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la protection sociale, un choix de société !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 février 2012

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Le contrat social en 10 questions

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 février 2012

Le contrat social en 10 questions cgt2 « Ni coupables, Ni responsables, les salariés n’accepteront pas de payer la crise » PÉTITION EN LIGNE

Le contrat social en 10 questions

 

Patronat et gouvernement sont engagés dans une véritable campagne d’intoxication

destinée à démolir notre modèle social. La CGT remet les pendules à l’heure !

Le coût du travail en France est-il trop élevé ? …   Faut-il baisser les salaires pour préserver l’emploi ? …   Les Français ne travaillent-ils pas assez ? …   Le droit du travail est-il trop rigide en France ? …   L’égalité salariale est-elle une priorité du gouvernement ? …   Les immigrés sont-ils un coût pour le contribuable ? …   Les chômeurs sont-ils des assistés ? …   Notre modèle de protection sociale est-il trop cher ? …   Le recul de l’âge légal du départ à la retraite est-il inéluctable ? …   La France vit-elle au-dessus de ses moyens ?

 

Le coût du travail en France est-il trop élevé ?

Les chiffres sont têtus. La Cour des comptes affirme que le coût du travail en France, compte tenu de la productivité horaire, se situe en dessous de la moyenne de celui de l’Union européenne (à 15 comme à 27), au sein de laquelle notre pays réalise 70 % de ses échanges. Une étude du ministère américain du Travail corrobore ces résultats (source : Bureau of Labor Statistics).

Selon l’Insee, la part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises en France a baissé de 6 points par rapport au début des années 1980, ce qui représente une économie de 100 milliards d’euros aujourd’hui pour les entreprises.

À l’inverse, le coût du capital, c’est-à-dire la somme des intérêts versés et des dividendes payés aux actionnaires, a considérablement augmenté pendant la même période : le salaire moyen a doublé quand le montant des dividendes a été multiplié par 13.

Les entreprises consacrent désormais plus d’argent à la rémunération des actionnaires qu’au financement des investissements productifs. Malheureusement, au détriment de leur compétitivité.

 

Faut-il baisser les salaires pour préserver l’emploi ?

La baisse des salaires pour préserver l’emploi, c’est typiquement l’idée du « pacte compétitivité – emploi » défendue par le ministre du Travail, Xavier Bertrand.

Cette logique est suicidaire dans un pays comme le nôtre où la consommation constitue le premier moteur de la croissance, donc de l’emploi. Il est illusoire de prétendre concurrencer sur ce terrain des pays comme la Chine, qui pratique des salaires 30 fois inférieurs aux nôtres.

La pérennité de l’industrie en France ne peut reposer sur la baisse des coûts salariaux, nous avons besoin, au contraire, de salariés qualifiés et bien payés pour relever les défis de la production.

D’autre part, l’expérience montre que les garanties sur l’emploi restent virtuelles, quand les sacrifices consentis par les salariés sont bien réels. Que sont devenues les promesses tenues lorsque l’entreprise a mis la clef sous la porte ? Les salariés de Continental à Compiègne en savent quelque chose : ils se sont serré la ceinture et ont été licenciés quand même !

 

Les Français ne travaillent-ils pas assez ?

Que n’a-t-on entendu sur ce sujet ! Les Français qui apprécient les 35 heures seraient des paresseux, tandis que leurs homologues européens travailleraient plus longtemps qu’eux. Là encore, rien n’est plus faux !

En 2009, un salarié français travaillait en moyenne 39,4 heures par semaine, un Italien 39 heures, un Danois 37,7 heures… la moyenne de l’Union européenne à 15 et à 27 étant fixée à 40,4 heures (source : Eurostat).

Le gouvernement, qui s’est appliqué à détricoter les 35 heures depuis plusieurs années, remet sur le tapis l’idée d’une suppression pure et simple de la durée légale du travail. Celle-ci ne doit pas être confondue avec la durée effective du travail, elle permet simplement le décompte des heures supplémentaires au-dessus du seuil des 35 heures hebdomadaires.

