EMPLOI – LA CASSE SOCIALE CONTINUE A MAUBEUGE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 mai 2013

SYNDICAT CGT
PÔLE SANTÉ UDEVE MAUBEUGE

COUP DE TONNERRE

À LA PHARMACIE MUTUALISTE DE MAUBEUGE

Lors d’une réunion du Comité d’Entreprise de Pôle Santé – UDEVE de Maubeuge 37 suppressions de postes ont été annoncé !

Le Groupe APREVA qui avait repris les activités de l’UGOSS lors d’une fusion orchestrée par Philippe BORGAT, Administrateur Provisoire a laissé mourir la structure volontairement, depuis la reprise de nos activités, le Groupe APREVA n’a pas cherché à développer les œuvres de la Pharmacie Mutualiste fleuron de la santé dans le Bassin de la Sambre depuis 1928 !

Dans le même temps, il a été annoncé à Pôle Santé Services entité « sœur » de la Pharmacie Mutualiste, la fermeture définitive, laissant 28 personnes sur le carreau !

65 personnes sont concernées par ce plan……

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DANS LA PRESSE

LA SAMBRE

http://www.lasambre.fr/article/28/05/2013/maubeuge–restructuration-et-licenciements–lex-mutuelle-du-bassin-de-la-sambre/4284

LA VOIX DU NORD

http://www.lavoixdunord.fr/region/nouvelle-crise-a-l-udeve-62-emplois-pourraient-etre-ia23b0n1284782

 

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Transports – Stibus – Victoire aux Prud’hommes

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 mai 2013

DANS LA PRESSE

Quarante-cinq employés de la Stibus obtiennent une victoire aux Prud’hommes

Publié le 02/05/2013
La Voix du Nord

Par MAXIME PEDRERO

Les représentants du personnel de la Stibus ont de quoi se réjouir. Quarante-cinq employés ont récemment obtenu gain de cause dans l’affaire qui les opposait, depuis novembre 2011, à la société exploitant le réseau de transport, la SEMITIB.

Le conseil des Prud’Hommes d’Avesnes-sur-Helpe a condamné en fin d’année l’employeur à rembourser des heures de travail indûment déduites à certains salariés. Chacun des 45 demandeurs a également perçu 500 € à titre de dommages et intérêts pour préjudice moral ainsi que le remboursement des frais engagés. Au total, cette décision de justice a coûté près de 33 000 € à la SEMITIB.

L’affaire fait suite à l’agression consécutive de deux chauffeurs en avril 2010. Invoquant la fréquence importante des actes d’incivilité enregistrés sur le réseau (985 entre le début de l’année 2009 et le moment des agressions), 47 salariés décident alors d’exercer leur droit de retrait du 9 au 12 avril 2010. Quatre jours qui seront retenus sur leur bulletin de salaire le mois suivant, la direction estimant que les conditions du droit de retrait n’étaient pas respectées. « L’entreprise a considéré que les salariés s’étaient planqués derrière le droit de retrait, estime Jean-Paul Triquet, représentant CGT de la Stibus. On nous a pris pour de faux grévistes qui n’avaient pas le courage de leurs opinions. »

Plus qu’un simple remboursement, la décision du conseil des Prud’Hommes est une victoire symbolique pour les représentants du personnel. « On a fait respecter les droits des salariés, se félicite Bernard Mairiaux qui a porté le dossier au nom de l’Union départementale des syndicats CGT du Nord. Il y a eu une volonté de régler ça en interne mais on s’est heurté à une fin de non-recevoir. Outre le dédommagement, on veut dénoncer le procès en suspicion qui est toujours fait aux salariés. Il faut que le dialogue social reprenne. » Une volonté également affichée par le nouveau directeur de la Stibus, Yann Wildemersch, arrivé en début d’année. « Malgré les recommandations de notre avocat, nous avons décidé de ne pas faire appel de cette décision pour apaiser les relations avec le personnel et restaurer un véritable dialogue. C’est un signal que nous avons voulu leur envoyer. »

S’il a hérité de cette situation, Yann Wildemersch ne remet pas en cause la décision de ses prédécesseurs. « Il faut soutenir les salariés quand les conditions du droit de retrait sont respectées. C’est un droit individuel qui permet de faire face à un danger grave et imminent. La direction de l’époque a considéré qu’il s’agissait d’une action collective face à un danger qui n’avait pas persisté pendant quatre jours. Je pense que j’aurais fait la même chose. »

Malgré cette victoire, les représentants de la CGT Stibus portent encore plusieurs revendications. Si les incidents à répétitions s’expliquent en partie par un climat général, ils estiment que certaines actions peuvent être menées en interne. « On n’a pas de solution miracle, mais on ne peut pas rester sans rien faire, résume Bernard Mairiaux. La sécurité du territoire ne nous appartient pas, mais une amélioration des conditions de travail pourrait éviter que l’on en arrive au pire. » Un constat partagé par la nouvelle direction qui se dit ouverte à toute proposition des représentants du personnel.

