Sommet dit « social » – Manifestation Maubeuge – 18 janvier 2012

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 19 janvier 2012

DANS LA PRESSE

La CGT a tenu hier matin son sommet social dans la rue

jeudi 19.01.2012, 05:22 – La Voix du Nord

 Les militants dans l'avenue Jean-Mabuse: ils l'ont bien descendue. Les militants dans l’avenue Jean-Mabuse: ils l’ont bien descendue.

|  ON EN PARLE |

Une centaine de manifestants de la CGT ont défilé hier en ville au moment où se tenait à l’Élysée le « sommet social sur l’emploi ». …

 

Un sommet social pour quoi faire ? « Si y’avait qu’à claquer des doigts pour créer de l’emploi… », lâche André Chandelier – qui fut à la tête de l’union locale CGT de Maubeuge pendant huit ans – en intégrant le cortège en formation, hier matin sur le parking du zoo. Un sommet social vite rebaptisé un peu plus tard « sommet anti-social » par le successeur de ce dernier, Christophe Savaux, au pied de la représentation locale du Medef, avenue de Ferrière, lieu de pèlerinage de toute manif CGT qui se respecte.

Sommet dit

Face à l’hôtel de ville, à partir de 9 h 30, on a retrouvé les éternels porte-drapeau de la contestation sociale en provenance des canaux historiques : unions locales de Maubeuge, d’Aulnoye-Aymeries et environs, section de la métallurgie de Jeumont, représentée notamment par les JSPM AREVA, employés de la Stibus, retraités CGT, pour ceux qui étaient identifiables par leurs autocollants, drapeaux ou baudriers.

Ça n’étonnera personne, mais les principales cibles alignées par l’argumentaire cégétiste se nomment respectivement Sarkozy, gouvernement et MEDEF. Car, cela va sans dire, la centrale syndicale et l’exécutif n’ont absolument pas la même lecture concernant ce fameux sommet social. Extraits : « Quelques semaines après avoir conclu avec Angela Merkel un accord européen accentuant l’austérité et la régression sociale pour tous les salariés en Europe, Sarkozy met à l’ordre du jour une nouvelle offensive contre les droits sociaux. La question d’un partage plus juste et plus efficace des richesses n’est pas posée. Le coeur du système est protégé. Les détenteurs de capitaux peuvent dormir tranquilles. » Christophe Savaux n’a pas dit autre chose avenue de Ferrière, en fustigeant des précédents plans d’austérité à dix-neuf et soixante milliards « supportés à 80 % par les salariés », en dénonçant les « gesticulations sur fond d’agence de notation », en indiquant « que le Livret A, lui, ne bouge pas ». « Les cadeaux, c’est toujours pour les mêmes », a conclu le représentant de l’UL, avant d’inviter les militants à emplir le bus en partance pour la manif prévue à Lille l’après-midi. •

 

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