Après le 1er mai, unir et rassembler…

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 2 mai 2013

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Manifestation des Mittal à Strasbourg : « On ira leur Brûler l’ Elysée s’il le faut »

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 9 février 2013

4mn de vidéo pour bien comprendre…
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CGT PSA Aulnay – La lettre d’information

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 24 janvier 2013

CGT PSA Aulnay

La lettre d’information

Journal n°1
5ème jour de grève
22/01/2013


LA DIRECTION LOCK-OUT L’USINE

Nous sommes en grève depuis le mercredi 16 janvier. La direction n’a pas été longue à réagir.

Lundi 21 au matin, des flics et des nervis de la direction étaient devant l’usine dès 6 h du matin pour empêcher les grévistes d’entrer dans l’usine.

En fermant l’usine et en interdisant l’accès aux grévistes, la direction espérait sans doute nous empêcher de nous réunir et nous organiser.

Raté ! Malgré les intempéries, nous étions plus de 200 à nous réunir à l’Union locale d’Aulnay.

LA GRÈVE S’ORGANISE

Dès le deuxième jour de la grève, les grévistes ont élu en Assemblée Générale un Comité de Grève d’une quarantaine de membre.

Le Comité a mis en place plusieurs commissions chargées d’organiser le service d’ordre, la carte de grève, les relations avec les autres entreprises, les tracts, le financement de la grève… et bien sûr les actions !

PSA espérait fermer Aulnay sans faire de vague. Et bien faisons tout pour que notre grève fasse le plus de bruit possible.

ACTION A SAINT-OUEN

Depuis des mois PSA craignait que les ouvriers d’Aulnay viennent faire une visite à Saint-Ouen. Ils avaient tout prévu : portes cadenassées, encadrement briefé et organisé.

Eh bien malgré tout cela, nous avons trouvé le moyen d’entrer quand même et de discuter avec les ouvriers.

Mais le mieux, c’était la sortie. Par la grande porte, en scandant « interdiction des licenciements, aucune usine ne doit fermer ! »

Ça donne envie de recommencer !

UN TÉMOIGNAGE DE SOLIDARITÉ

La direction de Peugeot Sochaux a proposé à des ouvriers du Ferrage d’aller à Aulnay pour remplacer les grévistes.

Même en proposant de doubler leur salaire et 10 % de prime elle n’a trouvé… personne !

MANIFESTATION A BOBIGNY

Jeudi 17, nous étions une bonne centaine à aller à la marche pour l’emploi organisée par les syndicats du 93. Nous avons reçu beaucoup d’encouragements et de témoignages de solidarité de la part des travailleurs d’autres usines. Nous avons récolté quelques centaines d’euros pour alimenter notre caisse de grève.

Malgré le froid glacial, ça faisait chaud au cœur.

SILENCE RADIO

Le 12 juillet dernier, lorsque PSA s’est enfin décidée à annoncer la fermeture d’Aulnay, les radios et les télés se battaient pour nous demander ce que ça faisait de perdre son boulot ! Comme si c’était déjà joué !

Maintenant que nous nous battons, ça les intéresse beaucoup moins de nous passer au journal de 20h.

Qu’elle soit publique ou privée, la presse est service du patronat !

PEUGEOT SE PREND UNE PORTE

Une agence de pub bossant pour PSA a proposé 340 000 € à l’humoriste Didier Porte pour être la voix de la prochaine campagne du pub de Peugeot.

Porte a refusé, affirmant qu’il est indécent de toucher une telle somme de la part d’un groupe qui s’apprête à supprimer 8000 emplois et à fermer Aulnay.

L’argent n’achète pas tout. Sans doute une découverte  pour Peugeot !

SOLIDARITÉ FINANCIÈRE

Vous pouvez soutenir la grève en envoyant vos dons par chèque libellé à l’ordre de Soutien aux salariés de l’automobile du 93 et envoyé à Soutien aux salariés de l’automobile du 93,  24 avenue Romain Rolland, 93150 Le Blanc Mesnil ou en faisant directement un virement sur le site cgt-psa-aulnay.fr

LE COMBAT CONTRE LA FERMETURE

Depuis maintenant presque deux ans plusieurs centaines de travailleurs se battent pour dire « non à la fermeture d’Aulnay ». Ce combat a commencé en juin 2011, aussitôt après la révélation par des militants syndicaux de l’usine d’une note confidentielle annonçant l’intention de PSA de fermer Aulnay.

