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Maubeuge – Lille : Mobilisations du 5 mars 2013

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 27 février 2013

Communiqué de presse

Les Unions Locales CGT de Maubeuge, Aulnoye-Aymeries et Fourmies
appellent l’ensemble des salariés de Sambre Avesnois
à se mettre en grève le 5 mars 2013 et à participer à la journée nationale d’action à l’appel de la CGT et de FO.

LES UL CGT DE SAMBRE-AVESNOIS APPELLENT LES SALARIES A UN RASSEMBLEMENT DEVANT LA CHAMBRE PATRONALE
(Avenue de Ferrière à Maubeuge) A 11 HEURES
ET A PARTICIPER A LA MANIFESTATION RÉGIONALE A LILLE A 14 H 30

_____________
Maubeuge - Lille : Mobilisations du 5 mars 2013 dans Actions_locales bus

La CGT a prévu un déplacement en bus pour Lille  :
Départ à 12h30 à Maubeuge ( Espace Victor Hugo – Rue Jeanne d’Arc)
avec un passage à Aulnoye-Aymeries à 13h (Hôtel de Ville)
Réservation des places sur
cgt.maubeuge@laposte.net ou au 09.63.44.17.53
________________

Cette journée de mobilisation a pour objectif de s’opposer à la transposition dans la loi de l’Accord National Interprofessionel dit de « Sécurisation de l’Emploi » signé le 11 janvier par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC.
Ce projet de loi sera présenté en Conseil des Ministres le lendemain 6 mars 2013.

Cet accord constitue une régression sociale sans précédent, remettant en cause à la fois la protection des salariés par le Code du travail et le contrat de travail, ainsi que leur possibilité de contester devant la justice.
Il consacre une plus grande facilité de licenciement pour les employeurs, réduit les prérogatives des instances représentatives du personnel et limite les possibilités de contestation et d’opposition judiciaires des salariés en cas de licenciement, d’accord de compétitivité-emploi et de mobilité imposée.
Les « compensations » pour les salariés sont dérisoires au regard de cette remise en cause et sont de plus aléatoires car soumises à des négociations d’accords à venir.

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La grande braderie – vidéo

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 26 février 2013

Projet de loi sur le marché du travail

La grande braderie

Clic sur l’image

La grande braderie - vidéo dans Actions_nationales gde-braderie-300x199

Dans cette vidéo, diffusée le 24 février sur France 3,
Anne Braun, juriste et conseillère de la CGT et Thierry Lepaon dirigeant de la CGT
s’expriment sur le projet de loi sur le marché du travail.

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UD CGT Nord – ANI

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 25 février 2013

UD CGT Nord - ANI dans Actions_nationales croustill

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A télécharger   fichier pdf Les croustillants d-ani

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CGT PSA Aulnay – Lettre – Pétition

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 22 février 2013

CGT PSA Aulnay

Lettre d’information n°9

22/02/2013

A LA UNE

5 semaines de grève… et nous ne sommes pas fatigués ! 

La grève, commencée le 16 janvier, est donc entrée dans sa 6e semaine. La solidarité financière continue à grossir notre caisse de grève. Grâce à elle nous pouvons tenir. Jeudi 21 février, elle se montait à 210 000 € collectés et 40 000 € de promesses. La collecte se poursuit, auprès des mairies, des péages, comme à Senlis lundi 18 février, ou auprès des travailleurs d’autres entreprises. Partout, les réactions que nous avons montrent que, les patrons et les médias ont beau nous traiter de « voyous », notre lutte est largement soutenue car elle est juste !

Pendant ce temps, la direction perd de plus en plus de voitures à Aulnay. Et en plus, la grève des salariés de Lear, le fournisseur de sièges, paralyse la production de l’usine de Poissy (208, C3 et DS3).

Grève et visite à l’usine Lear 

L’usine de sièges de Lear de Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise) est en grève depuis jeudi 14 février contre un plan de suppressions d’emplois. Cette usine approvisionnant en sièges l’usine de Poissy, la production de voitures est bien bloquée là-bas. 4000 voitures sans sièges sont sorties des chaînes. Avis aux acheteurs !

