RASSEMBLEMENT POUR SOUTENIR AURÉLIEN, DS à SAMBRE ET MEUSE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 30 août 2012

RASSEMBLEMENT POUR SOUTENIR AURÉLIEN, DS à SAMBRE ET MEUSE dans Actions_locales cgt-ul-maubeugeetenvirons41-204x300

 

 APPEL À SE RASSEMBLER POUR SOUTENIR AURÉLIEN

-5 SEPTEMBRE 2012
-RENDEZ VOUS À 15H30 À L’ENTRÉE DE SAMBRE ET MEUSE
-54, Rue A. Delforge À FEIGNIES.

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DSC_0326-291x300 dans LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUESNotre camarade Aurélien MOTTE, DS CGT à Sambre et Meuse, fait l’objet d’une procédure disciplinaire et est convoqué à un entretien préalable le 5 septembre à 16 heures.

A priori, la formulation de la lettre laisse entrevoir une sanction de type mise à pied disciplinaire, c’est à dire ne nécessitant pas l’autorisation de l’Inspection du travail.

Aurélien, qui n’a fait l’objet d’aucun grief concernant son travail, pense être poursuivi pour un acte relevant de sa mission de membre du CHSCT fin juillet.

À 22 heures (Aurélien fait les nuits), les ouvriers terminant leur poste passent à la douche. Celle-ci est fermée et est ouverte à cette heure là par un gardien. Mais celui-ci n’est pas là à l’heure dite et arrivera avec 15 minutes de retard.

Les ouvriers excédés car ce n’est pas la 1ère fois, en appellent à Aurélien qui se rend sur place et devant le mécontentement des salariés et en l’absence de tout cadre dirigeant à cette heure là, prend la décision de forcer le cadenas des douches pour permettre aux ouvriers de se doucher et de rentrer chez eux (il faut préciser qu’on est en plein Ramadan et que plusieurs ouvriers de confession musulmane ont bossé toute une journée et n’ont pas mangé depuis la veille).

Au delà de cet événement, Aurélien sait qu’aujourd’hui on va lui chercher « des poux dans la tête » car il est le seul syndicaliste à se battre et à se démener pour les salariés. Les représentants des autres « syndicats » présents, FO et CFTC, ont eu de la promo !!
Aurélien sent que la direction cherche à le coincer.

Il nous faut donc réagir fortement et dès maintenant pour mettre un coup d’arrêt à cette volonté de la direction, car c’est sans doute le début d’un harcèlement visant à se débarrasser d’un militant gênant car très actif et aussi à le couper des salariés.

Aurélien va évidemment se rendre à cette convocation et nous avons décidé de montrer à la direction et aux salariés notre soutien et notre détermination à ne pas laisser faire :

L’UNION LOCALE APPELLE DONC TOUS LES CAMARADES À SE RASSEMBLER POUR SOUTENIR AURÉLIEN

5 SEPTEMBRE 2012 – RENDEZ-VOUS À 15H30 À L’ENTRÉE DE SAMBRE ET MEUSE -  54, RUE A. DELFORGE À FEIGNIES.

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Métallurgie – Automobile – PSA

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 juillet 2012

Métallurgie - Automobile - PSA dans DELOCALISATION PSA-a-mes-moyens1

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loupe1 dans Licenciements Conférence de presse – 24 juillet 2012 – David MEYER, économiste FTM CGT

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conf-de-presse-situation-automobile dans Luttes

loupe1 dans METALLURGIE conference de presse-24 juillet – PMZ

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PSA – 8 300 emplois menacés en France

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 19 juillet 2012

PSA - 8 300 emplois menacés en France dans DELOCALISATION psa

TRACT  fichier pdf psa

Extrait

psa2 dans Licenciements

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PSA – Déclaration Fédération Métallurgie

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 14 juillet 2012

 

PSA - Déclaration Fédération Métallurgie dans DELOCALISATION déclaration-métallurgie

fichier pdf 2012 – 2E DECLARATION PSA – 12 JUILLET

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Stratégie baisse des coûts

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 14 juillet 2012

DANS¨LA PRESSE

Stratégie baisse des coûts dans METALLURGIE Article-Humanit+®-Une-strat+®gie-de-baisse-des-co++ts

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EMPLOI – PAQUET Hautmont – Liquidation judiciaire

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 3 juillet 2012

DANS LA PRESSE

La Voix Du Nord

Région > Maubeuge et ses environs

Liquidation judiciaire pour Paquet Hautmont :

66 personnes sur le carreau

Publié le 03/07/2012

| LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

Hier après-midi, le tribunal de commerce de Valenciennes a prononcé la liquidation de l’entreprise hautmontoise Paquet. Le pire des dénouements pour les 66 salariés de l’entreprise.

