1er MAI 2013 – Discours de l’UL

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

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FÊTE INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DES TRAVAILLEURS 1ER MAI 2013


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Bonjour à toutes et à tous,

Comme chaque année à l’occasion de la Fête internationale du travail et des travailleurs du 1er mai, nous sommes réunis devant cette stèle des 93 pour rendre un hommage aux salariés de la Sambre-Avesnois, qui ont résisté et combattu l’occupant nazi et le régime collaborationniste de Vichy.

Ces ouvriers, ces employés, arrêtés, torturés, déportés, ont versé leur sang pour notre liberté mais aussi ont contribué par leur combat à jeter les bases d’une société plus juste au travers notamment du programme économique et social du Conseil National de la Résistance.

Ce programme économique et social, véritable contrat social, a cimenté notre « vivre ensemble » dans la société après la Libération, en particulier sur la base d’une protection sociale reposant sur la solidarité nationale.

Ce sont ces principes mêmes et leur contenu qui sont depuis quelques années attaqués de toutes parts par le capitalisme ultra-libéral qui n’a de cesse de vouloir les détruire au nom du profit.

Nous avons donc envers ceux que nous honorons aujourd’hui, résistants héroïques et exemplaires, une dette mais aussi un devoir : celui de résister, nous aussi, dans cette guerre économique mondiale que le capitalisme ultra libéral impose à tous les peuples.

Il y a un an, nous étions ici pour manifester notre exigence d’un changement de politique à l’occasion des élections présidentielles et législatives 2012.

L’ensemble des salariés a contribué largement à l’élection d’un Président de la république qui annonçait ce changement…

Un an plus tard, force est de constater que cet engagement de changement de politique n’a pas été tenu. Rien n’a changé positivement dans la vie sociale des salariés, des retraités, des privés d’emploi : le chômage augmente de mois en mois, les destructions d’emplois s’accumulent tant dans l’industrie que dans le commerce et les services publics.

L’incertitude et l’anxiété face à l’avenir et la baisse du pouvoir d’achat pèsent sur l’ensemble de la population salariée et en particulier sur la jeunesse qui est sacrifiée et subit chômage, déclassement et précarité.

Dans notre territoire Sambre-Avesnois, ces situations sont une réalité encore plus criante : avec un taux de chômage de plus de 16%, des fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois massifs dans l’industrie, une activité commerciale en berne, la paupérisation de la population s’accentue et la misère sociale se développe.

Dans ce contexte, quelle perspective et quel avenir pour notre jeunesse ?

Passé le temps des promesses de campagne électorale, le nouveau gouvernement a fait rapidement allégeance aux exigences européennes du Traité de Lisbonne. Ce Traité impose le carcan d’une réduction rapide des déficits budgétaires qui obère toute possibilité de relance économique et nous installe durablement dans la récession et le chômage de masse.

Passé le temps des promesses électorales et les bonnes intentions de la conférence sociale de juillet 2012, le nouveau gouvernement a également cédé aux exigences du patronat et du MEDEF. Il aura suffit pour cela de quelques coups de menton de Madame PARISOT.

L’exemple criant en est bien sûr la signature par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC de l’ANI dit de Sécurisation de l’emploi. Cet accord est en cours de transposition dans une Loi qu’ont voté nos députés de gauche du territoire, Christian Bataille et Rémi Pauvros.

Le Medef est parvenu à le transformer en accord sur la sécurisation des licenciements et sur la flexibilité du travail :

Sans revenir en détail sur l’ensemble de ses dispositions,

  • cet accord entérine une plus grande facilité de licencier économiquement, une réduction des possibilités d’intervention et de contestation juridique tant des instances représentatives du personnel que des salariés, expose les salariés à une plus grande mobilité, entérine les accords dits de compétitivité – emploi qui permettent, sous la menace de la suppression d’emploi, d’exiger des salariés des efforts supplémentaires sur la durée du travail et les salaires. IL bouleverse complètement les principes protecteurs du Code du Travail.
  • Cet accord divise les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris dans la majorité. Dans ces conditions, comment pourrait-il être transposé dans une Loi de la République ? Il suscite chez beaucoup d’entre nous colère et indignation légitimes. A la CGT, nous le combattons avec la plus grande énergie et nous le ferons jusqu’au bout.

Dernier abandon en date face au MEDEF, le refus du gouvernement de débattre et de voter une loi d’amnistie syndicale sous le prétexte de la crainte d’une légalisation des violences sociales.