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1er MAI 2013 – Discours de l’UL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

1er MAI 2013 - Discours de l'UL dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

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FÊTE INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DES TRAVAILLEURS 1ER MAI 2013


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Bonjour à toutes et à tous,

Comme chaque année à l’occasion de la Fête internationale du travail et des travailleurs du 1er mai, nous sommes réunis devant cette stèle des 93 pour rendre un hommage aux salariés de la Sambre-Avesnois, qui ont résisté et combattu l’occupant nazi et le régime collaborationniste de Vichy.

Ces ouvriers, ces employés, arrêtés, torturés, déportés, ont versé leur sang pour notre liberté mais aussi ont contribué par leur combat à jeter les bases d’une société plus juste au travers notamment du programme économique et social du Conseil National de la Résistance.

Ce programme économique et social, véritable contrat social, a cimenté notre « vivre ensemble » dans la société après la Libération, en particulier sur la base d’une protection sociale reposant sur la solidarité nationale.

Ce sont ces principes mêmes et leur contenu qui sont depuis quelques années attaqués de toutes parts par le capitalisme ultra-libéral qui n’a de cesse de vouloir les détruire au nom du profit.

Nous avons donc envers ceux que nous honorons aujourd’hui, résistants héroïques et exemplaires, une dette mais aussi un devoir : celui de résister, nous aussi, dans cette guerre économique mondiale que le capitalisme ultra libéral impose à tous les peuples.

Il y a un an, nous étions ici pour manifester notre exigence d’un changement de politique à l’occasion des élections présidentielles et législatives 2012.

L’ensemble des salariés a contribué largement à l’élection d’un Président de la république qui annonçait ce changement…

Un an plus tard, force est de constater que cet engagement de changement de politique n’a pas été tenu. Rien n’a changé positivement dans la vie sociale des salariés, des retraités, des privés d’emploi : le chômage augmente de mois en mois, les destructions d’emplois s’accumulent tant dans l’industrie que dans le commerce et les services publics.

L’incertitude et l’anxiété face à l’avenir et la baisse du pouvoir d’achat pèsent sur l’ensemble de la population salariée et en particulier sur la jeunesse qui est sacrifiée et subit chômage, déclassement et précarité.

Dans notre territoire Sambre-Avesnois, ces situations sont une réalité encore plus criante : avec un taux de chômage de plus de 16%, des fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois massifs dans l’industrie, une activité commerciale en berne, la paupérisation de la population s’accentue et la misère sociale se développe.

Dans ce contexte, quelle perspective et quel avenir pour notre jeunesse ?

Passé le temps des promesses de campagne électorale, le nouveau gouvernement a fait rapidement allégeance aux exigences européennes du Traité de Lisbonne. Ce Traité impose le carcan d’une réduction rapide des déficits budgétaires qui obère toute possibilité de relance économique et nous installe durablement dans la récession et le chômage de masse.

Passé le temps des promesses électorales et les bonnes intentions de la conférence sociale de juillet 2012, le nouveau gouvernement a également cédé aux exigences du patronat et du MEDEF. Il aura suffit pour cela de quelques coups de menton de Madame PARISOT.

L’exemple criant en est bien sûr la signature par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC de l’ANI dit de Sécurisation de l’emploi. Cet accord est en cours de transposition dans une Loi qu’ont voté nos députés de gauche du territoire, Christian Bataille et Rémi Pauvros.