A 250, nous avons rendu visite aux camarades de Lear ce mercredi 20. Les CRS nous attendaient lundi 18 et mardi 19, mais pas mercredi ! Ce fut un grand moment de fraternité ouvrière dans la lutte. Les grévistes de Lear nous ont expliqué leur combat, nous en avons fait de même. C’est en fait un seul et même combat, contre les licenciements. Cette rencontre a renforcé la détermination de tout le monde.

Visite à PSA Poissy

Dans la foulée, toujours à 250, nous nous sommes également rendus à l’usine PSA de Poissy. Nous avons été chaleureusement accueillis par la cinquantaine de travailleurs qui débrayaient pour les salaires. Car la direction de PSA ne se contente pas de licencier. Elle bloque les salaires en annonçant « zéro augmentation générale pour 2013 » et prépare des « négociations » sur les accords de compétitivité, comme à Renault : augmentation du temps de travail, blocage des salaires et mobilité inter-sites obligatoire.

Débrayage à SevelNord

A SevelNord (Valenciennes-Hordain), où un accord de compétitivité a été signé, les salariés ont débrayé lundi 18 car la direction voulait muter provisoirement des salariés vers d’autres usines de la région.

En clair, la direction de PSA se porte de moins en moins bien, et c’est tant mieux !

Rencontres avec le faux-médiateur et la direction

Trois rencontres ont eu lieu avec le faux-médiateur et la direction de PSA, en la personne de Philippe Dorge. En substance, M. Dorge a demandé aux grévistes de laisser redémarrer la production… sans rien céder sur nos revendications. La direction refuse toujours de négocier sérieusement.

En l’état : pour ceux qui décideraient de quitter PSA, aucune garantie d’obtenir un CDI, une prime de licenciement s’élevant seulement à 9 mois de salaires. Et pour ceux qui choisissent la mutation à Poissy ou un autre site : ni garantie de logement, ni de garder son poste, et une prime de transfert de seulement 5000 euros !

Alors si PSA veut que la production redémarre, c’est très simple : qu’ils accèdent à nos revendications ! En effet, quand ils essayent de redémarrer la production à Aulnay, ils n’y arrivent pas car ce sont les non grévistes qui les envoient promener.

PSA n’en a pas fini avec les travailleurs d’Aulnay… et d’ailleurs !

Pétition : Non aux poursuites contre les salariés en lutte !

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France télécom-orange et 41,3 milliards…

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 22 février 2013

USR CGT NORD

Les affaires marchent bien pour les financiers et les actionnaires, beaucoup moins pour l’emploi qui sert de variable d’ajustement et pour les usagers qui paient cher des forfaits et abonnements ne correspondant pas, le plus souvent, à leur consommation réelle.  

France télécom-orange et 41,3 milliards... dans Activités postales et Télécommunications communique-fapt

Communiqué à télécharger   fichier pdf communique_Ft_presse

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5 mars – 8 mars 2013 : mobilisons-nous toutes et tous

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 février 2013

Pour les femmes en 2013 : des droits nouveaux pas des reculs !

L’accord sur l’emploi du 11 janvier 2013 est un véritable piège pour les femmes !

D’après le gouvernement et les organisations signataires (Medef, CGPME, UPA, CFDT, CFE-CGC et CFTC), l’Accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 serait une avancée pour les femmes. Attention, c’est un piège !

C’est en fait plus de latitudes aux entreprises pour licencier, plus de flexibilité au détriment des salariés, les femmes comme les hommes seront concernés. Parce qu’elles sont plus nombreuses dans les emplois précaires et à temps partiel, les femmes seront encore plus touchées.

Contrairement à ce que dit le gouvernement, la modulation du temps de travail est accentuée par de nouvelles dispositions dont l’impact sur la vie privée est extrêmement lourd en désaccord même avec les textes européens.

Le temps partiel concerne majoritairement des femmes (82 % soit 3,3 millions de femmes), est devenu la norme dans certains métiers (la majorité des caissières, 76 % des femmes de ménages et des emplois de service à la personne). Cette forme d’emploi se propage y compris dans la fonction publique, et même parmi des professions très qualifiées : téléopératrices, techniciennes de laboratoire, psychologues

Il est aussi caractérisé par des formes d’emploi précaires et d’horaires atypiques, décalés, morcelés, en complète contradiction avec une articulation vie professionnelle / vie personnelle. Il est aussi massivement mal rémunéré : les femmes représentent 80 % des très bas salaires, à temps partiel dans 74 % des cas, avec des ressources inférieures à 800 euros par mois. Et dans bien des cas, le niveau de pension de retraite ne fera que creuser les écarts.