Pourtant : De quel côté est principalement la violence sociale aujourd’hui ?

Est-elle vraiment du côté des salariés qui légitimement défendent leur outil de travail et leurs emplois détruits par les fermetures d’entreprise ou les plans sociaux décidés au nom du profit maximum pour l’actionnaire ?

N’est-elle pas plutôt du côté patronal qui profite de la peur que fait peser sur les salariés le chômage de masse pour réaliser en force des suppressions massives d’emploi, mais aussi fait subir une violence au quotidien par la dégradation des conditions de travail et leurs conséquences sur la santé des salariés. Dans ce domaine, nous avons à faire aujourd’hui encore plus qu’hier à un patronat décomplexé. Il est temps d’inverser cette spirale de la violence.

Ce refus d’une loi d’amnistie sociale est un véritable camouflet adressé aux salariés et à leurs représentants. Le message est clair : non seulement vous devez subir les violences patronales, mais en plus si vous réagissez c’est vous qui serez condamnables et condamnés !

D’autres dossiers pour lesquels nous auront à nous mobiliser pour combattre de nouvelles volontés patronales de régression sociale vont arriver dans l’actualité dans les prochains mois : le régime général de retraite et l’indemnisation du chômage.

Dans ce contexte général économique et social des plus dégradés, le syndicalisme, au-delà des différences et divergences, a une responsabilité : celle de rassembler les salariés pour construire des réponses à la crise à partir de leurs besoins et de leurs intérêts.

  • Desserrer le carcan du retour à l’équilibre budgétaire et des politiques d’austérité et de rigueur qui nous plongent dans la récession
  • Augmenter les salaires et les pensions pour relancer la consommation et donc la croissance et l’emploi
  • Développer l’investissement productif, en particulier industriel
  • Protéger les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale
  • Garantir des services publics de proximité et de qualité

Ces exigences sont celles d’un retour à une dynamique économique et sociale de progrès, pour tous et en particulier pour la jeunesse aujourd’hui désorientée et désespérée.

Elles sont communes à tous les salariés de France, d’Europe et du Monde.

Ne nous cachons pas les difficultés à mobiliser les salariés qui aujourd’hui oscillent entre la résignation et la colère.

Néanmoins, dans notre secteur, les salariés de plusieurs entreprises relèvent la tête et ont mené des conflits sociaux pour la reconnaissance de leur travail, les conditions de travail et les rémunérations : MCA, Dembiermont, Savelys, Neuhauser.

Si le MEDEF se frotte les mains, l’explosion sociale menace et le FN est en embuscade. Que nos gouvernants mesurent les risques de laisser perdurer cette situation et leur responsabilité.

C’est pourquoi il est urgent de faire entendre notre voix. Il est urgent de nous unir, de nous rassembler, solidaires, contre l’austérité, l’insécurité sociale généralisée et pour une autre répartition des richesses créées par notre travail.

Dans cet objectif, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des syndicats à faire  de la semaine d’action européenne du 7 au 14 juin à l’initiative de la CES, contre l’austérité et pour le progrès social, une démonstration de force du monde du travail, dans l’unité et la solidarité de tous les travailleurs d’Europe.

JE VOUS REMERCIE ET VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UNE EXCELLENTE FÊTE DU 1ER MAI

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DÉPÔT DE LA GERBE ET MINUTE DE SILENCE
RETOUR DE LA MANIFESTATION VERS L’ESPACE VICTOR HUGO OU UN VIN D’HONNEUR VOUS SERA SERVI
UN REPAS AMICAL ET FRATERNEL SUIVRA

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DANS LA PRESSE

Maubeuge: le défilé du 1er mai rassemble un peu plus de 80 personnes

Publié le 01/05/2013

Par La Voix du Nord

ARTICLE ET PHOTOS

 

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Journée du 9 avril 2013 – Déterminés et mobilisés !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 10 avril 2013

Publié le mardi 9 avril 2013
Journée du 9 avril

Déterminés et mobilisés

Quelques 120 000 salariés sont descendus dans la rue, dans de nombreuses villes, à l’appel de la CGT, de FO, la FSU et Solidaires.

A Paris, sous une pluie battante, ils étaient 30 000 à défiler de Montparnasse aux abords du Palais Bourbon.

Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, appelle à poursuivre cette mobilisation et rendez-vous est donné pour une grande manifestation le 1er Mai.