Le Medef est parvenu à le transformer en accord sur la sécurisation des licenciements et sur la flexibilité du travail :

Sans revenir en détail sur l’ensemble de ses dispositions,

  • cet accord entérine une plus grande facilité de licencier économiquement, une réduction des possibilités d’intervention et de contestation juridique tant des instances représentatives du personnel que des salariés, expose les salariés à une plus grande mobilité, entérine les accords dits de compétitivité – emploi qui permettent, sous la menace de la suppression d’emploi, d’exiger des salariés des efforts supplémentaires sur la durée du travail et les salaires. IL bouleverse complètement les principes protecteurs du Code du Travail.
  • Cet accord divise les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris dans la majorité. Dans ces conditions, comment pourrait-il être transposé dans une Loi de la République ? Il suscite chez beaucoup d’entre nous colère et indignation légitimes. A la CGT, nous le combattons avec la plus grande énergie et nous le ferons jusqu’au bout.

Dernier abandon en date face au MEDEF, le refus du gouvernement de débattre et de voter une loi d’amnistie syndicale sous le prétexte de la crainte d’une légalisation des violences sociales.

Pourtant : De quel côté est principalement la violence sociale aujourd’hui ?

Est-elle vraiment du côté des salariés qui légitimement défendent leur outil de travail et leurs emplois détruits par les fermetures d’entreprise ou les plans sociaux décidés au nom du profit maximum pour l’actionnaire ?

N’est-elle pas plutôt du côté patronal qui profite de la peur que fait peser sur les salariés le chômage de masse pour réaliser en force des suppressions massives d’emploi, mais aussi fait subir une violence au quotidien par la dégradation des conditions de travail et leurs conséquences sur la santé des salariés. Dans ce domaine, nous avons à faire aujourd’hui encore plus qu’hier à un patronat décomplexé. Il est temps d’inverser cette spirale de la violence.

Ce refus d’une loi d’amnistie sociale est un véritable camouflet adressé aux salariés et à leurs représentants. Le message est clair : non seulement vous devez subir les violences patronales, mais en plus si vous réagissez c’est vous qui serez condamnables et condamnés !

D’autres dossiers pour lesquels nous auront à nous mobiliser pour combattre de nouvelles volontés patronales de régression sociale vont arriver dans l’actualité dans les prochains mois : le régime général de retraite et l’indemnisation du chômage.

Dans ce contexte général économique et social des plus dégradés, le syndicalisme, au-delà des différences et divergences, a une responsabilité : celle de rassembler les salariés pour construire des réponses à la crise à partir de leurs besoins et de leurs intérêts.

  • Desserrer le carcan du retour à l’équilibre budgétaire et des politiques d’austérité et de rigueur qui nous plongent dans la récession
  • Augmenter les salaires et les pensions pour relancer la consommation et donc la croissance et l’emploi
  • Développer l’investissement productif, en particulier industriel
  • Protéger les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale
  • Garantir des services publics de proximité et de qualité

Ces exigences sont celles d’un retour à une dynamique économique et sociale de progrès, pour tous et en particulier pour la jeunesse aujourd’hui désorientée et désespérée.

Elles sont communes à tous les salariés de France, d’Europe et du Monde.

Ne nous cachons pas les difficultés à mobiliser les salariés qui aujourd’hui oscillent entre la résignation et la colère.

Néanmoins, dans notre secteur, les salariés de plusieurs entreprises relèvent la tête et ont mené des conflits sociaux pour la reconnaissance de leur travail, les conditions de travail et les rémunérations : MCA, Dembiermont, Savelys, Neuhauser.

Si le MEDEF se frotte les mains, l’explosion sociale menace et le FN est en embuscade. Que nos gouvernants mesurent les risques de laisser perdurer cette situation et leur responsabilité.

C’est pourquoi il est urgent de faire entendre notre voix. Il est urgent de nous unir, de nous rassembler, solidaires, contre l’austérité, l’insécurité sociale généralisée et pour une autre répartition des richesses créées par notre travail.

Dans cet objectif, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des syndicats à faire  de la semaine d’action européenne du 7 au 14 juin à l’initiative de la CES, contre l’austérité et pour le progrès social, une démonstration de force du monde du travail, dans l’unité et la solidarité de tous les travailleurs d’Europe.