PSA a menti pendant un an. Sarkozy était au courant, il n’a rien fait. Hollande a promis pendant sa campagne de faire d’Aulnay une de ses priorités. Il n’a rien fait non plus. Par contre le gouvernement s’est porté garant à hauteur de 7 milliards au cas où PSA finance serait incapable de rembourser ses créanciers !

Dans le combat contre les fermetures d’usine et les licenciements, les travailleurs ne peuvent compter que sur eux-mêmes.

Tous ensemble, nous avons la force pour cela. Et notre grève aidera à propager cette idée

NOS REVENDICATIONS

Empêcher la fermeture d’Aulnay ne dépend pas que de la lutte des seuls travailleurs d’Aulnay. Par contre nous pouvons empêcher Peugeot de tous nous virer sans rien ou presque.

Il y a quelques mois déjà, des ouvriers du Ferrage avaient dressé un cahier de revendications pour que chaque salarié de l’usine ait des garanties que son avenir, y compris les 400 intérimaires et les 400 travailleurs des entreprises sous-traitantes présentes sur le site.

Cette pétition a été signée par près de 1600 personnes, soit la majorité des travailleurs de l’usine.

Rappelons les principales :

  • Maintien de la C3 jusqu’à la fin de sa commercialisation (2016).
  • Une préretraite à 55 ans pour tous les travailleurs âgés de 50 ans ou plus
  • Un CDI pour tous les autres
  • Une indemnité de licenciement de 130 000 €

130 000 €, UN MINIMUM !

A ceux qui pensent que 130 000 € serait excessif, un ouvrier a dit en AG une chose très juste. Dans son PSE, Peugeot propose, dans certains cas, plus d’argent pour ceux qui iraient à Poissy que pour ceux qui seraient licenciés. Or, celui qui est licencié doit toucher plus, pas moins. Car, sans les primes d’ancienneté, il a peu de chance de trouver un emploi avec un salaire équivalent.

Le PSE de la direction est bizarre. Surtout en ce qui concerne les mutations. Pour beaucoup, il n’y a rien ou presque. Mais pour un couple avec 4 enfants habitant à plus de 50 km de Poissy, ça peut monter jusqu’à 55 000 €. Cette somme est un minimum qui doit être versée à tous ! Sans aucune condition de déménagement ou de lieu !

Quant aux 130 000 €, c’est ce qu’il nous faut pour compenser en partie la perte de notre salaire et notre emploi.

LE GOUVERNEMENT AVEC PSA

Les patrons ont le droit de jeter des milliers de travailleurs à la rue et aucune loi n’est encore envisagée pour empêcher cela !

C’est contre les travailleurs qui se battent pour leur emploi que ce gouvernement, qui se prétend « socialiste », envoie ses CRS. Ceux-ci sont présents partout où nous allons. En septembre au salon de l’auto, jeudi devant la préfecture de Bobigny, vendredi à Saint-Ouen, samedi à Poissy (où ils ont fait le pied de grue pour rien, et de plus dans la neige.) et hier à Aulnay.

« Le changement c’est maintenant », disait Hollande pendant sa campagne. Eh bien non, le changement, c’est quand les ouvriers entrent en bagarre !

LA DIRECTION RÉVISE SON PSE

La grève a déjà eu un effet positif. Lors de la réunion du 17 janvier, la direction a proposé quelques aménagements à son PSE. Parmi ceux-ci :

  • Ceux qui habitent à 35 km toucheraient la moitié de la prime de mobilité, soit entre 5488 € et 13 875 €. Mais toujours à condition de déménager.
  • 3 mois d’indemnité de licenciement en plus (mais uniquement pour ceux qui auraient 10 ans d’ancienneté !)
  • 5 mois de congés de reclassement en plus pour les départs contraints, dont 3 mois payés à 100 % au lieu d’un seul.