- Voir la vidéo :  http://www.cgt.fr/Determines-et-mobilises.html

Après l’adoption par l’Assemblée, mettons la pression sur le Sénat

Par 250 voix, les députés ont adopté en première lecture une transposition de l’Accord national Interprofessionnel du 11 janvier 2013. Le gouvernement, qui voudrait que le texte soit applicable avant l’été, a décidé d’une procédure législative accélérée.
Ce texte en retient les dispositions les plus destructrices pour le droit du travail.
Même si certaines d’entre elles ont dû être corrigées suites aux nombreuses réactions que ce projet suscite, l’essentiel demeure : flexibilité, mobilité forcée, chantage à l’emploi pour baisser les salaires …, autant de reculs sociaux qui nécessitent de poursuivre l’information et la mobilisation des salariés.

Il y a urgence à continuer de se mobiliser !

Depuis des années, le Medef veut faire croire que « les licenciements d’aujourd’hui font les emplois de demain », qu’il faut flexibiliser le travail pour que « les employeurs n’aient pas peur d’embaucher ». Mais chaque jour, c’est 1 000 salariés de plus qui se retrouvent au chômage. Les plans de départs « volontaires » et le nombre de ruptures conventionnelles explosent. Dans les grands groupes, les licenciements boursiers jettent à la rue des milliers de salariés, directs et sous-traitants et continuent de ravager des pans entiers de notre économie. Et il faudrait encore flexibiliser ?! Il faudrait encore plus sécuriser les licenciements ?

L’accord Medef du 11 janvier prétend poser les bases d’un « nouveau modèle économique et social. Quelques exemples :
- il détruit les garanties collectives nationales comme socle minimal applicable à chaque salarié quelle que soit la taille de son entreprise. Il favorise les accords d’entreprise, voire le « gré à gré », en « oubliant » que le salarié n’est pas libre de ses choix, seul face à son employeur ;
- le contrat de travail signé n’est plus une garantie pour le salarié puisqu’il peut être suspendu (jusqu’à 2 ans !) par un accord d’entreprise ;
- la mobilité imposée devient la règle, même si le contrat de travail ne la prévoyait pas, avec pour sanction le licenciement si le salarié la refuse ;
- il réduit les moyens pour le salarié d’obtenir réparation auprès de la justice, par exemple en ne permettant pas de remonter au-delà de trois ans pour demander aux Prud’hommes des salaires ou des heures supplémentaires non payées. Cette mesure va particulièrement frapper les salariés des petites entreprises dépourvues de syndicats ;
- la consultation sur la réalité du motif économique s’efface derrière la négociation sur le contenu du « plan de sauvegarde de l’emploi » et le processus de consultation du CE. À quoi pourra bien servir une éventuelle loi sur les licenciements boursiers si on ne peut plus débattre de la véracité du motif économique ?

Pour faire baisser le chômage, il faut sortir du toujours plus flexible, du toujours plus précaire !

La CGT revendique :
- un droit de veto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration, permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements ;
- une loi contre les licenciements boursiers et pour la reprise des sites rentables, en cas de menace de fermeture ;
- la généralisation de la présence des représentants des salariés dans les conseils d’administration et de surveillance avec voix délibérative ;
- une gestion prévisionnelle des emplois qui ne soit pas une gestion prévisionnelle des suppressions d’emplois ;
- l’encadrement des ruptures conventionnelles et la lutte contre le passage forcé à l’auto-entreprenariat ;
- des instances représentatives interentreprises du personnel pour gagner une plus grande responsabilité des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants ;
- des CHSCT centraux à l’instar des CCE, avec respect des droits et moyens pour les CHSCT locaux ;
- l’extension du contrat de sécurisation professionnelle à tous les salariés des entreprises de moins de 50 salariés et l’amélioration du congé de reclassement dans les entreprises de plus de 50 ;
- la construction d’un droit au travail à temps plein, sur un bassin d’emplois, pour les salariés pouvant cumuler plusieurs temps partiels ;
- des droits attachés à la personne, transférables d’une entreprise à une autre pour tous les salariés (ancienneté, qualification, formation, prévoyance…) à négocier au niveau des branches ;
- une taxation de tous les CDD et des contrats d’intérim, à hauteur de ce qu’ils coûtent à l’assurance chômage ;
- un compte individuel de formation opposable à l’employeur et un renforcement des droits à la formation professionnelle qualifiante pour chaque salarié, quel que soit son parcours.