Il explique pour moitié les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes. C’est un résultat qui ne doit rien au hasard : les dispositifs d’allégements de cotisations sociales mis en œuvre à compter de 1992, et renforcés en 1996, ont conduit à une accélération brutale du recours au temps partiel, trop souvent subi.

-

L’introduction d’un seuil horaire de 24h pour les temps partiels est présentée comme une mesure positive mais des exceptions et des dérogations nombreuses sont prévues et/ou pourront être négociées dans les branches. Les étudiant-e-s de moins de 26 ans, les salarié-e-s dont les employeurs sont des particuliers ne sont pas concernés ; des dérogations individuelles à la demande des salarié-e-s sont prévues. Mais des pressions risquent d’être très fortes ! Enfin, le calcul de la durée du travail peut se faire sur toute l’année, ce qui réduit de beaucoup la portée du seuil horaire de 24h et peut même conduire à ce qu’il n’y ait aucune majoration de la rémunération.

Le dispositif de majoration des heures complémentaires est discriminatoire.

L’accord prévoit que les heures complémentaires seront majorées de 10 % dans la limite d’1/10 d’heure au-delà de la durée contractuelle, puis de 25%. Ces taux sont inférieurs à ceux qui s’appliquent aux heures supplémentaires pour les temps pleins (respectivement 25 et 50 %). De plus, des accords collectifs dérogatoires pourront prévoir des taux encore inférieurs. C’est une discrimination indirecte contre les femmes.

Alors que l’on ne pouvait plus signer d’accords de temps partiel modulé depuis le 22 août 2008, l’ANI réintroduit de la flexibilité, il la renforce et l’organise.

La CGT propose de :

- Renchérir le coût du travail à temps partiel contraint, ce qui permettrait de renverser la logique d’incitation qui défie le bon sens, de pénaliser les entreprises qui en font un mode de gestion permanent. Deux formes de renchérissement sont envisageables et doivent être discutées :

* Une majoration des cotisations des employeurs profiterait également à la protection sociale. La possibilité de cotiser sur la base d’un temps complet est offerte aux entreprises depuis 2003, mais cette faculté est restée sans suites, faute d’obligation.

* Une compensation pour les salarié-e-s concernées : le temps partiel est clairement associé à la précarité et aux autres « formes flexibles d’emploi ». Pourquoi ne pas renforcer par des primes de précarité les droits des salarié-e-s contraint-e-s au temps partiel alors que c’est le cas pour les contrats à durée déterminée et d’intérim ?

- Renforcer les droits sociaux pour les contrats courts : supprimer la notion de « prorata temporis » pour tous les temps partiels (droit à la formation, protection sociale, droit social et syndical…). Garantir un seuil des 24h hebdomadaires, sans dérogation, pour assurer le franchissement de la barre des 200 heures trimestrielles et des 800 heures par an pour la maladie et la retraite.

- Possibilité de passage à temps complet pour toutes les personnes en temps partiel contraint.

- Pas de dérogation à la règle d’une seule coupure dans la journée d’au maximum 2 heures, sauf certaines professions très spécifiques et précisément justifiées avec contrepartie en proportion. Interdiction de la modulation pour le travail à temps partiel.

- Toute heure complémentaire doit être majorée, à 25 % puis à 50 %, comme le préconise la Cour de justice européenne.

De nouvelles négociations vont s’ouvrir ou sont en cours sur la qualité de vie au travail et l’égalité professionnelle, sur l’indemnisation du chômage, sur les retraites. La CGT va continuer à y porter ses exigences sur l’égalité professionnelle.

Pourtant, depuis juin 2012 des avancées sont à noter : Une nouvelle loi contre le harcèlement sexuel ; des engagements pris par le comité interministériel pour combattre le sexisme et les préjugés sexistes ; un nouveau décret sur l’égalité professionnelle paru le 18 décembre 2012 imposant une négociation sur les rémunérations, un protocole d’accord sur l’égalité professionnelle dans la Fonction publique.