C’est encore très loin de nos revendications, mais c’est bien plus que ce que PSA a lâché en 6 mois de blabla. Comme quoi, la grève, ça aide les patrons à réfléchir dans le bon sens !

Les salariés de PSA Aulnay en grève soutenus par la CGT, la CFDT et SUD

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Accord sur l’emploi : La grande braderie des droits des salariés

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 17 janvier 2013

CGT

Accord sur l’emploi : La grande braderie des droits des salariés

 

Le 11 janvier, les négociations nationales dites de « sécurisation de l’emploi » se sont terminées par un projet d’accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés. La CGT et FO ont annoncé qu’elles ne le signeront pas. Par contre, la CFDT, la CGC et la CFTC ont décidé de le parapher.  Un projet de loi début mars doit être présenté au Conseil des ministres pour ensuite être soumis au Parlement.

La CGT s’adresse avec solennité à l’ensemble des salariés :
cet accord concerne tous les salariés et prétend mettre en place ce dont le MEDEF a toujours rêvé et qu’il n’avait jamais réussi à imposer.

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Un accord de flexibilisation forcée

Alors qu’il y a chaque jour plus de 1500 nouveaux chômeurs, que les ruptures conventionnelles (dont 80% sont imposées aux salariés) et les plans de départs volontaires » explosent, le patronat prétend qu’il serait difficile de licencier ? Que le droit du travail serait trop rigide ? Faudrait-il pour travailler accepter de perdre tous ses droits, que le travail non ou mal déclaré devienne la norme, que les « mini jobs » à l’allemande ou le travail « indépendant» à la roumaine ou à la polonaise fleurissent ?

L’accord organise, la mobilité interne forcée, d’un site à l’autre, sans aucune limite garantie nationalement, pour le temps et la distance supplémentaire de trajet. Et celui qui refusera sera licencié pour « motif personnel » !  

Un accord de sécurisation de la délinquance patronale

Les salariés, quelle que soit la taille de leur entreprise, quel que soit leur type de contrat et même s’ils sont mal déclarés, ont aujourd’hui un droit commun : pouvoir aller aux prud’hommes et espérer récupérer les sommes qui leur sont dues.

L’accord met en place un maximum récupérable selon l’ancienneté et empêche de remonter au début du préjudice. La réparation pour des faits remontant à plus de 3 ans ne sera plus possible! 

Au delà des heures ou des salaires non payés, les victimes de harcèlement, de discriminations et celles de l’amiante apprécieront !

En instaurant des peines « plafond », l’accord fait des employeurs la seule catégorie qui échappe en France à la sanction proportionnelle au délit.

Un accord de chantage à l’emploi

N. Sarkosy en avait fait son cheval de bataille. Mais ça avait raté. Les salariés savent par expérience que quand ils acceptent « pendant une période difficile » de réduire leur salaire et leur temps de travail, dès que l’accord est terminé, le patron invente autre chose avec des plans de licenciements à la clé.

L’accord prévoit que les salariés qui touchent en net à partir de 1300 euros par mois pourront voir leur salaire baissé ou leurs horaires modifiées pendant 2 ans ! C’est toujours le même discours : si ça va mal, c’est de la faute des salariés, qui seraient « trop payés ». Par contre, rien sur une baisse « temporaire » des éventuels dividendes versés aux actionnaires !

Une attaque en règle contre le CDI

Le MEDEF n’a pas réussi à imposer son « CDI de projet », mais veut expérimenter pour des salariés des petites entreprises le contrat « intermittent », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé, qui empêche toute vie régulière et toute construction d’avenir. 

Le patronat veut faire avaliser l’instauration d’un pseudo CDI dit CDI intérim sur lequel les négociations  de branche butent depuis des mois.

Un accord pour faciliter les licenciements

Aujourd’hui 3% des nouveaux chômeurs ont pu « bénéficier » d’un plan social, c’est encore trop pour le MEDEF.

Sa solution est radicale : décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, si les délégués sont récalcitrants, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. Il suffira à l’employeur de consulter la CE, (un avis négatif suffit)  et d’attendre 3 semaines la réponse de l’administration. Sans réponse, le texte est homologué et le patron peut licencier.