Aussi la disparition de la durée légale du travail aurait-elle inéluctablement pour effet de supprimer le coût des heures supplémentaires pour l’employeur. Le slogan de Nicolas Sarkozy serait alors : « travailler plus pour gagner moins » !

 

Le droit du travail est-il trop rigide en France ?

Flexibiliser le marché du travail pour réduire le chômage, l’antienne a le mérite de la simplicité. Pourtant, l’expérience montre que le contrat de travail ne fait pas l’emploi. À preuve, les dernières mesures de flexibilité adoptée lors des négociations sur la « modernisation du marché du travail » :

  • le CDD seniors n’a pas empêché l’explosion du chômage chez les plus de 50 ans (+ 300 000 depuis 2008)
  • et les ruptures conventionnelles du contrat de travail (près de 30 000 chaque mois) n’ont servi qu’à masquer des préretraites déguisées et à exonérer les employeurs de leurs obligations en matière de reclassement.

Le conseil d’orientation pour l’emploi (COE) affirme clairement, dans un rapport, que « la protection de l’emploi n’exerce aucun effet significatif sur le taux de chômage ». Les études comparatives publiées par l’OCDE ont mis en évidence qu’un pays doté d’une législation protectrice pouvait avoir un taux de chômage plus faible qu’un pays doté d’une législation plus souple, et inversement.

 

L’égalité salariale est-elle une priorité du gouvernement ?

Selon la Dares, les femmes au travail gagnent toujours 27 % de moins que les hommes. Entre 1972 et 2008, pas moins de six lois se sont succédé, sans qu’aucune d’entre elles ne parvienne à juguler les écarts de salaires.

Une disposition issue de la loi sur la réforme des retraites en 2010 stipule que les entreprises de plus de 300 salariés n’ayant pas conclu d’accord collectif ou de plan d’action sur l’égalité professionnelle entre les sexes au 1er janvier 2012 seront redevables d’une amende équivalente à 1 % de la masse salariale.

Mais le gouvernement a publié cet été en catimini un décret prévoyant que les entreprises contrôlées et prises en défaut disposeront de six mois supplémentaires pour conclure un accord collectif ou adopter un simple plan d’action unilatéral.

Cerise sur le gâteau, elles pourront aussi arguer de « difficultés économiques » pour déroger à la loi ! Bye bye les sanctions, bonjour le bla bla. On s’en émeut jusque dans les rangs de la majorité. « Vu les restrictions, je serais surprise qu’une seule entreprise ait une amende », déclare ainsi la députée UMP Marie-Jo Zimmermann.

 

Les immigrés sont-ils un coût pour le contribuable ?

Un credo cher au Front National et pas seulement.

Notre pays compte 2,5 millions d’immigrés actifs en 2009. Soit 8,8 % de la population active totale, une proportion constante depuis trente ans. Le nombre d’immigrés entrés en France pour des raisons économiques, la même année, était de l’ordre de 20 000, soit 0,04 % de la population totale. Cette proportion est de 0,2 % en Espagne, Italie, Royaume-Uni et de 0,1 % pour l’ensemble des pays de l’OCDE.

Précisons que les immigrés sont surreprésentés dans les secteurs précaires et mal payés, qu’ils connaissent un taux de chômage deux fois plus élevé que les autres. On les accuse volontiers de « manger » l’argent du contribuable.

Mais une étude réalisée en 2010 par l’Université de Lille 3 pour le compte du ministère des Affaires sociales révèle que les immigrés, plus jeunes que la moyenne, reçoivent de l’État 47,9 milliards d’euros de prestations sociales, mais lui reversent 60,3 milliards sous forme de cotisations et d’impôts. Soit un solde positif de 12,4 milliards d’euros en leur faveur. 

 

Les chômeurs sont-ils des assistés ?

Laurent Wauquiez, l’ancien secrétaire d’État à l’emploi, pense que oui, en ajoutant que l’assistanat est le « cancer  » de notre société.