 Avant que le délibéré ne tombe, la dizaine de salariés présents ne se faisait guère d'illusions.

 

 

 PAR JULIEN CASTELLI
maubeuge@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Ce matin, les salariés de Paquet se rendront sur leur lieu de travail. Mais pas pour travailler. Le liquidateur judiciaire va leur signifier un licenciement avec effet immédiat pour chacun d’entre eux. Une fin brutale pour l’entreprise spécialisée dans l’usinage et la construction mécanique, dont le déclin avait été amorcé en septembre 2010, par onze premiers licenciements.

Pourtant, l’espoir était encore de mise au soir du 21 mai dernier. Le tribunal de commerce venait d’accorder un sursis à Paquet, car l’administrateur judiciaire avait reçu trois offres de reprise (1). Mais la semaine dernière, la mauvaise nouvelle a circulé dans les couloirs : aucune de ces trois offres n’a finalement abouti. Sylvain Tilmant, délégué CGT, s’en explique : « Deux attendaient un financement, mais les banques ne veulent pas prêter d’argent. Et la troisième voulait prendre 27 personnes, mais selon des critères de recrutement illégaux. » L’information est donc tombée quelques jours avant l’audience d’hier après-midi. Trop juste pour se retourner. Rappelons que le 21 mai, le tribunal de commerce n’avait prononcé la poursuite temporaire de l’activité, qu’au seul motif de l’existence de ces offres de reprise… Dès lors, sans avoir eu connaissance d’un « plan B », la petite dizaine de salariés qui s’est déplacée hier à Valenciennes ne se faisait guère d’illusions. Personne ne semblait croire à une offre de reprise de dernière minute. Dans les têtes, la résignation prenait le pas sur la dramatisation.

Quelques blagues ont même fusé. Jusqu’à ce que, vingt minutes à peine après le début de l’audience, le secrétaire du comité d’entreprise, Philippe Danhyer ne vienne annoncer la nouvelle aux salariés présents. Les mines se sont alors refermées, comme confrontées à la dure réalité, qu’un infime espoir s’entêtait jusqu’alors à ne pas accepter. « Merci les gars d’avoir fini nos commandes, au revoir », ironise Grégory. « On nous a menés en bateau », accuse Jean-Pierre, qui n’a jamais vraiment cru à l’éventualité d’une reprise. D’autres estiment que les salariés ne se sont pas suffisamment mobilisés : « On est toujours les dix mêmes à venir ici, c’est bon hein… » Le délégué CGT Sylvain Tilmant est écœuré : « On ne veut pas que Paquet vive. J’ai fait mon travail, on n’a pas voulu nous aider, c’est tout. Maintenant on tourne la page. » Le directeur de l’entreprise, Christophe Desmarez, est apparu également très marqué par le délibéré. Comment en est-on arrivé là  ? L’envie lui manque d’en parler : « C’est une succession de choses, la crise… » Sur les repreneurs : «  C’étaient des projets trop légers. J’attendais qu’un plus gros repreneur se manifeste… » Ce ne sera pas le cas. Paquet rejoint le cimetière des entreprises sambriennes. « Une de plus… », grimace Sylvain Tilmant.

 •  

1.- Des sociétés nordistes Prométhée, SERMEC et SNHEC.

La Voix Du Nord

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Manifestation – contre le projet « compétitivité – emploi »

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 juin 2012

DANS LA PRESSE

LA VOIX DU NORD – Maubeuge
Publié le 21/06/2012

 

Revendication nationale et locale hier

avenue de Ferrière et porte de Paris pour la CGT


| LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

L’union locale et la section métaux de la CGT ont organisé hier matin une opération à la fois conjointe et séparée en réunissant les militants avenue de Ferrière à Maubeuge, pour une revendication de portée nationale puis, porte de Paris, pour une action visant à sensibiliser l’opinion sur le sort de l’usine Paquet d’Hautmont.