Où sont les mesures contre les licenciements boursiers, les possibilités données aux salariés pour construire des propositions alternatives aux projets patronaux ? Le recours à l’expert est limité comme jamais, le juge est mis « hors sujet », et tous les délais sont fixés à l’avance.  

Rien n’est prévu pour accompagner les salariés licenciés : aucun moyen nouveau pour Pôle emploi, rien de neuf au niveau du bassin d’emploi. Les droits individuels à la formation restent à 120 h maximum….

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En « contrepartie » de ces reculs, des avancées pour plus tard, peut être, et pas pour tous

  • Une complémentaire santé pour tous ?
    Les salariés des entreprises de moins de 50 salariés ne sont, pour la plupart, pas concernés ! Par contre les assurances se frottent les mains à l’avance du pactole qui va leur être offert. Tant pis pour la Sécu !
  • Des « droits rechargeables » à l’indemnisation pour les demandeurs d’emploi ?
    Ce sont les chômeurs eux-mêmes qui vont devoir se les payer entre eux, le Medef ne prévoyant pas de recettes supplémentaires. Ceci alors que plus de 50% des chômeurs ne sont pas indemnisés aujourd’hui!
  • Des « contrats courts » enfin taxés ?
    Tant mieux, mais le Medef a réussi à ce que cette mesure ne rapporte rien à l’UNEDIC, mais rapporte plus de 40 millions d’euros aux employeurs, puisqu’ils ont décidé d’exonérer de cotisations patronales l’embauche de jeunes de moins de 26 ans. C’est un nouveau jackpot pour le patronat! 
  • Un encadrement du travail à temps partiel ?
    Les 24h hebdomadaires mini prévues pour tout contrat à temps sont en réalité un chiffre « lissé » sur l’année pour ceux et celles qui sont déjà à temps partiel. Ce qui autorise tous les abus. Pour les autres, si le salarié le demande (surtout si l’employeur lui conseille de demander), ce minimum peut être diminué. Et l’employeur pourra imposer de modifier 8 fois par an le volume d’heures hebdomadaire. S’il y a plus d’heures que prévu, elles ne  seront pas forcément considérées comme des heures complémentaires et donc ne seront pas payées plus !

Le pompon de ces « avancées », c’est qu’aucune ne s’applique tout de suite. Il va falloir que de nouvelles négociations s’ouvrent, en particulier dans les branches professionnelles.

_______________________

Le « nouveau modèle économique et social » que cet accord veut imposer, n’a rien de neuf : c’est le règne du « gré à gré », la destruction des socles de garanties collectives, comme si le salarié était à égalité face à son patron. C’est le libéralisme et sa loi de la jungle ! Les Français l’ont rejeté en mai dernier.  

Le MEDEF, qui tient là sa revanche, appelle à transposer l’accord « tel quel » dans la loi. Il n’y a aucune raison pour lui faire ce cadeau :

Mobilisons nous partout pour que la loi à venir rompe avec la politique précédente
et construise réellement de la sécurité pour l’emploi des salariés.   

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Emploi – Industrie – 9 octobre 2012 – photos

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 23 novembre 2012

UL DE MAUBEUGE ET ENVIRONS

UL DE AULNOYE-AYMERIES

Paris - 9 octobre 2012
Album : Paris - 9 octobre 2012
Manifestation pour l'Emploi et l'Industrie
31 images
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Muriel

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Clic sur le titre en dessous

Emploi – Industrie – 9 octobre 2012

Journée du 9 octobre

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14 novembre 2012 – Journée Européenne de Lutte – photos

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 17 novembre 2012

14 novembre 2012 - Journée Européenne de Lutte - photos dans Actions_européennes cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-204x300

Photos UL MAUBEUGE et ENVIRONS

Lille - 14 novembre 2012
Album : Lille - 14 novembre 2012
Journée européenne de lutte
30 images
Voir l'album

 

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14 novembre 2012 – Actions européennes

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 9 novembre 2012

14 novembre 2012 - Actions européennes dans Actions_européennes metaux

COMPÉTITIVITÉ

LE GUET-APENS !