Avec 2,8 millions de demandeurs d’emploi officiellement recensés (catégorie A), le chômage est à son plus haut niveau depuis douze ans. Moins de la moitié seulement est indemnisée par le régime d’assurance chômage, moyennant une rémunération moyenne de 1 122 euros par mois.

Les autres perçoivent, dans le meilleur des cas, les minima sociaux comme l’allocation spécifique de solidarité ou le revenu de solidarité active, pour des montants respectifs de 614 euros (pour une personne seule) et 467 euros, bien en deçà du seuil de pauvreté fixé à 954 euros mensuels.

D’autres, enfin, n’ont droit à rien. Avec la crise, le nombre de chômeurs en fin de droits a explosé (1,5 million en 2011) et le chômage de longue durée s’est enkysté (4 demandeurs d’emploi sur 10).

De quoi s’installer durablement dans la pauvreté, pas dans l’oisiveté.

 

Notre modèle de protection sociale est-il trop cher ?

La Sécu est en danger ! C’est l’argument pour faire passer la pilule des sacrifices.

Du déremboursement des médicaments à la réduction des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, en passant par la taxation des mutuelles, le « reste à charge » des assurés sociaux ne cesse de croître au fil du temps.

En conséquence de quoi, de plus en plus de Français renoncent à se soigner (29 % environ). Gouvernement et Medef s’apprêtent à franchir une nouvelle étape décisive en revendiquant le transfert des cotisations sociales vers l’impôt.

Les dépenses sociales ne relèveraient plus de l’assurance, mais de la solidarité nationale. Le modèle de la sécu issu du Conseil national de la résistance en 1945 serait réduit à peau de chagrin et la couverture sociale de chacun dépendrait d’abord de l’épaisseur de son portefeuille.

La CGT n’est pas à court de propositions pour assurer l’équilibre des comptes de notre système de protection sociale sur le long terme.

 

Le recul de l’âge légal du départ à la retraite est-il inéluctable ?

Il est normal de travailler plus longtemps puisqu’on vit plus vieux, nous dit-on.

Certes, l’espérance de vie augmente et c’est tant mieux. Encore que l’espérance de vie « en bonne santé », c’est-à-dire sans incapacité, est beaucoup plus faible que l’espérance de vie tout court. Et que les inégalités socioprofessionnelles demeurent très fortes, puisqu’un ouvrier vit sept ans de moins qu’un cadre supérieur et dix ans de moins si l’on retient le critère de vie en pleine santé.

Mais pourquoi le gain d’espérance de vie devrait-il profiter à l’entreprise plutôt qu’au salarié ?

La question se pose d’autant plus que les deux tiers des salariés ne sont plus en activité au moment de liquider leur retraite et que le chômage bat des records. La réponse, évidemment, est avant tout financière. Le COR a évalué les besoins de financement supplémentaires pour maintenir les droits des salariés à trois points de PIB à l’horizon 2050, rien d’impossible. Puisque la productivité du travail ne cesse de progresser, il serait légitime non pas de travailler plus, mais moins !

 

La France vit-elle au-dessus de ses moyens ?

Le problème, c’est que les déficits résultent moins d’un excès de dépenses que d’un manque de recettes.

En d’autres termes, la dette, qui ne date pas d’aujourd’hui, s’est emballée avant tout sous l’effet de la crise (chute d’activité) passant de 67,5 % à 81,7 % du PIB entre 2008 et 2010.

Sous l’effet aussi de la politique fiscale du gouvernement, particulièrement généreuse pour les riches et les entreprises : réduction de la TVA dans la restauration, suppression de la taxe professionnelle, baisse de l’impôt sur la fortune… Toutes ces mesures ont été financées par l’emprunt du premier au dernier euro. L’austérité risque d’autant plus d’étouffer la croissance qu’elle est pratiquée à l’échelle de l’Europe, qui entre déjà en récession.

C’est, au contraire, par une politique de revalorisation du travail qu’on parviendra à relancer l’activité et la croissance, sans laquelle il est illusoire d’espérer réduire les déficits.

