aussi de voir la création d’une association de riverains « contre la pensée unique ».

Nous ne transigeons pas avec nos valeurs fondatrices, d’indépendance vis-à-vis des partis politiques, mais ne restons pas neutres sur tous les sujets d’actualité.

La CGT STIBUS

Publié dans Actions_locales, Luttes | 1 Commentaire »

Conditions de travail – Pénibilité

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 28 avril 2011

cgtnord.jpg

À partir des CHSCT

Combattre et faire reconnaître la pénibilité !

                                                                               

L’Union Départementale CGT du Nord appelle les militants à se réapproprier, sur tous les lieux de travail, durant le mois de mai : Les C.H.S.C.T.

Combattre et faire reconnaître la pénibilité, c’est à partir des CHSCT qu’il faut créer les conditions de campagne revendicatives, à partir de la réalité de chaque entreprise pour soigner le travail et ne plus perdre sa santé et sa vie en la gagnant.

Pour une vie meilleure au travail et en retraite il faut changer le travail !imagesca5mxueo.jpg

Vous le savez, la reconnaissance de la pénibilité dans la réforme des retraites est une véritable mascarade !

Combattre, c’est  agir pour la prévention et l’amélioration des conditions de vie et de travail ;

Faire reconnaître c’est pouvoir bénéficier d’un départ à la retraite anticipé et d’un droit à la réparation.

Ce qu’il faut savoir :

Lire la suite… »

Publié dans Conditions de travail, Luttes | Pas de Commentaires »

Gréve chez Eau et Force

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 janvier 2011

De l’eau dans le gaz des négociations sociales chez Eau et Force

mercredi 26.01.2011, 05:15La Voix du Nord

|  SOCIAL |pict03921rsolutiondelcran.jpg

La majorité des salariés de l’agence de Maubeuge de la société Eau et Force ont suivi hier un mouvement de protestation qui intervient sur fond de revendication salariale.

Ils étaient une trentaine de grévistes sur les quarante salariés du centre, hier, au 20 de la route d’Avesnes à Maubeuge, réunis sous la bannière d’une intersyndicale nationale CGT-CFDT-FO et CFE-CGC, même si la protestaion maubeugeoise était marquée du sceau de la CGT. Question de représentativité.

Hervé Mocquant, délégué CGT, secrétaire du comité d’entreprise, secrétaire-adjoint du comité central du groupe de groupe et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, expliquait hier vers midi les enjeux du mouvement. Eau et Force est une entreprise qui compte 540 salariés répartis dans toute la France. La société fait partie de la Lyonnaise des eaux, qui compte 7 500 personnes, un groupe lui même adossé au tentaculaire Suez environnement.

« Ça fait des années que nos augmentations générales couvrent à peine le coût de l’inflation. Ce qui nous a le plus énervé lors des dernières négociations, à Nanterre, c’est que la directrice des resssources humaines n’a pas cherché à discuter et nous a dit « c’est comme ça » ». Autre abcès de fixation, la rémunération à sept chiffres du big boss de Suez, Gérard Mestrallet et, dépêche de l’agence France presse à l’appui, les 500 000 E de bonus engrangés par lui dernièrement après la vente de « stock option ».

• J.-M. B.     

Publié dans Actions_locales, Actions_nationales, Actions_régionales | Pas de Commentaires »

Licenciement la Cgt se bat!

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 11 décembre 2010

lavoixdunordlogo.pngNouvelles tensions syndicales au foyer Le Fennec

samedi 11.12.2010, 05:13La Voix du Nord

|  CONFLIT |

Le Fennec est de nouveau traversé par des tensions syndicales sur fond de demande de licenciement d’un salarié. …

 

Le foyer, qui accueille des personnes handicapées dans ses locaux de la rue Adolphe-Matha, connaîtra-t-il un jour la sérénité sociale ? Régulièrement l’établissement, où travaillent soixante personnes, est traversé par des tensions. Avec en sus cette particularité : quand le bras de fer n’oppose pas direction et représentants du personnel, des conflits mettent aux prises les délégués des syndicats CGT, Sud et FO, plus pour des questions de personnes que pour des divergences syndicales au demeurant.

Cette fois, c’est la décision prise par la direction d’engager une procédure de licenciement pour « faute grave » à l’encontre d’un salarié qui est à l’origine d’échanges de courriers dont certains passages expriment un véritable sentiment de haine. Retour au 15 octobre : ce jour-là, l’éducateur visé, lui même travailleur handicapé, fait l’objet d’une mise à pied conservatoire et d’une convocation à un entretien préalable à licenciement, rendez-vous fixé au 27 du mois. Il se trouve que l’intéressé, candidat aux élections aux comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, bien que non élu, dispose à cette date du statut de salarié protégé. En vertu de cette disposition, l’inspection du travail est donc saisie d’une demande d’autorisation au licenciement par une direction manifestement soucieuse d’aller vite. L’entretien a eu lieu le 27 octobre au matin, le CE du Fennec a été saisi l’après-midi pour avis et l’administration a été sollicitée dès le lendemain par courrier.

À ce stade du conflit, l’inspection du travail tranche : le vendredi 19 novembre, elle refuse le licenciement et annule la mise à pied conservatoire. La décision prise par cette autorité s’appuie autant sur la forme que sur le fond. Elle mentionne des erreurs dans la procédure et stipule que les faits reprochés à l’éducateur n’ont pu être établis. Depuis, la guerre syndicale a été ravivée, principalement entre la CGT – qui a soutenu le salarié – et Sud santé-sociaux, parfois en des termes difficiles à reproduire ici.

La direction a pour sa part fait appel de la décision de l’inspection du travail. • J.-M. B.

pour plus d’info sur les écrits de sud ICI et ICI

Publié dans Conditions de travail, Licenciements, Luttes | Pas de Commentaires »

 

LA FRANCE LIBRE |
ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES |
Fermé |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | You're on my official's WEB...
| air du temps
| hikmaphilo