Les mobilisations du 5 mars, puis du 9 avril l’interpellation des parlementaires ont permis des premiers « bougés » entre l’Accord du 11 janvier et le projet de loi adopté par les députés.

Le salarié qui refuserait une mobilité forcée ou la suspension des garanties de son contrat de travail (salaire, horaires,..) ne serait plus licencié pour « motif personnel » mais subirait un licenciement « reposant sur un motif économique ». C’est bien le moins pour tenter de respecter le droit international !

Les délais fixés préalablement au CE pour qu’il rende son avis doivent lui « permettre d’exercer utilement sa compétence » et donc ne pourront pas être inférieurs à… quinze jours.

La consultation du CE doit avoir lieu… « avant que les orientations stratégiques ne soient définitivement arrêtées » ( !).

Des représentants des salariés dans les conseils d’administration avec voix délibérative sont maintenant prévus dans les « sociétés  » qui emploient au moins 5 000 salariés « avec leurs filiales directes ou indirectes » sur le territoire national, et non plus dans les seules « entreprises » de 5 000 salariés et plus L’avis rendu par l’instance de coordination CHSCT se substitue aux consultations existantes des CHSCT… seulement « si l’accord d’entreprise le prévoit ».

Malgré les intenses pressions des patrons des assurances et de l’ensemble du Medef, la désignation d’un seul organisme de « complémentaire santé » pour toute une branche (donc permettant des droits égaux entre salariés de petites et grandes entreprises) reste possible.

Mais on est très, très loin du compte ! Ce projet de loi continue de sécuriser les licenciements et non pas l’emploi, de sécuriser la délinquance patronale et non pas les droits des salariés.

Les exigences du Medef ne doivent pas faire la loi.

Après cette mobilisation du 9 avril, le 1er Mai, journée internationale du Travail, sera un nouveau temps fort. A travers toute l’Europe, les salariés exprimeront leur volonté de voir apporter d’autres réponses face à la crise, l’austérité et la déréglementation sociale.

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9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 avril 2013

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION ! dans Chômage cgt-ul-_jj-201x300

ILS L’ONT SIGNÉ, ILS VEULENT LE VOTER !

9 AVRIL 2013 : TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION !

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MANIFESTATIONS DU 9 AVRIL 2013

MAUBEUGE : 9H30 – DÉPART HÔTEL DE VILLE DE MAUBEUGE

LILLE : 14H30 – DÉPART PORTE DE PARIS

Le 11 janvier, CFDT, CGC, CFTC et MEDEF ont signé un accord dit de « sécurisation de l’emploi » qui constitue un recul sans précédent des droits sociaux des travailleurs. Il suffit de voir la satisfaction du MEDEF pour comprendre que cet accord est surtout une grande victoire pour le patronat dans sa volonté constante de flexibiliser le travail, de faciliter les licenciements, de faire un chantage à l’emploi pour imposer des baisses de salaires ou des augmentations de temps de travail sans contrepartie.

Le gouvernement demande aujourd’hui au parlement de transposer cette régression sociale dans la Loi et le Code du Travail. Les signataires et le gouvernement exigent qu’il le soit sans modification.
Ce sont clairement des pans entiers de la protection sociale des travailleurs qui seraient rayés du Code du travail.

L’accord national du 11 janvier et le projet de Loi en débat début avril, c’est :

  • La généralisation des accords de « maintien dans l’emploi » avec la possibilité facilitée d’imposer aux salariés de travailler plus sans augmentation de salaire ou de geler les évolutions de salaire, avec un chantage à l’emploi
  • La facilitation du recours au chômage partiel.
  • La facilitation de la mobilité géographique imposée sur longue distance, avec en cas de refus un licenciement pour motif personnel et non économique.
  • La simplification des procédures de licenciement économique collectif : réduction des délais de consultation des Instances Représentatives du Personnel,  de recours par celles-ci à un expert économique, simplification dans l’établissement de l’ordre des licenciements et le contenu du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), réduction des délais de contestation…
  • La création d’un nouveau contrat de travail intermittent avec alternance de périodes travaillées et non travaillées, c’est-à-dire une forme de CDD à durée indéterminée
  • La réduction du droit des salariés à saisir la justice prud’homale : réduction des délais de saisine de la justice à 24 mois,  raccourcissement à 3 ans de la prescription (5 ans actuellement), incitation à réduire les niveaux d’indemnisation par les juges.
  • La réduction des obligations d’information et de consultation des instances représentatives du personnel.