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APPEL DE TOUS LES SYNDICATS D’EUROPE

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 18 février 2012

APPEL DE TOUS LES SYNDICATS D'EUROPE dans Actions_européennes le-29-f%C3%A9vrier-20121

TRACT UD NORD À TÉLÉCHARGER   fichier pdf TRACT UD 29 FEVRIER

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À LIRE DANS LA PRESSE

MEDIAPART

Un témoignage reçu de Grèce

10 Février 2012 Par Dominique C

Je viens de recevoir ce témoignage sur une liste de diffusion du réseau « N-1″ qui regroupe pas mal de gens actifs dans le mouvement 15M.

Je n’ai guère d’autres informations que celles qui sont présentes dans le corps même du témoignage, je vous le livre donc tel quel… Et que cela circule… Une traduction en anglais serait la bienvenue, me contacter si vous êtes volontaire!!!

[...]

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Gratuité du transport des lycéens

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 16 février 2012

Gratuité du transport des lycéens

le combat continue

Réunion publique à Lille samedi 18 février à 11h
salle Philippe Noiret, Mairie de quartier de Wazemmes
(rue de l’abbé Aerts, métro wazemmes)

Depuis le 1er janvier, les élus de LMCU (à l’exception des élus communistes) ont validé la suppression de la gratuité pour 23000 lycéens de la métropole lilloise. Cette gratuité  pour  assurer le transport de nombreux lycéens et lycéennes (un aller/retour par jour si lieu de résidence supérieur à 3 Km. du lycée) qui existe depuis 1985, contribuait au droit des jeunes à poursuivre leurs études dans les meilleures conditions possibles

Alors que l’éloignement en raison de leur lieu d’habitation concerne  23 000 lycéen(ne)s et représente une réelle contrainte, la gratuité des transports scolaires reste une condition essentielle pour favoriser leurs déplacements et poursuivre leurs  études.

Et c’est donc au nom d’une soi-disant « équité » vis-à-vis des 40 000 lycéen(ne)s (moins de3 km de leur établissement scolaire) ne bénéficiant pas de cette mesure de gratuité, qu’en cette fin d’année, des milliers de familles de lycéen(ne)s qui en bénéficiaient , se voient annoncer et imposer la mise en place d’une carte « VIVA» payante avec une tarification pour l’ensemble des lycéen(ne)s de 18€ par mois et par enfant pour les foyers imposables et de 9 € par mois et par enfant pour les foyers non imposables se traduisant par une ponction importante et supplémentaire sur leur déjà maigre pouvoir d’achat.

Cela, alors que la justice sociale, et plus encore le droit à se rendre gratuitement au lycée aurait dû se traduire par la mise en place de la gratuité pour l’ensemble des 63 000 lycéens et lycéennes.

C’est d’ailleurs ce qui ressort du mécontentement grandissant de parents d’élèves, d’associations (FCPE, PEEP, FEMMES SOLIDAIRES d’Halluin, UNRPA de Seclin..), d’organisations syndicales de retraités (CGT, FGR-FP, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA…), de partis politiques (PCF, FRONT de GAUCHE…) en réaction de cette décision injuste et pénalisante pour les foyers les plus modestes.

Lors de l’audience d’une délégation le 13 janvier, à l’occasion de laquelle plus de 1700 pétitions ont été remises à l’intention de Mme Aubry, présidente de la communauté urbaine, les représentants des élus PS et Verts par la voix de M. Cacheux et M. Quiquet, ont affirmé assumer « leurs choix et décisions politiques » en mettant en avant le critère de justice sociale et en tentant de balayer d’un revers de main toute l’argumentation de la délégation qui s’est faite entre autre autour de la dure réalité du vécu, de la pauvreté des familles, des risques d’absentéisme et d’échec scolaire.