JE VOUS REMERCIE ET VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UNE EXCELLENTE FÊTE DU 1ER MAI

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DÉPÔT DE LA GERBE ET MINUTE DE SILENCE
RETOUR DE LA MANIFESTATION VERS L’ESPACE VICTOR HUGO OU UN VIN D’HONNEUR VOUS SERA SERVI
UN REPAS AMICAL ET FRATERNEL SUIVRA

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DANS LA PRESSE

Maubeuge: le défilé du 1er mai rassemble un peu plus de 80 personnes

Publié le 01/05/2013

Par La Voix du Nord

ARTICLE ET PHOTOS

 

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Justice sociale, le gouvernement se prononce contre…

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 25 avril 2013

Lu dans PRESSE MÉDIA

Justice sociale, le gouvernement se prononce contre... dans Justice amnistie_0

Politique – humanitefr dans LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES le 24 Avril 2013

Le gouvernement se prononce

contre l’amnistie sociale

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Malgré le vote positif au Sénat, le gouvernement sous pression se prononce contre la loi, proposée par le Front de gauche, dite d’amnistie sociale. C’est le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, qui l’a annoncé ce matin : « Le gouvernement manifestera son opposition claire et ferme à toute forme d’amnistie ».

Alors que la proposition de loi communiste, déjà adoptée au Sénat, doit être examinée le 16 mai prochain à l’Assemblée, le ministre Alain Vidalies a affirmé sur France Info que « la position du gouvernement dans ce débat sera non, nous ne sommes pas favorables à cette amnistie, ni à aucune autre ». « Ca a été la position du président de la République depuis l’origine et ce qui se passe en ce moment montre qu’il faut avoir une seule réponse, le respect de la loi républicaine pour tous ».
« Le droit à manifester, le droit à faire grève sont des grands principes constitutionnels. Mais justement, pour respecter la force de ces principes, il ne faut pas permettre en quelque moment que ce soit des débordements » qui « entrent dans le champ de la loi pénale ».  

Une loi de justice sociale

La commission des lois de l’Assemblée devrait examiner ce mercredi le texte, adopté au sénat le 27 février, avec les suffrages de plusieurs sénateurs socialistes et appuyé par la CGT. Déposée par les sénatrices Annie David et Éliane Assassi, cette loi prévoit l’annulation des condamnations pénales pour des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux ou d’activités syndicales ou revendicatives. Mais aussi l’amnistie des sanctions disciplinaires dans l’entreprise, la réintégration des salariés licenciés et la suppression des empreintes génétiques et autres informations nominatives recueillies lors des procédures judiciaires.

amnistie2 dans METALLURGIE

«  »Salariés taisez-vous, patrons vous avez les mains libres pour réprimer » : voilà le message du gouvernement qui choisit ainsi son camp : celui du Medef contre les travailleurs » résume le Parti de gauche dans un communiqué.  « Déjà réduit au sénat en excluant les militants de RESF et les défenseurs de l’environnement, le texte y avait malgré tout trouvé une majorité. C’en était trop pour le gouvernement qui appelle à un nouveau coup de force contre la représentation nationale et sa propre majorité ! »

Et la violence des patrons

Début mars, Jean-Luc Mélenchon pointait déjà du doigt Laurence Parisot, qui « cherche à assimiler l’amnistie sociale à un encouragement au « cassage ». Elle veut faire passer les salariés et les militants en lutte pour de vulgaires casseurs. Je dénonce son silence sur la violence patronale, les licenciements boursiers, la violence que les travailleurs retournent contre eux-mêmes par les suicides au travail. »
Comme un triste écho, un salarié de chez Renault s’est suicidé sur son lieu de travail cette semaine, à l’usine de Cléon, laissant une lettre dans laquelle il dénonce « pression » et « chantage » de la part du groupe, nommant directement Carlos Ghosn, le PDG du groupe.

Pierre Laurent en appelle à la responsabilité des députés, les enjoignant de respecter le vote du Sénat. « Dès aujourd’hui, j’appelle à ne pas laisser faire ce mauvais coup. La parole doit revenir aux députés de gauche qui peuvent, comme leurs collègues du Sénat, voter cette loi le 16 mai. »

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1er mai: CFDT, CFTC et UNSA défileront pour défendre l’ANI sur l’emploi

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 avril 2013

DANS LA PRESSE

Social-Eco – 1er mai: CFDT, CFTC et UNSA défileront pour défendre l'ANI sur l'emploi dans Dates A Retenir humanitefr le 12 Avril 2013

1er mai:

CFDT, CFTC et UNSA défileront pour défendre l’ANI sur l’emploi

La CFDT, la CFTC et l’Unsa ont annoncé ce vendredi des initiatives communes pour le 1er mai, jour de la fête internationale du travail, pour réclamer la fin des « politiques d’austérité aveugle » en Europe et défendre l’accord sur l’emploi du 11 janvier.