FACE A CETTE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT,UNE SEULE SOLUTION :

LA LUTTE !

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LE 9 AVRIL, LA CGT APPELLE TOUS LES SALARIÉS A SE METTRE EN GRÉVE ET EN MANIFESTATION POUR :

  • S’opposer à la transcription dans la Loi de ce mauvais accord qui organise un recul sans précédent des droits individuels et collectifs des salariés
  • Refuser la poursuite des politiques d’austérité et de flexibilité du travail qui conduisent à la récession et à l’aggravation du chômage
  • Exiger une autre politique et des réponses nouvelles apportant droits sociaux, relance de l’emploi, augmentation des salaires et des pensions.

NOS DROITS SONT ENTRE NOS MAINS, Á NOUS DE LES FAIRE RESPECTER !

Signons massivement la pétition en direction des parlementaires afin d’interpeller nos députés et sénateurs, exiger qu’on en finisse avec la politique libérale que continue le gouvernement actuel et qu’on construise enfin réellement de la sécurité pour l’emploi des salariés.

Participons, toutes et tous, aux manifestations prévues dans tout le pays.

La  Crise c’est Eux, la Solution c’est Nous !

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Pétition à télécharger  fichier pdf p-tition vos droits sont entre vos mains               
Appel FTM-CGT à manifester 9 avril 2013
  FTM-CGT
fichier pdf D+®claration FTM CGT – Appel +á la manifestation du 9 avril 2013

Accord ANI du 11 janvier : Plus de 1 200 militants, responsables et élus socialistes lancent un appelLIRE

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Emergences – Analyse transposition ANI

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 28 mars 2013

UD CGT NORD

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Transposition de l’ANI du 11 janvier 2013 :

un projet lourd de menaces.

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L’intervention d’Émergences

Les  droits  et  prérogatives des  CHSCT  sont  en  débat  depuis plus  d’une  année : évolutions réglementaires des critères d’agrément des experts en janvier 2012, négociation sur la modernisation du dialogue social et enfin négociation dite de la sécurisation de l’emploi débouchant sur l’ANI du 11 janvier 2013.

A chaque étape, Émergences a travaillé, avec ses spécificités et ses moyens, à sensibiliser les représentants des salariés, notamment les membres des CHSCT, sur les enjeux des questions en débat afin qu’ils interviennent en défense des droits de leurs mandants.

Lire la suite

 

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La grande braderie – vidéo

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 février 2013

Projet de loi sur le marché du travail

La grande braderie

Clic sur l’image

La grande braderie - vidéo dans Actions_nationales gde-braderie-300x199

Dans cette vidéo, diffusée le 24 février sur France 3,
Anne Braun, juriste et conseillère de la CGT et Thierry Lepaon dirigeant de la CGT
s’expriment sur le projet de loi sur le marché du travail.

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UD CGT Nord – ANI

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 25 février 2013

UD CGT Nord - ANI dans Actions_nationales croustill

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A télécharger   fichier pdf Les croustillants d-ani

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CGT PSA Aulnay – Lettre – Pétition

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 22 février 2013

CGT PSA Aulnay

Lettre d’information n°9

22/02/2013

A LA UNE

5 semaines de grève… et nous ne sommes pas fatigués ! 

La grève, commencée le 16 janvier, est donc entrée dans sa 6e semaine. La solidarité financière continue à grossir notre caisse de grève. Grâce à elle nous pouvons tenir. Jeudi 21 février, elle se montait à 210 000 € collectés et 40 000 € de promesses. La collecte se poursuit, auprès des mairies, des péages, comme à Senlis lundi 18 février, ou auprès des travailleurs d’autres entreprises. Partout, les réactions que nous avons montrent que, les patrons et les médias ont beau nous traiter de « voyous », notre lutte est largement soutenue car elle est juste !

Pendant ce temps, la direction perd de plus en plus de voitures à Aulnay. Et en plus, la grève des salariés de Lear, le fournisseur de sièges, paralyse la production de l’usine de Poissy (208, C3 et DS3).

Grève et visite à l’usine Lear 

L’usine de sièges de Lear de Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise) est en grève depuis jeudi 14 février contre un plan de suppressions d’emplois. Cette usine approvisionnant en sièges l’usine de Poissy, la production de voitures est bien bloquée là-bas. 4000 voitures sans sièges sont sorties des chaînes. Avis aux acheteurs !