Il est nécessaire de poursuivre l’expression et l’élargissement de la mobilisation

  • pour que les élus reviennent sur leurs choix de régression sociale ajoutant de la misère à la rigueur et à l’austérité.
  • pour que soient trouvées les solutions du maintien de la gratuité des transports scolaires et de son extension à tous les lycéen(ne)s
  • pour que l’accès gratuit à l’enseignement ne soit pas un vain mot et demeure une vraie valeur d’égalité et de justice sociale.

 

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Amiante – Déclaration de la délégation CGT

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 16 février 2012

Amiante - Déclaration de la délégation CGT dans Actions_européennes cgt-conf 

 Déclaration de la délégation CGT au

 procès de l’amiante à Turin :

 la multinationale Eternit condamnée !

 

Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s, Cher(e)s Camarades,

Je voudrais tout d’abord au nom dela Confédération Généraledu Travail (CGT), rendre hommage à l’action courageuse et opiniâtre de l’AFEVA, l’association italienne de défense des victimes de Casale Monferrato, au soutien des organisations syndicales et des institutions locales.

Rendre hommage particulièrement à Romana Blasotti Pavesi, Bruno Pesce et Nicola Pondrano, qui depuis trente ans ont été l’âme de ce difficile combat, marqué par tant de souffrances et de deuils.

C’est grâce à eux si ce procès a pu avoir lieu, si la culpabilité deux grands  ex-dirigeants du groupe Eternit, Louis de Cartier de Marchienne et Stéphan Schmidheiny, a pu être minutieusement démontrée, audience après audience.

A l’issue du plus grand procès jamais organisé sur le drame de l’amiante, le Tribunal de Turin vient de les condamner à des peines très lourdes, pour ce crime lucratif que représente le fait d’avoir, au nom du profit, provoqué le désastre sanitaire, social, environnemental et économique, causé par l’amiante.

Ils ont violé les règles de sécurité au mépris de la santé et de la vie des salariés des quatre usines de Casale Monferrato, Cavagnolo, Rubiera et Napoli

Ils sont responsables d’une véritable catastrophe sanitaire environnementale qui a causé plus de 3.000 victimes. 70 % d’entre elles proviennent de Casale Monferrato, ville martyre de l’amiante.

Ces dirigeants au plus haut niveau du capitalisme ont cru pouvoir organiser leur impunité par une politique délibérée de dissimulation des risques, politique fondée sur des stratégies identiques dans tous les pays du monde, stratégies sciemment orchestrées, sur l’usage contrôlé ou sécuritaire de l’amiante, le mensonges sur la toxicité.

Aujourd’hui, cette impunité est battue en brèche par le procès pénal de Turin, mais aussi partout où des procédures judiciaires mettent à jour les stratégies criminelles des sociétés multinationales Eternit.

Ce jugement contre la multinationale Eternit  marque un tournant judiciaire dans l’histoire mondiale des procès contre les industriels de l’amiante.

Il condamne la stratégie mise en œuvre par les firmes multinationales de l’amiante qui ont organisé une désinformation délibérée des effets sanitaires de l’amiante à l’échelle mondiale ayant conduit à la catastrophe que l’on sait, non seulement en Italie mais partout où l’amiante a été utilisé.

Ce jugement était très attendu par les familles de victimes de l’amiante italiennes, les 6 000 parties civiles et par celles du monde entier, car l’enjeu du procès de Turin dépasse les frontières de l’Italie.

Un formidable encouragement à la lutte pour les victimes de l’amiante du monde entier.

En France, où l’amiante fait près de 10 morts par jour, le jugement pénal rendu aujourd’hui à Turin est un formidable encouragement pour les victimes qui attendent un procès pénal depuis quinze ans.

Il n’est pas concevable qu’une catastrophe sanitaire d’une telle ampleur n’ait ni responsable ni coupable en France.

Ce qui a été possible en Italie doit l’être en France.

Face aux multinationales, qui continuent à semer la mort en exportant l’amiante dans les pays où ce matériau cancérogène n’est pas interdit, la condamnation des dirigeants d’Eternit aura valeur d’exemple.

Aujourd’hui, dans deux-tiers des pays, l’amiante n’est pas interdite.