Avenue de Ferrière, il s’agissait de dire non à la représentation locale du Medef sur le projet d’accord national interprofessionnel dit «compétitivité-emploi » qui consiste, pour faire simple, à ajuster le contrat et le temps de travail des salariés aux carnets de commandes des entreprises. « Inacceptable, », s’insurge la centrale, qui avait organisé hier une action nationale. Objectif : marquer le coup avant la conférence sociale des 9 et 10 juillet. A Maubeuge, une délégation emmenée par Christophe Savaux, secrétaire de l’UL CGT, a déposé à l’union patronale la pétition et la motion qui ont circulé dans les usines en opposition à ce projet, « conforme à la logique du Medef », a commenté Christophe Savaux devant une trentaine de militants de Sambre-Avesnois.

Le dossier Paquet, du nom de cette entreprise d’usinage et de construction industrielle en redressement judiciaire depuis mai 2011, s’est invité à ce rassemblement, cette fois à l’initiative de la section métaux qui a procédé à une distribution de tracts porte de Paris. Pour André Chandelier, secrétaire de ladite section et Sylvain Tilmant, syndicaliste CGT et membre du CE de l’entreprise hautmontoise en difficulté, il y a péril en la demeure. Paquet, soixante-huit salariés, un passif de 2,5 M E pour un chiffre d’affaires de 7 M E en 2011 est loin de satisfaire aux objectifs du plan d’apurement de sa dette. Si en janvier la société a réalisé un chiffre d’affaires de 650 000 E, supérieur à l’objectif fixé mensuellement à 600 000 E, elle stagne depuis à la moitié de ce seuil.

Au-delà des données comptables, les syndicalistes CGT métaux et maison s’inquiètent du cheminement de ce dossier sur lequel le tribunal de commerce de Valenciennes doit rendre une décision le 2 juillet. Il est vrai que le flou est la principale caractéristique dans cette affaire. « Ça évolue tous les jours », résume-t-on au pôle d’animation économique du bassin Sambre-Avesnois. La CGT réclame pour sa part la tenue d’une table ronde avant le 2 juillet, demande non satisfaite jusqu’ici, alors qu’une réunion de ce type a eu lieu à Lille dernièrement, en l’absence des représentants des salariés mais en présence des candidats à la reprise. Aux dernières nouvelles, ces derniers étaient trois à avoir mis respectivement 200 000, 250 000 et 500 000 E sur la table pour reprendre Paquet. Mais entre Prométhée, que nous ne sommes pas parvenu à localiser, Sermec, société de mécanique générale de Roubaix, avenue de Beaurepaire et Snhec, pour société nouvelle d’exploitation Herbert et Colmant, rue des Francs Tireurs à Bruay-sur-l’Escaut, l’un des trois candidats aurait jeté l’éponge, sans qu’on puisse savoir lequel. A noter que l’un des repreneurs, Sermec, se trouve dans la même ville – Roubaix – que la société ACMM, une autre société du groupe Paquet également en redressement judiciaire.

Pour André Chandelier, qui étrille au passage le député PS Christian Bataille réélu, sollicité sur ce dossier pendant la campagne et coupable à ses yeux d’avoir assuré le service minimum en adressant un simple courrier à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, il ne fait aucun doute qu’on se trouve là dans une stratégie de pourrissement qui devrait déboucher, le 2 juillet, sur une liquidation. Les salariés de Paquet ne devraient pas tarder à être fixés. • J.-M. B

__________________

A noter, la présence de l’UL d’Aulnoye-Aymeries

Voir aussi  Compétitivité / Emploi : Projet d’accord

 

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Edmond Wanic… né un 7 juin 1942

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 10 juin 2012

DANS LA PRESSE

LA VOIX DU NORD – Journal numérique

Soixante-dix ans dont quarante de militantisme CGT pour Edmond Wanic

Publié le 10/06/2012 à 03h03

Le Hautmontois Edmond Wanic a été mis à l’honneur cette semaine pour ses soixante-dix printemps et ses quarante ans de militantisme à la CGT.

 Edmond Wanic en 2010 lors d'une manif européenne à Bruxelles, avec des syndicalistes polonais de Solidarnosc.

