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SNJ-CGT – Communiqué

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 7 février 2012

SNJ-CGT - Communiqué dans XENOPHOBIE - FASCIME cgt-SNJ3-200x300

COMMUNIQUÉ

 

 

Marine et Marie Claire

 

A priori, rien ne devrait permettre à ces deux-là de se rencontrer. L’une est la candidate du Front dit national à l’élection présidentielle, l’autre est la marque d’un groupe de presse qui entend cultiver  « l’esprit de tolérance ».

La présidente du parti d’extrême-droite, qui ose se présenter comme le défenseur des salariés les plus modestes, n’a cependant pas trouvé de soutien parmi les plus démunis. Au contraire, elle vient d’enrôler dans son comité de soutien un homme bien encombrant, Marc Desgorces-Roumilhac.

Celui-ci est tout sauf le défenseur de la veuve et de l’orphelin. Il est le directeur des Ressources humaines du groupe Marie Claire : les salariés, qu’ils soient employés, cadres ou journalistes, sont les témoins quotidiens de ses positions réactionnaires et antisyndicales.

M. Desgorces-Roumilhac est également l’un des dirigeants d’une école de journalisme, l’Institut Pratique de Journalisme, et du Syndicat patronal de la presse magazine, le SPM.

Le Groupe Marie Claire vient de désavouer son DRH en diffusant un communiqué (initiative rare et donc remarquable), au nom des valeurs défendues par ses titres ; la direction du groupe n’en tire cependant pas toutes les conséquences. Car, aujourd’hui, M. Desgorces-Roumilhac a engagé, de fait, Marie Claire aux côtés de Marine Le Pen.

La direction du Groupe Marie Claire, si elle prend ses distances, ne dénonce pas les décisions de son directeur qui n’a pas hésité à invoquer la question préalable de constitutionnalité (QPC) au sujet d’une journaliste ayant saisi la commission arbitrale. À qui fera-t-on croire que cette direction n’est pas au courant de cette remise en cause d’une disposition du statut du journaliste de 1935 ? M. Desgorces-Roumilhac n’a sans doute pas agi sans en référer à la direction générale. À moins que…

Pour le SNJ-CGT, la proximité de la droite (qu’elle soit extrême ou non) avec les milieux patronaux n’est pas une découverte (ils étaient nombreux parmi les invités du Fouquet’s), mais elle éclaire, s’il le fallait encore, les caractères antisociaux de ces candidats prétendument « défenseurs des ouvriers » ou des « classes moyennes », selon les circonstances.

Aujourd’hui, les masques tombent.

Marine et Nicolas sont les représentants attentifs des milieux patronaux réactionnaires, qui vomissent les salariés et leurs conquêtes sociales. Pour le SNJ-CGT, il est urgent de dévoiler la réalité de leurs soutiens pour dissiper toutes les illusions.

 

Montreuil, le 6 février 2011

 

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Modèle social – La CGT remet les pendules à l’heure

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 7 février 2012

Modèle social - La CGT remet les pendules à l’heure cgt1

Le Contrat social en 10 questions

Patronat et gouvernement sont engagés dans une véritable campagne d’intoxication destinée à démolir notre modèle social. La CGT remet les pendules à l’heure avec ce dossier, extrait du journal Ensemble !, mensuel des adhérents de la Cgt, rédigé par Eva Emeyriat et Laurent Mossino et paru en février 2012.

- Le coût du travail en France est-il trop élevé ?
- Faut-il baisser les salaires pour préserver l’emploi ?
- Les Français ne travaillent-ils pas assez ?
- Le droit du travail est-il trop rigide en France ?
- L’égalité salariale est-elle une priorité du gouvernement ?
- Les immigrés sont-ils un coût pour le contribuable ?
- Les chômeurs sont-ils des assistés ?
- Notre modèle de protection sociale est-il trop cher ?
- Le recul de l’âge légal du départ à la retraite est-il inéluctable ?
- La France vit-elle au-dessus de ses moyens ?

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Ircantec – Accord cadre inaplicable

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 7 février 2012

Communiqué des administrateurs CGT de l’IRCANTEC

L’accord cadre, négocié entre Xavier Bertrand, Ministre de la Santé et certaines organisations syndicales représentant les médecins hospitaliers est inapplicable.

En effet, cet accord prévoit la possibilité de convertir les RTT en points de retraite complémentaire.

Les médecins hospitaliers sont affiliés à l’IRCANTEC, comme l’ensemble des personnels non-titulaires de la fonction publique.

L’IRCANTEC est un régime de retraite complémentaire réglementaire. Les taux de cotisation sont fixés par l’article 5 du décret n° 2008-996 du 23 septembre 2008.

Toute possibilité d’acheter des points IRCANTEC s’appliquerait de facto à l’ensemble des affiliés du régime. L’IRCANTEC ne suivrait donc plus, pour l’achat de points issus de la monétisation des jours de compte-épargne temps, la logique de gestion d’un régime complémentaire obligatoire, mais  celle d’un système assurantiel. L’IRCANTEC verrait une forte individualisation du taux réel de cotisation des médecins ayant la même situation, et aucune participation de l’employeur à l’achat de points dans ce cas. Pour la CGT une retraite complémentaire par répartition n’est pas une assurance-vie ! 

Alors que la réforme de l’IRCANTEC de 2008, combattue par la CGT, a amputé les retraites des médecins de près de 30%, par un mécanisme de hausse de la valeur d’achat du point, alors que certains médecins ne cotisent pas sur l’ensemble de leur rémunération (et par conséquence ne bénéficient par pour cette rémunération de la cotisation employeur), on veut les duper en leur proposant de céder leur RTT contre l’achat de points retraite. 

La ficelle est grosse à trois mois des élections présidentielles, alors que les barrières réglementaires ne pourront être levées d’ici là.

Il est possible que cette évolution proposée aux syndicats de médecins reçoive un avis négatif du Conseil d’Etat. En effet, il ne peut pas y avoir deux sortes d’affiliés au sein de l’IRCANTEC. Cette situation s’est déjà posée  récemment à propos de Pôle Emploi, où l’employeur pensait à tort pouvoir fixer les règles de fonctionnement du régime de retraite.

Si la réforme de l’IRCANTEC de 2008 a mis les médecins, comme l’ensemble des personnels non titulaires de la fonction publique, dans une situation de régression, un éventuel troc des RTT contre des points retraite ne règlera pas le problème. Face aux réserves excessives accumulées par l’IRCANTEC, suite aux réformes de 2008 et de 2010, il faudrait que le gouvernement prenne ses responsabilités et revienne au taux d’appel d’avant 2008, s’il veut faire un geste électoral vis à vis des médecins hospitaliers.

Les administrateurs CGT ont pris leurs responsabilités en proposant au Conseil d’Administration une baisse du taux d’appel, seule possibilité qui leur est offerte. Il va de soi qu’ils se prononceraient de manière positive si le gouvernement constatait l’effet néfaste de sa réforme de 2008 et décidait de faire marche arrière sur cette dernière.

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