L’amiante doit être interdit dans tous les pays de la planète. 

Montreuil, le 13 février 2012

 

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Sécurité sociale – Historique des allègements et exonérations depuis 1957 !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 15 février 2012

COMMUNIQUÉ D’UN ADMINISTRATEUR
D’UN ORGANISME DE SÉCURITÉ SOCIALE

(CAF du Nord)

Le chiffrage du déficit des comptes de la Sécurité sociale, en 2010 comme en 2011, a entrainé, dans les médias, une surenchère de titres sur le thème du déficit record des comptes sociaux. Ce type de campagne n’est pas nouveau. Il vise à justifier, par avance, les mesures d’économies, en cours ou en préparation sur les budgets de la protection sociale. Ce sont les malades, les retraités, en fait toute la population qui est visée. Mais le prétendu trou de la Sécurité sociale, ce sont les patrons qui le creusent, par le chômage et les bas salaires. C’est aussi l’État lui-même, par la multiplication des allègements et exonérations de cotisations en leur faveur.

Au fil du temps l’État a  puisé dans les caisses de la Sécurité sociale en transférant au budget de l’assurance maladie des travailleurs salariés, une multitude de charges, de dépenses indues.

Depuis 1957, le budget de l’assurance maladie finance par exemple des médecins à l’hôpital et une partie de leurs cotisations sociales. C’est l’État qui leur fait ce cadeau, mais ce sont les assurés sociaux qui le payent.

 C’est aussi l’assurance maladie qui finance les écoles d’infirmières, la recherche médicale, et une partie de la recherche pharmaceutique. Tout cela coûte actuellement à l’assurance maladie plus de dix milliards d’euros par an.

L’État finance la construction des casernes, des prisons et, avec les collectivités locales, la construction des écoles, mais pas celle des hôpitaux ; c’est aussi l’assurance maladie, et non l’État qui finança en grande partie, en 1962 et le milieu des années soixante-dix, le grand programme de construction et de modernisation des hôpitaux, comme elle finance le plan de construction et de modernisation en cours, décidé en 2004.

Avec la période de marasme et de crise de l’économie capitaliste commencée au milieu des années soixante-dix, l’utilisation par l’État des fonds de l’assurance maladie a pris une autre dimension. Elle est devenue progressivement un moyen de subventionner directement le patronat.

A partir de 1974-1975, le développement du chômage et la pression sur les salaires de ceux qui travaillaient, se sont traduits par une diminution des rentrées de cotisations, donc des ressources de l’assurance maladie.

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CHSA Maubeuge – La Grève – 22 février 2012

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 15 février 2012

CHSA Maubeuge - La Grève - 22 février 2012 dans Actions_locales CGT-UL-DE-MAUBEUGE-ET-ENVIRONS-204x300

L’Union locale appelle les syndicats à participer au rassemblement le 22 février 2012

à 14 h 30 devant le Centre hospitalier de Maubeuge

 

 

Nos camarades et les salariés du Centre Hospitalier de MAUBEUGE se mettent en grève le 22 FÉVRIER 2012  pour faire valoir leurs droits, notamment au paiement de heures supplémentaires et contre la « stagiairisation » de nombreux emplois.

L’Union Locale appelle les syndicats à participer au rassemblement qu’ils organisent le 22 février à 14h30 devant le Centre Hospitalier de MAUBEUGE.

Pour notre tout nouveau syndicat CGT de l’Hôpital, qui a obtenu les très bons résultats que l’on sait aux dernières élections dans cet établissement, c’est une grande première. C’est aussi une première en terme de grève dans cet Hôpital.

Notre soutien et notre participation au rassemblement seront donc précieux pour nos Camarades et pour le personnel afin d’obtenir un plein succès dans cette mobilisation.

Merci à tous de votre participation massive à ce rassemblement.

_______________________

QUE PRÉFÉREZ-VOUS ???

PERDRE 2h DE SALAIRE EN FAISANT GRÈVE

OU PERDRE VOS HEURES SUPPLÉMENTAIRES !!!