 

Le prix du travail en France, dans le cadre de la compétitivité, n’est pas la véritable question. Globalement dans l’industrie, le prix du travail en Allemagne et en France est le même, autour de 35 euros de l’heure.

Chez PSA, le prix de la main d’œuvre ne représente qu’un peu plus de 1/5ème du prix d’une voiture. Une baisse de 5% de la masse salariale représenterait un gain de 1% sur le prix final, soit 150 euros pour un véhicule de 15 000 euros.

La France souffre surtout du coût exorbitant du capital. Les dividendes versés aux actionnaires progressent plus vite que les salaires et la production réelle. Sur les trois dernières décennies, la part des dividendes versés aux actionnaires, au regard de la valeur ajoutée, a été multipliée par 5, passant de 5% à 25%. Sur la même période, le montant versé aux « prédateurs » a été multiplié par 20, pendant que la masse salariale n’augmentait que de 4 en termes de coefficient. La masse des dividendes versés aux actionnaires a donc progressé 5 fois plus vite que la masse salariale. C’est bien le coût du capital qui est la cause première du développement de la crise.

Le choix de la reconnaissance de la qualification et de son paiement, le choix d’augmenter le pouvoir d’achat immédiatement de + 10%, le choix d’investir pour l’amélioration des conditions de travail, dans la modernisation de l’outil de travail, dans la recherche et l’innovation sont les balises syndicales de la CGT pour les NAO.

Le 14 novembre accentuons la pression sur le patronat et le gouvernement par la mobilisation.

Le 14 novembre affirmons qu’il y a bien d’autres choix d’avenir pour les travailleurs et les populations.

Le 14 novembre rassemblons-nous massivement et donnons de la suite à cette action.

Ensemble pour de nouvelles conquêtes

Alain PREVOST

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fichier pdf texte commun f+®d+®s m+®tallurgie CFDT & CGT.pdf

fichier pdf 20121031_texto info FR-def.pdf

_____________________

 

DÉCLARATION UNITAIRE

Mobilisation européenne du 14 novembre

Les retraités unis et solidaires des actifs

Dans un communiqué commun en date du 5 novembre, les organisations syndicales de retraités (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FGR-FP et UNSA) appellent à participer à la journée d’action et de solidarité organisée le 14 novembre par la CES (Confédération européenne des syndicats).

La FERPA (Fédération européenne des retraités et personnes âgées) participera aux manifestations et tout particulièrement à celle organisée à Bruxelles.

Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui plongent l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures remettent en cause le modèle social européen. Les retraités sont aussi victimes de ces mesures autoritaires qui réduisent gravement leur pouvoir d’achat.

En France, la situation de l’emploi est catastrophique. Le nombre de chômeurs s’accroît et des milliers de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD. Onze millions de personnes sont touchées par l’exclusion dont de nombreux retraités. Les salaires stagnent. Les retraités voient leur pouvoir d’achat diminuer régulièrement.

Les politiques de rigueur imposées aux travailleurs et aux retraités de certains pays, notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, conduisent à la destruction des droits sociaux. La cohésion sociale, le dialogue social sont remis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne.

Le 14 novembre, les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs agiront ensemble pour de meilleures conditions de travail et des conditions de vie plus décentes.

Ils exigeront :

  • Une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté ;
  • La négociation d’un « contrat social » revendiqué par la CES (Confédération européenne des syndicats) au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les États, en instaurant des standards sociaux européens ;
  • Des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi. -

Enfin, salariés, retraités et chômeurs manifesteront leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe.

Ils affirmeront leur solidarité avec les travailleurs et les retraités espagnols, portugais et grecs.