Pour la CGT, il est impossible de reculer, la loi sur l’emploi ne peut pas reprendre cet accord tel quel !

Tout projet de loi doit faire l’objet « d’une étude d’impact sur le genre », nous exigeons que ce principe, introduit par la Ministre des droits des femmes, soit appliqué maintenant !

5 mars/ 8 mars 2013 : mobilisons-nous toutes et tous
pour l’égalité entre les femmes et les hommes

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Inspection du travail…

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 février 2013

DANS LA PRESSE

L’Humanité

Social-Eco

L’inspection du travail détournée de son sens

Tenu secret par le ministère du Travail, le projet de réforme de l’inspection du travail remet en cause sa mission au service des salariés et des syndicalistes, ainsi que le révèle une note interne de la hiérarchie.

[...]

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AMIANTE – PÉTITION

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 février 2013

INFORMATION AUX SYNDIQUES DE L’UFROS

POUR QUE JUSTICE SOIT RENDUE A TOUTES LES VICTIMES DE L’AMIANTE

SIGNEZ  ET  FAITES  SIGNER  LA  PÉTITION  DE  L’ANDEVA

Notre Secrétaire général l’a signée, pourquoi pas vous si ce n’est dèjà fait

Bernard THIBAULT – Montreuil – Secrétaire général de la CGT

http://www.santepublique-instructionendanger.org

En signant cette pétition, nous demandons aux autorités françaises :

  • de donner à l’instruction du Pôle Santé les vrais moyens nécessaires à un fonctionnement rigoureux, objectif et indépendant, pour l’identification des chaines de responsabilités des affaires de santé publique,
  • de renoncer à déplacer la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, et de la maintenir à son poste, afin qu’elle puisse poursuivre son travail d’investigation des dossiers en cours, et mener à son terme son travail d’instruction,
  • d’appliquer avec régularité, et avec éthique, le principe constitutionnel de l’inamovibilité des juges, garant essentiel de leur indépendance.

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5 MARS 2013, TOUS EN GRÈVE !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 21 février 2013

5 MARS 2013, TOUS EN GRÈVE ! dans Actions_régionales cgt-ul-de-maubeuge-et-environs-copie-204x300

DERNIÈRE INFO

Thierry LEPAON sera à nos côtés dans les rues de Lille à l’occasion de la manifestation du 5 mars prochain. Il sera, après la manifestation, disponible pour rencontrer les membres de la CE de l’UD et les premiers responsables des ULs et des UPs dans les locaux de l’UD.

___________________

A la CE de l’UL du 15 février, il a été décidé de participer à la mobilisation nationale du 5 mars 2013 à l’appel de CGT et FO

à la veille du passage en Conseil des Ministres du projet de loi entérinant l’accord « sécurisation – emploi »

signé le 11 janvier par le Medef, la CFDT, CFTC, CGC

5-mars-maubeuge-199x300 dans Chômage 

Rassemblement local à la Chambre Patronale Avenue de Ferrière à 11 heures avec repas sandwich sur place

Départ Chambre Patronale de Maubeuge à 12h30, passage à Aulnoye Aymeries à 13 heures
_______
MERCI DE RÉSERVER VOS PLACES  BUS
PAR MAIL (
cgt.maubeuge@laposte.net) ou auprès des UL d’Aulnoye et Fourmies

_______

Pétition vos droits sont entre vos mains en direction des députés et sénateurs

fichier pdf p-tition vos droits sont entre vos mains

Tract concernant la négociation en cours sur les retraites complémentaires

fichier pdf tract ud – retraites compl-mentaires – janvier 2013

Motion retraites complémenaires à retourner par fax à l’UD

fichier pdf motion retraites compl-mentaires – signer

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CGT PSA Aulnay – Lettre d’information n° 8 – Pétition

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 février 2013

Lettre d’information n°8

17/02/2013

A LA UNE

La grève à l’usine d’Aulnay

Lundi 11 février et toute la semaine jusqu’au vendredi 15, la grève a été reconduite. Nous sommes donc entrés dans notre cinquième semaine de grève. Notre détermination est intacte malgré tous les coups portés par la direction et nous constatons qu’elle a échoué dans ses plans pour nous affaiblir.