A 250, nous avons rendu visite aux camarades de Lear ce mercredi 20. Les CRS nous attendaient lundi 18 et mardi 19, mais pas mercredi ! Ce fut un grand moment de fraternité ouvrière dans la lutte. Les grévistes de Lear nous ont expliqué leur combat, nous en avons fait de même. C’est en fait un seul et même combat, contre les licenciements. Cette rencontre a renforcé la détermination de tout le monde.

Visite à PSA Poissy

Dans la foulée, toujours à 250, nous nous sommes également rendus à l’usine PSA de Poissy. Nous avons été chaleureusement accueillis par la cinquantaine de travailleurs qui débrayaient pour les salaires. Car la direction de PSA ne se contente pas de licencier. Elle bloque les salaires en annonçant « zéro augmentation générale pour 2013 » et prépare des « négociations » sur les accords de compétitivité, comme à Renault : augmentation du temps de travail, blocage des salaires et mobilité inter-sites obligatoire.

Débrayage à SevelNord

A SevelNord (Valenciennes-Hordain), où un accord de compétitivité a été signé, les salariés ont débrayé lundi 18 car la direction voulait muter provisoirement des salariés vers d’autres usines de la région.

En clair, la direction de PSA se porte de moins en moins bien, et c’est tant mieux !

Rencontres avec le faux-médiateur et la direction

Trois rencontres ont eu lieu avec le faux-médiateur et la direction de PSA, en la personne de Philippe Dorge. En substance, M. Dorge a demandé aux grévistes de laisser redémarrer la production… sans rien céder sur nos revendications. La direction refuse toujours de négocier sérieusement.

En l’état : pour ceux qui décideraient de quitter PSA, aucune garantie d’obtenir un CDI, une prime de licenciement s’élevant seulement à 9 mois de salaires. Et pour ceux qui choisissent la mutation à Poissy ou un autre site : ni garantie de logement, ni de garder son poste, et une prime de transfert de seulement 5000 euros !

Alors si PSA veut que la production redémarre, c’est très simple : qu’ils accèdent à nos revendications ! En effet, quand ils essayent de redémarrer la production à Aulnay, ils n’y arrivent pas car ce sont les non grévistes qui les envoient promener.

PSA n’en a pas fini avec les travailleurs d’Aulnay… et d’ailleurs !

Pétition : Non aux poursuites contre les salariés en lutte !

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5 MARS 2013, TOUS EN GRÈVE !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 février 2013

5 MARS 2013, TOUS EN GRÈVE ! dans Actions_régionales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

DERNIÈRE INFO

Thierry LEPAON sera à nos côtés dans les rues de Lille à l’occasion de la manifestation du 5 mars prochain. Il sera, après la manifestation, disponible pour rencontrer les membres de la CE de l’UD et les premiers responsables des ULs et des UPs dans les locaux de l’UD.

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A la CE de l’UL du 15 février, il a été décidé de participer à la mobilisation nationale du 5 mars 2013 à l’appel de CGT et FO

à la veille du passage en Conseil des Ministres du projet de loi entérinant l’accord « sécurisation – emploi »

signé le 11 janvier par le Medef, la CFDT, CFTC, CGC

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Rassemblement local à la Chambre Patronale Avenue de Ferrière à 11 heures avec repas sandwich sur place

Départ Chambre Patronale de Maubeuge à 12h30, passage à Aulnoye Aymeries à 13 heures
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MERCI DE RÉSERVER VOS PLACES  BUS
PAR MAIL (
cgt.maubeuge@laposte.net) ou auprès des UL d’Aulnoye et Fourmies

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Pétition vos droits sont entre vos mains en direction des députés et sénateurs

fichier pdf p-tition vos droits sont entre vos mains

Tract concernant la négociation en cours sur les retraites complémentaires

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Motion retraites complémenaires à retourner par fax à l’UD

fichier pdf motion retraites compl-mentaires – signer

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CGT PSA Aulnay – Lettre d’information n° 8 – Pétition

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 février 2013

Lettre d’information n°8

17/02/2013

A LA UNE

La grève à l’usine d’Aulnay

Lundi 11 février et toute la semaine jusqu’au vendredi 15, la grève a été reconduite. Nous sommes donc entrés dans notre cinquième semaine de grève. Notre détermination est intacte malgré tous les coups portés par la direction et nous constatons qu’elle a échoué dans ses plans pour nous affaiblir.