 

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Journée européenne de lutte le 14 novembre

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 6 novembre 2012

Journée européenne de lutte le 14 novembre  dans Actions_européennes 14nov2012_31

fichier pdf Tract conf-d-ral 14 novembre-1

bus-150x127 dans Actions_nationales

MERCI DE NOUS TRANSMETTRE RAPIDEMENT PAR MAIL VOS RÉSERVATIONS DE PLACES DANS LE BUS
Départ : Hôtel de Ville de Maubeuge à 8h30 précises – puis Centre Administratif à Aulnoye à 8h45
Retour vers 14 heures

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Grèce : la grève générale tourne à la violence / 18 Octobre 2012

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 20 octobre 2012

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Le 14 novembre – Euromobilisation syndicale contre l’austérité, Pour une Europe vraiment sociale

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 20 octobre 2012

Le 14 novembre - Euromobilisation syndicale contre l’austérité, Pour une Europe vraiment sociale dans Actions_européennes cgt-2-228x300

Publié le jeudi 18 octobre 2012

-

Contre l’austérité,

Pour une Europe vraiment sociale

Euromobilisation syndicale

le 14 novembre

 -

Le comité exécutif de la CES vient de décider d’une journée d’action et de solidarité le 14 novembre pour l’ensemble des pays européens contre les politiques d’austérité et pour promouvoir l’Europe sociale . Les modalités pour la France seront préparées dans les prochains jours par les centrales syndicales françaises. La CGT entend y prendre toute sa place et prendra les dispositions pour assurer le succès de cette journée.

Déclaration adoptée par le Comité exécutif de la CES

Le Comité exécutif de la CES, réuni le 17 octobre 2012, appelle à une journée d’action et de solidarité le 14 novembre prochain en vue de mobiliser le mouvement syndical européen derrière les politiques de la CES telles que décrites dans le contrat social pour l’Europe. Cette journée prendra diverses formes : grèves, manifestations, rassemblements et autres actions.

Il exprime sa ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession, ainsi qu’au démantèlement continu du modèle social européen. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices.

Tout en soutenant l’objectif d’assainissement des budgets, le Comité exécutif considère qu’on ne pourra mettre fin à la récession que par un assouplissement des contraintes budgétaires et la suppression des déséquilibres. Ceci afin d’aboutir à une croissance économique durable, à la cohésion sociale et au respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux.

La consolidation budgétaire a eu un impact plus néfaste qu’originalement prévu par les institutions, y compris la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI). En effet, le FMI reconnaît, aujourd’hui, qu’il a fait de graves erreurs dans ses calculs concernant les conséquences des mesures d’austérité sur la croissance. Ces erreurs ont un impact incalculable sur la vie quotidienne des travailleurs et des citoyens que la CES représente, et remettent en cause le fondement des mesures d’austérité avancées par le pacte budgétaire et imposées par la Troika.

Le Comité exécutif prend acte de l’opposition qui grandit parmi les citoyens et les travailleurs des pays concernés et réaffirme son soutien aux syndicats affiliés qui luttent pour des conditions de travail et de vie décentes. Cette situation résulte du manque de coordination des politiques économiques et de l’absence de standards sociaux minimum en Europe. Dans un contexte de liberté de circulation des capitaux, cela a laissé libre cours à la concurrence entre les États, en particulier dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

Il réitère que le dialogue social et la négociation collective sont des éléments centraux du modèle social européen. Il s’oppose fermement aux attaques frontales contre ces droits, aux niveaux national et européen. Le Comité exécutif de la CES appelle de façon urgente à l’adoption immédiate et à la transposition des accords des partenaires sociaux européens actuellement sur la table du Conseil.

Il rappelle que l’Union est tenue, de par le traité, « d’oeuvrer pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement ». Il rappelle aussi que le soutien de la CES au Traité de Lisbonne était basé sur la pleine application de ces principes.

Il note que des discussions sont actuellement en cours entre les institutions et les gouvernements concernant l’opportunité de nouvelles modifications des traités. Un changement de cap est nécessaire et la priorité doit être donnée à la résolution de la crise suivant les trois piliers de la proposition de la CES de contrat social qui reçoit un soutien croissant. Celui-ci s’articule autour du dialogue social et des négociations collectives, de la gouvernance économique pour une croissance et des emplois durables et de la justice économique, fiscale et sociale.

Il insiste sur le fait qu’une solidarité active, le progrès social et la responsabilité démocratique doivent faire partie du projet européen. Il considère essentiel qu’un protocole de progrès social soit une part intégrante et opérationnelle de tout nouveau traité. La CES évaluera, sur cette base, tout nouveau progrès de l’intégration européenne.

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