 

Impossible d’arpenter les couloirs de l’union locale CGT de Maubeuge, hier boulevard Pasteur et désormais espace Victor-Hugo rue Jeanne-d’Arc, sans tomber sur lui. Edmond Wanic, c’est le Belphégor de l’UL, sauf qu’il est bien vivant, debout, et toujours en mouvement.

C’est le 7 juin 1942 que l’intéressé a vu le jour à Hautmont, coron des Polonais où les parents habitaient, ça va de soi. Le paternel, maréchal-ferrant, rêvait d’Amérique. Mais il y avait trois ans d’attente au guichet. Dembiermont cherche alors des forgerons. Wanic père déboule avec deux autres et un contrat de travail obtenu avant même d’avoir quitté la Pologne. Les trois effectueront toute leur carrière dans cette usine d’où sortaient notamment d’impressionnants vilebrequins pour moteurs de navires. A la faveur d’un déplacement dans l’Aisne, le père Wanic rencontre sa future femme, ce qui fait qu’Edmond, et sa soeur, qui deviendra institutrice, parleront français et non américain.

Ce n’est pas du côté paternel qu’il faut chercher pour trouver la transmission d’une quelconque fibre syndicale. Le militantisme actif est alors interdit aux étrangers. Ce qui n’empêche pas de s’y intéresser. C’est le petit Edmond qui traduit à son père les tracts distribués par la CGT et, surtout, la sacro-sainte chronique juridique de La Vie ouvrière. Car Edmond est bilingue, trilingue même, si on mentionne une parfaite maîtrise du patois.

Après des études au lycée technique de Maubeuge, un bac en dessin industriel, un emploi de moniteur dans cette spécialité aux Facej de Jeumont, un nouveau cycle d’études à Reims et seize mois de service militaire dans l’armée de l’air en Allemagne, Edmond Wanic entre véritablement dans la vie active en 1964, en Lorraine. Il embarque sur le navire-amiral de la sidérurgie française, chez Sacilor, à Gandrange-Rombas, Moselle. Imaginez : une emprise industrielle de douze kilomètres de long sur trois de large, douze mille hommes à bord, le ciel mosellan embrasé la nuit par une activité qui produit trois millions de tonnes d’acier par an. Pour se déplacer sur le site, le personnel dispose d’une flotille de… deux cents « deux-chevaux » Citroën.

C’est en 1972 qu’Edmond adhère au PCF et, un an plus tard, à sa courroie de transmission de l’époque, la CGT. Dans les quatre années qui précèdent, il est syndicalement dans ce que ses camarades d’aujourd’hui appellent une « erreur de jeunesse », autrement dit à la CFDT. « J’étos à la CFDT et au parti communiste, l’patron y n’y compréno pus rin », résume aujourd’hui Edmond, qui s’est donc vite ravisé.

A deux reprises, Edmond Wanic s’est aventuré sur le terrain électoral sous l’étendard du PCF, une fois aux cantonales à Vic-sur-Seille et une autre, comme « suppléant parachuté » précise-t-il, aux législatives, du côté de Sarrebourg, secteur tenu alors par un certain Pierre Messmer. Un parachuté face à un parachutiste. Le dessinateur industriel fera aussi partie d’une délégation française du PCF qui se rendra en URSS, chez le « grand frère ».

Remercié en 1993 à la faveur d’un énième plan acier mené à la hache, Edmond Wanic rapplique en Sambre où depuis il milite inlassablement contre ceux qu’ils continuent à nommer les « patrons », même si ceux-ci ont pratiquement disparu pour laisser la place à des cadres supérieurs qui appliquent des consignes venues de multinationales. Il est aux prud’hommes en soutien aux salariés où il expose une lecture intransigeante des textes, à Bruxelles, lors d’une manifestation de la confédération européenne des syndicats libres, dans la rue ces derniers temps pour distribuer des tracts électorauxet à l’UL, sa seconde maison. Et si parfois ça monte en décibels dans les couloirs, c’est parce qu’Edmond s’y trouve et qu’il n’est pas d’accord. •  J.-M. B.