Cette annonce officialise la désunion des syndicats suite à la signature de l’accord national interprofessionnel sur l’emploi, signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CGC, mais pas par la CGT ni FO. Les centrales défileront ainsi en ordre très dispersé ce 1er mai: la CGT, Solidaires et la FSU d’un côté; la CFDT, la CFTC et l’UNSA de l’autre; Force ouvrière fera cavalier seul avec un rassemblement au Mur des Fédérés du Père-Lachaise à Paris.

Le 1er mai 2012, 750.000 personnes avaient défilé à l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, UNSA, FSU, et Solidaires contre le spolitiques d’austérité menées par le gouvernement Fillon et les attaques anti-syndicats de Nicolas Sarkozy, alors en pleine campagne présidentielle.

Obtenir des résultats

Dans un communiqué publié ce vendredi, les trois confédérations réformistes réaffirment, , leur « soutien à l’accord emploi et sécurisation professionnelle du 11 janvier 2013 en cours de débat parlementaire et à la loi qui le transpose ». Selon elles, cet accord signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, mais pas par la CGT ni FO, « montre que l’action syndicale et le dialogue social permettent d’obtenir des résultats, de construire des solutions face à la crise. C’est un point d’appui pour poursuivre et amplifier la mobilisation en faveur de la croissance et de l’emploi, en protégeant mieux les salariés ».

Priorité à l’emploi

Les trois syndicats déclarent par ailleurs vouloir « ce jour-là exprimer leur solidarité et leur soutien aux travailleurs qui, partout dans le monde, n’ont pas accès aux droits fondamentaux, ne peuvent s’exprimer et s’organiser librement ». Elles soulignent aussi « le besoin de politiques européennes qui donnent véritablement la priorité à l’emploi et à la réduction des inégalités ». « Il faut mettre un terme aux politiques d’austérité aveugle qui provoquent chômage, précarité et montée des replis nationaux et des populismes », ajoutent-elles.

  • A lire aussi:

La CFDT ne défilera pas avec la CGT le 1er mai

Thierry Lepaon et le 1er mai: « Il y a beaucoup de sujet d’accord » avec les autres syndicats

S.G.

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Retraites – La CGT dans les Medias France 3 régionale

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 29 mars 2013

Retraites - La CGT dans les Medias France 3 régionale  dans Actions_régionales cgt-nord_1
28 mars 2013
Ph Cgtnord

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INDECOSA CGT – mobilisation des personnels de la DGCCRF les 21 mars et 6 avril 2013.

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 mars 2013

INDECOSA CGT - mobilisation des personnels de la DGCCRF les 21 mars et 6 avril 2013. dans Actions_nationales indecosa-france-110x150Depuis plusieurs mois, le personnel de la DGCCRF est mobilisé pour que des moyens leur soit donné afin de pouvoir assurer dans les meilleures conditions leur mission de service public de contrôle et de protection économique des consommateurs.
Les derniers évènements sur le scandale de la viande de cheval, viennent confirmer ce besoin de renforcer les contrôles et les sanctions.

Afin de soutenir leur mouvement, grève le 21 mars et manifestation le 6 avril à Paris, INDECOSA-CGT a réalisé un

Communiqué de presse

Montreuil, le 19 mars 2013

Consommateurs et personnel de la DGCCRF : Ensemble dans l’action pour une véritable police économique !

Depuis la mise en place en 2009 de la RGPP (révision générale des politiques publiques), la DGCCRF  a vu ses effectifs diminuer de près de 20 % (de 3560  on est passé à 3000).

Cette baisse du nombre d’agents s’est accompagnée d’une réforme radicale des structures administratives. Cette réforme a de plus entraîné une chute des contrôles dans les entreprises et par conséquent une chute des dispositifs de sanctions afin de favoriser une politique « de concurrence libre et non faussée ».

Cette véritable hécatombe dans les effectifs des agents en charge de la police économique devait, tôt ou tard, nous conduire à la crise que nous vivons actuellement avec le scandale de la viande de cheval dans les plats préparés.

Les consommateurs ont réagi vivement en se détournant des produits concernés ce qui a entrainé une baisse de 30 % du chiffre d’affaires dans la filière agroalimentaire. Cette perte de confiance a pour conséquence une dégradation de l’activité économique du secteur.

Les réponses du gouvernement ne sont pas satisfaisantes puisqu’il s’en remet une nouvelle fois à la bienveillance des entreprises à travers les « autocontrôles ».