QUE PRÉFÉREZ VOUS ???

RESTER EN CDD SUR LE LONG TERME DANS L’INSÉCURITÉ

OU OBTENIR LA SÉCURITÉ DE L’EMPLOI !!!

_______________________

à télécharger fichier pdf Appel – la gr-ve

 

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FN le pire ennemi des salarié-e-s

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 14 février 2012

FN le pire ennemi des salarié-e-s dans LIBERTES DROITS ACTIONS JURIDIQUES fn-le-pire-ennemi-des-salari%C3%A9-e-s-173x300

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La fin d’un suspens cousu de fil blanc…

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 14 février 2012

La fin d’un suspens cousu de fil blanc... dans Chômage cgt-ufict

La fin d’un suspens cousu de fil blanc…

Billet de la semaine 

Lundi, 13 Février 2012 11:44 

 

Sans-titre1 dans FiscalitéImaginez-vous une seule seconde l’angoisse du rédacteur de la Lettre devant la page blanche d’un traitement de texte, la solitude de l’éditorialiste du dimanche qui depuis des mois écrit ces lignes dans l’incertitude. Ira ? N’ira pas ? La peur d’être démenti ou dépassé par le brusque emballement médiatique. Cette fois, la délivrance s’annonce… Il va le dire. Sarkozy va annoncer sa candidature…  L’insoutenable suspens va prendre fin. Mais oups… Et si nos fidèles lecteurs ne recevaient cette lettre qu’après cet événement interplanétaire ?  Et si, finalement, ben tout compte fait, il renonçait ou minaudait encore?


Alors faisons comme d’habitude, contentons-nous des faits. Cette semaine dernière, après que son ministre de l’Intérieur et des Cultes ait occupé le terrain en nous livrant le fond de sa pensée sur l’inégalité des civilisations, Nicolas Sarkozy a enfourché le canasson habituel (en réalité, à peine un demi poney) de la division et de la stigmatisation. Son annonce d’un référendum sur le traitement des chômeurs qu’il entend obliger à suivre une formation pour leur faire accepter n’importe quel offre d’emploi a soulevé l’ire des syndicats, mais pas que… Il faut dire qu’au-delà de la stigmatisation, de la culpabilisation des salariés privés d’emploi cette annonce d’un référendum est pour le moins surprenante. D’abord parce que les possibilités de radiation des chômeurs qui refusent plus de deux offres d’emploi valables ont déjà été élargies, mais sans obtenir le résultat escompté semble-t-il en raison des conditions qui subsistent néanmoins pour qu’une offre soit considérée comme valable.

Ensuite, parce que Nicolas Sarkozy se mêle grossièrement comme d’habitude d’un dossier qui relève de la responsabilité des organisations syndicales et patronales, dans le cadre de la gestion de l’assurance chômage.

Ensuite, parce qu’on se demande bien pourquoi un référendum sur une question somme toute marginale qui relève du seul dialogue social au niveau interprofessionnel, alors que sur une question aussi grave que la réforme des retraites, il n’a été question ni de négociations, ni de référendum.

Enfin, pourquoi user d’un référendum quand on est aussi bas dans les sondages ? Chacun sait qu’au moins dans notre pays, on ne répond pas à la question posée, mais à celui qui la pose. Et d’avance, Nicolas Sarkozy prévient qu’il ne démissionnerait pas en cas de vote négatif.

Si c’est de cette manière que les questions sociales sont abordées pendant la campagne, il va vraiment falloir se mobiliser pour rappeler les exigences et les revendications et faire barrage aux mauvais coups. En commençant par faire un sort aux « accords de compétitivité » pour lesquels les discussions doivent commencer.

 

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TRANSPORTS – STIBUS – Elections professionnelles

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 février 2012

Élections professionnelles à la STIBUS

Collège « Salariés », la CGT remporte tout les postes : 6 titulaires, 6 suppléants

Bravo aux camarades de la STIBUS !!

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