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SANTE – AMIANTE – AKERS

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 15 mai 2012

DANS LA PRESSE

Actualité Maubeuge

La CGT d’AKERS

ne veut pas que le dossier amiante ne soit que poussière

lundi 14.05.2012, 05:02 – La Voix du Nord

 Jacques Thurette, délégué syndical CGT, veut croire qu'AKERS peut obtenir son classement en site amiante. Jacques Thurette, délégué syndical CGT, veut croire qu’AKERS peut obtenir son classement en site amiante.

|  ON EN PARLE |

Le syndicat CGT Akers, société de Berlaimont spécialisée dans la fabrication de cylindres de laminoirs, a perdu une bataille mais pas son combat. Mercredi, son délégué syndical Jacques Thurette a informé les salariés du rejet par le tribunal administratif d’annuler la décision refusant d’inscrire leur établissement sur la liste de ceux ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (ACAATA). La CGT a jusqu’au 4 juin pour faire appel devant la cour administrative d’appel de Douai. Et c’est bien son intention. PAR GÉRALDINE BEYS

 

gbeys@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

SANTE - AMIANTE - AKERS dans Actions_locales empty

Autant le dire la CGT AKERS et la direction régionale du travail n’ont pas la même appréciation de la situation. Cette dernière retient pour les salariés berlaimontois seulement 4% d’activité de calorifugeage à l’amiante par rapport à l’activité globale de l’établissement. C’est insuffisant pour classer cette usine en site amiante et permettre ainsi aux salariés de partir en retraite anticipée pour compenser une réduction possible de leur espérance de vie.

Pour motiver son désaccord, la direction régionale du travail table sur 16 781 heures par an sur un total de 414 000 heures consacrées aux opérations de calorifugeage à l’amiante et ce, sur la période de 1992 à 1995 pour un effectif de 230 salariés. Une analyse biaisée selon Jacques Thurette. « Dans les années 80, on a été plus de 600 ici. Il y avait plus encore de manipulations d’amiante ». Des salariés se souviennent des poussières d’amiante ramassées… à la pelle. Ceux d’Akers ont donc bien été exposés au risque amiante. Du moins est-ce l’avis de Jacques Thurette. Et d’autres aussi. Le syndicaliste s’appuie sur les exemples de deux fonderies, l’une à Saint-Dizier, l’autre à Alès pour justifier tout l’intérêt qu’il y a à continuer le bras de fer opposant la CGT à la direction du travail. Ces deux fonderies, après plusieurs années, ont été classées site amiante. Serge Vasseur, de l’Association locale de défense des victimes de l’amiante (l’ALDEVA), va dans le même sens. Il est monté à Lille le 21 mars avec des salariés d’Akers pour défendre le dossier berlaimontois, confié à l’avocat Me François Lafforgue.

Gagner dans cette affaire, ce serait d’office permettre aux salariés de partir plus tôt que l’âge légal de la retraite. Un an de départ anticipé pour trois ans d’exposition à l’amiante. Autrement dit, quinze ans de travail c’est cinq ans de moins à faire et un départ avec 65 % de sa rémunération brute. Ce n’est pas rien. « On va laisser passer les législatives et on ira voir les politiques ».

Jacques Thurette veut croire qu’avec un autre gouvernement, le dossier aboutisse cette fois favorablement. Et puis, ce dossier, il faut l’étoffer plus encore. « Il faut aller chercher tous les intérimaires et aussi les personnes d’autres entreprises qui sont intervenues sur le site, comme lors de la réparation des fours. Elles aussi ont été exposées. Il faut voir avec l’inspecteur du travail si le calcul qui a été fait peut être revu » dit Serge Vasseur. Cette nouvelle bataille, les salariés d’Akers la mèneront sans Jacques Thurette. « C’est ma dernière réunion d’information. Je sors de l’effectif en juin. Syndicalement, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Maintenant, c’est à vous de continuer ».

Jacques Thurette suivra de plus loin désormais l’évolution du dossier Akers.

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EMPLOI – Paquet Hautmont

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 12 mai 2012

DANS LA PRESSE

LIBERTE du 11 au 17 MAI 2012

EMPLOI - Paquet Hautmont dans Chômage PAQUET-PHOTO
Photo CGT Maubeuge et environs (joëlle)

paquet1 dans Licenciements

Publié dans Chômage, Licenciements, Luttes, METALLURGIE, PRESSE | Pas de Commentaire »

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