Le gouvernement essaye de nous berner

Mercredi 6 février nous sommes allés au Stade de France interpeler Hollande sur la fermeture de l’usine et les promesses faites cet été. Nous avons été reçus par le secrétaire général adjoint de l’Elysée qui a promis d’intervenir à propos des vigiles illégalement présents sur le parking de l’usine. Il a aussi promis de nommer un médiateur et la tenue d’une réunion tripartite avec le ministère du travail cette fois. Car plus aucun salarié ne veut entendre parler de Montebourg.

Certes, dès le vendredi suivant, les vigiles disparurent du parking de l’usine. La direction les avait rangés à la niche dans un des bâtiments de l’usine. Mais le gouvernement essaya de reculer sur la nomination d’un médiateur, car la direction de PSA n’en voulait pas. Il a fallu qu’on aille nous-mêmes le chercher à l’Elysée le jeudi 14 février pour que le gouvernement tienne ses promesses. Et encore, il a nommé le directeur départemental du travail, sans lui donner la moindre pouvoir de médiation, que ce soit sur les menaces de licenciements disciplinaires ou sur la réouverture de la négociation du plan social.

Malgré tout, les grévistes ont marqué un point, car ils ont imposé au gouvernement de les entendre.

La direction de nouveau mise en échec.

Si le gouvernement a bien été obligé de nous entendre, c’est uniquement parce que la grève dure. La direction a raté toutes ses tentatives pour nous diviser et briser la grève. Elle n’a pas réussi à faire venir des travailleurs du groupe pour remplacer les grévistes. Les commandos de chefs ne suffisent pas à intimider les grévistes et surtout ils n’ont pas réussi à empêcher ceux-ci de discuter et de renforcer les liens avec les non grévistes. Au contraire même. Bien des non grévistes ont refusé de continuer à supporter les cadres présents autour d’eux.

Vendredi 7 février, au Ferrage, une centaine d’ouvriers grévistes et non grévistes se sont réunis en Assemblée Générale. Les discussions ont été fructueuses et fraternelles. Nous avons convaincu un certain nombre de non grévistes de nous rejoindre le lundi et le mardi suivants dans la lutte.

En effet ces jours là, il y avait ce que la direction espère être la dernière réunion de négociation et en même temps une convocation pour licenciement d’un des 6 camarades. Mardi 12 février, c’est à plus de 400 que nous avons accompagné notre camarade Najib, menacé de licenciement pour avoir jeté un œuf sur un cadre.

Un projet qui ne passe pas

Mardi 12 février, la direction faisait donc avaliser par des syndicats complaisants son projet de nous jeter dehors sans rien. Elle voudrait qu’on accepte que des vieux travailleurs se retrouvent au chômage et au RSA. Elle voudrait qu’on accepte des congés dits de reclassements payés à 78% du net, sans aucune garantie d’emploi à la fin. Elle voudrait qu’on accepte des mutations à Poissy sans garantie de retrouver son poste, sans garantie de logement et dans des conditions financières misérables. La direction peut obtenir la signature de syndicats complaisants. Ce sont les travailleurs d’Aulnay qui décident et eux seuls. Grévistes comme non grévistes exigent toujours la même chose : un CDI pour tous et une préretraite à 55 ans pour les anciens.

Des licenciements intolérables

Deux de nos camarades ont donc reçu leur lettre de licenciement vendredi 15 février. La direction veut se débarrasser d’aux car ils font partie des militants de la grève. Elle croit nous casser avec ces attaques. Mais elle ne fait que renforcer la colère de tous. Il est hors de question de les abandonner.

Le combat continue plus que jamais !

Et dans ce combat les marques de soutien se multiplient. Notre caisse de grève a recueilli plus de 200 000 euros qui nous aideront à tenir bon. Des personnalités ont signé la pétition contre les sanctions : Bernard Thibault, Thierry Lepaon, Annick Coupé, M.G. Buffet (PCF), O. Besancenot (NPA), Aline Archimbaud (EELV), N. Arthaud (LO), des artistes, des intellectuels et de nombreux anonymes, des travailleurs de tout le pays qui nous adressent leur soutien qui nous fait si chaud au cœur.

Non aux poursuites et aux menaces de licenciements contre les salariés en lutte

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Tous ensemble – 5 mars 2013

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 14 février 2013

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