La réponse la plus appropriée ou la plus adéquate serait de donner les moyens de contrôle suffisants pour assurer les missions régaliennes de l’État (protection économique et sanitaire des consommateurs).

C’est dans cet esprit que l’association de consommateurs INDECOSA-CGT apporte son soutien au mouvement de mobilisation des personnels de la DGCCRF le 21 mars et 6 avril 2013.

Contacts :

Arnaud FAUCON au 06 08 10 62 42
Alicia GIRARDIN au 06 71 32 73 61        

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Retraités – Nord

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 mars 2013

Retraités - Nord dans Actions_régionales cgt-retraites_2

Invitations

Conférence de presse : « pour vivre une retraite digne du 21ème siècle »

mardi 19 mars à 14 h 30

Salle 160, Bourse du travail, boulevard de l’Usine à Lille

Nous discuterons des conditions de vie des retraités aujourd’hui avec en ligne de mire, le pouvoir d’achat qui, pour eux diminue chaque année et sur 20 ans cela fait 20% en moins (14% d’entr’eux renoncent à se soigner…). Pourtant les retraités d’aujourd’hui ont participé au développement de la Nation et à la solidarité entre générations. C’est eux encore qui donnent de leur temps et sont bénévoles dans les associations.

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Débat public sur le pouvoir d’achat des retraités

jeudi 21 mars à 14 h 30

Salle Philippe Noiret à Lille (rue de l’Abbé Aerts, métro de Wazemmes).

fichier pdf pour vivre une retraite digne du 21-me siecle-1 

Madame Thérèse VAN HOLDERBEKE

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Communiqué des organisations syndicales de retraité(e)s du Nord

CFDT,  CGT,  FGR-FP, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

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Retraites

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 8 mars 2013

Retraites  dans Luttes cgt-2-228x300

Les négociations 2013 sur les retraites

Syndicats et patronat sont dans la dernière ligne droite des négociations sur les retraites complémentaires. Le Medef prétend faire encore baisser le pouvoir d’achat des pensions et raboter les futurs droits à retraite des actifs. De son coté le gouvernement envisage aussi des mécanismes qui pourraient accentuer le décrochage du niveau de vie des retraités. Les syndicats tiennent bon et exigent une augmentation de la cotisation patronale pour équilibrer les régimes. La CGT a fait des propositions de nature à équilibrer l’Agirc et l’Arrco à l’horizon 2017. Il va beaucoup dépendre de la mobilisation des salariés pour imposer d’autres choix.

La suite ici

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DANS LA PRESSE

Social-Eco – humanite dans PRECARITE le 7 Mars 2013

retraiteps dans PRESSE

Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Harlem Désir, Martine Aubry et Benoît Hamon
à la manifestation parisienne contre la réforme des retraites, 19 octobre 2010.

Retraites

Réforme des retraites : de dangereuses pistes

Article de l’Humanité ICI

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GREVE NEUHAUSER MAUBEUGE – Communiqué

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 4 mars 2013

GREVE NEUHAUSER MAUBEUGE - Communiqué dans Actions_locales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

Communiqué

La grève se poursuit aujourd’hui pour la 3ème journée, toujours sans prise de contact de la direction du groupe qui semble vouloir jouer l’épreuve de force, mais les grèvistes sont toujours aussi déterminés.

Nous avons alerté M. Rémi PAUVROS, Président de l’AMVS qui avait accompagné l’implantation du 2ème site de Neuhauser sur la zone industrielle afin qu’il intervienne pour que la direction du groupe daigne enfin se manifester et ouvre des négociations.

La direction fait appel à des intérimaires, ce qui est contraire aux règles légales si ces intérimaires sont déstinés à remplacer les grèvistes. C’est pourquoi les grévistes filtrent les arrivées en demandant leur contrat de mission aux intérimaires afin de vérifier si celui-ci est antérieur ou postérieur au 28 février, date de début de la grève.

Un tract a été rédigé  fichier pdf Neuhauser-2 , il sera diffusé aux ronds-points du centre ville ( pont de chemin de fer) demain matin vers 10 heures avant participation des grèvistes au rassemblement devant la Chambre Patronale à 11 heures dans le cadre de la journée nationale de mobilisation CGT contre l’accord national interprofessionnel dit de « sécurisation de l’emploi ».

Christophe Savaux
Secrétaire Union Loclae CGT Maubeuge

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