Le gouvernement essaye de nous berner

Mercredi 6 février nous sommes allés au Stade de France interpeler Hollande sur la fermeture de l’usine et les promesses faites cet été. Nous avons été reçus par le secrétaire général adjoint de l’Elysée qui a promis d’intervenir à propos des vigiles illégalement présents sur le parking de l’usine. Il a aussi promis de nommer un médiateur et la tenue d’une réunion tripartite avec le ministère du travail cette fois. Car plus aucun salarié ne veut entendre parler de Montebourg.

Certes, dès le vendredi suivant, les vigiles disparurent du parking de l’usine. La direction les avait rangés à la niche dans un des bâtiments de l’usine. Mais le gouvernement essaya de reculer sur la nomination d’un médiateur, car la direction de PSA n’en voulait pas. Il a fallu qu’on aille nous-mêmes le chercher à l’Elysée le jeudi 14 février pour que le gouvernement tienne ses promesses. Et encore, il a nommé le directeur départemental du travail, sans lui donner la moindre pouvoir de médiation, que ce soit sur les menaces de licenciements disciplinaires ou sur la réouverture de la négociation du plan social.

Malgré tout, les grévistes ont marqué un point, car ils ont imposé au gouvernement de les entendre.

La direction de nouveau mise en échec.

Si le gouvernement a bien été obligé de nous entendre, c’est uniquement parce que la grève dure. La direction a raté toutes ses tentatives pour nous diviser et briser la grève. Elle n’a pas réussi à faire venir des travailleurs du groupe pour remplacer les grévistes. Les commandos de chefs ne suffisent pas à intimider les grévistes et surtout ils n’ont pas réussi à empêcher ceux-ci de discuter et de renforcer les liens avec les non grévistes. Au contraire même. Bien des non grévistes ont refusé de continuer à supporter les cadres présents autour d’eux.

Vendredi 7 février, au Ferrage, une centaine d’ouvriers grévistes et non grévistes se sont réunis en Assemblée Générale. Les discussions ont été fructueuses et fraternelles. Nous avons convaincu un certain nombre de non grévistes de nous rejoindre le lundi et le mardi suivants dans la lutte.

En effet ces jours là, il y avait ce que la direction espère être la dernière réunion de négociation et en même temps une convocation pour licenciement d’un des 6 camarades. Mardi 12 février, c’est à plus de 400 que nous avons accompagné notre camarade Najib, menacé de licenciement pour avoir jeté un œuf sur un cadre.

Un projet qui ne passe pas

Mardi 12 février, la direction faisait donc avaliser par des syndicats complaisants son projet de nous jeter dehors sans rien. Elle voudrait qu’on accepte que des vieux travailleurs se retrouvent au chômage et au RSA. Elle voudrait qu’on accepte des congés dits de reclassements payés à 78% du net, sans aucune garantie d’emploi à la fin. Elle voudrait qu’on accepte des mutations à Poissy sans garantie de retrouver son poste, sans garantie de logement et dans des conditions financières misérables. La direction peut obtenir la signature de syndicats complaisants. Ce sont les travailleurs d’Aulnay qui décident et eux seuls. Grévistes comme non grévistes exigent toujours la même chose : un CDI pour tous et une préretraite à 55 ans pour les anciens.

Des licenciements intolérables

Deux de nos camarades ont donc reçu leur lettre de licenciement vendredi 15 février. La direction veut se débarrasser d’aux car ils font partie des militants de la grève. Elle croit nous casser avec ces attaques. Mais elle ne fait que renforcer la colère de tous. Il est hors de question de les abandonner.

Le combat continue plus que jamais !

Et dans ce combat les marques de soutien se multiplient. Notre caisse de grève a recueilli plus de 200 000 euros qui nous aideront à tenir bon. Des personnalités ont signé la pétition contre les sanctions : Bernard Thibault, Thierry Lepaon, Annick Coupé, M.G. Buffet (PCF), O. Besancenot (NPA), Aline Archimbaud (EELV), N. Arthaud (LO), des artistes, des intellectuels et de nombreux anonymes, des travailleurs de tout le pays qui nous adressent leur soutien qui nous fait si chaud au cœur.

Non aux poursuites et aux menaces de licenciements contre les salariés en lutte

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