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Manifs du 13 décembre 2011

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 décembre 2011

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Publié le mardi 13 décembre 2011

Contre l’austérité, pour les revendications

 

Des milliers de salariés dans 185 manifestations

La nouvelle journée de manifestations contre le plan d’austérité du gouvernement a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans tout le pays où l’on a dénombrés 185 manifestations et rassemblements à à l’appel de la CGT, CFDT, FSU, Solidaires et Unsa. Les organisations syndicales se retrouveront le 19 décembre pour tirer bilan de cette journée et décider quelles suites elles entendent donner dans la perspective de la convocation en janvier d’un sommet sur l’emploi annoncé par le président de la République. Cette journée a été marquée notamment par un rassemblement sur le pont de la Concorde à Paris devant l’Assemblée nationale, où était déployé, devant 5.000 personnes, un énorme billet de banque proclamant : « de l’argent pour les salaires et l’emploi en Europe, pas pour la finance ! ». Réunis d’abord place Saint-Augustin non loin de l’agence de notation Moody’s plusieurs milliers de manifestants CGT, FSU et Solidaires se sont dirigés ensuite en cortège vers le pont de la Concorde, derrière une banderole « Non à l’austérité ». Dans de nombreuses villes de province, des manifestants ont battu le pavé, notamment à Bordeaux, Lyon, Rouen, Marseille, Nantes, Toulouse, Calais, Lille, Boulogne-sur-mer, Limoges, Pau, Périgueux, Tours, Orléans ou encore le Havre.

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Publié le mardi 13 décembre 2011
Radio

Bernard Thibault invité sur France Inter

 

Publié dans Actions_nationales, Dates A Retenir | Pas de Commentaire »

Minimum vieillesse et minimum contributif

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 décembre 2011

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Minimum vieillesse et minimum contributif :

 

Deux minimums différents. Un seul mal vivre.

 

Le minimum vieillesse fait l’objet d’un plan de revalorisation exceptionnel de 25% entre 2007 et 2012.
Un chiffre important et appréciable qui figure souvent en bonne place dans les présentations médiatiques ou les discours gouvernementaux afin de faire valoir que le politique s’occupe favorablement des retraités… !

Ce qu’il faut souligner d’entrée, c’est que le minimum vieillesse est loin de recouvrir la réalité du vécu et du nombre de retraités

Certes, 600 000 personnes vivent ou plutôt survivent avec un minimum (en réalité l’ASPA : Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées) qui est d’un montant de 742,27€ par mois. Son attribution est liée à des conditions d’âge (pas avant 65 ans) et de ressources. En règle générale, celles et ceux –c’est souvent celles- qui touchent le minimum vieillesse n’ont pas ou ont très peu cotisé pour leur droit à la retraite.

D’autre part, cette ressource n’est pas financée par les cotisations sociales à l’entreprise. Elle est inscrite dans le Fonds de Solidarité Vieillesse et votée à l’Assemblée Nationale. Elle figure dans le budget de l’État (donc financée par l’impôt).

L’ASPA ne concerne pas du tout les salariés qui après leur carrière professionnelle font valoir leur droit à la retraite.

Par contre, les salariés qui partent à la retraite avec le Régime Général peuvent être concernés par le minimum contributif. Celui-ci est soumis à cotisations sociales à l’entreprise. D’autre part, (tout en tenant compte des mesures d’allongement de la durée d’activité professionnelle) un salarié peut être concerné par le minimum contributif dès 60 ans et plus… !

4 millions de retraités touchent le minimum contributif du Régime Général (soit 608,15€). 40% d’entre eux ont pourtant effectué une carrière professionnelle complète. Il y a aujourd’hui un plus grand nombre de salariés qui partent avec le minimum contributif. Cela représente 38% des départs dont 50% de femmes (en 2009 sur 535 000 départs à la retraite, ce sont 203 000 salariés qui sont concernés). S’il faille ajouter le montant de la retraite complémentaire alors le bas niveau des retraites perçues est réel.

Les dispositifs de 1993 qui durcissent les conditions de départ et la faiblesse du montant des salaires durant toute l’activité professionnelle amènent à cette conséquence sociale, qui voit un plus grand nombre de retraités avec peu de moyens pour vivre après toute une vie de travail… !

L’augmentation des moyens pour vivre est un besoin pour tous les retraités et la fixation d’un minimum de retraite au niveau du Smic est un besoin social.

Jean-Marie Schapman

Interliaisons N° 76 - Bulletin de l’Union Confédérale des Retraités

 

 

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Protection sociale, code du travail, garanties collectives…. Tout doit disparaître !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 décembre 2011

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Adresse de la CEF aux syndicats des organismes sociaux

 

Ils n’en n’auront jamais assez !

Protection sociale, code du travail, garanties collectives….

Tout doit disparaître !

 

C’est le crédo du Medef et du gouvernement qui de jours en jours accentuent la pression sur le monde du travail.

Les pauvres, les exclus, les salariés  victimes des licenciements boursiers, de la baisse des prestations sociales sont rejetés à la marge de la société. Stigmatisés, présentés comme des fraudeurs, responsables des déficits publics.

Le chômage vient à nouveau d’augmenter. Au 1er Décembre 2011, plus de 4 millions de personnes étaient  à la recherche d’un emploi.  De nouvelles « charrettes » de licenciements sont annoncées dans toutes les régions.

Mais cela ne suffit pas à ces rapaces toujours plus avides de faire encore plus de profits sur le dos des salariés, retraités et privés d’emplois.

Lors de son discours « électoral », le Président, futur candidat, a annoncé la couleur de son programme :

Haro sur les 35 h, la retraite à 60 ans présentées comme les grandes « erreurs » de 1981.

Valet fidèle et empressé des marchés financiers qui affament les peuples, le pouvoir en place ira jusqu’au bout si nous ne l’arrêtons pas.

Le monde du travail est en danger !

Chaque emploi supprimé représente autant de cotisations en moins pour la protection sociale.

Le combat des salariés qui se battent pour défendre leur emploi est celui de tous ceux qui luttent pour la reconquête de la protection sociale.

La convergence des luttes, le tous ensemble, salariés, chômeurs, retraités apparaîssent aujourd’hui d’autant plus évidents que le monde du travail est attaqué sur tous les fronts.

Nous sommes en guerre et ce sont les tenants du pouvoir, les banques et les marchés financiers qui nous ont déclarés la guerre. La première bataille à gagner est celle des idées.

La commission exécutive fédérale appelle les syndicats à une réaction à la hauteur des enjeux. Il nous faut briser le cercle des idées toutes faites véhiculées en boucle par les médias, les ministres,  les économistes, idéologues et experts  à la mode sur la fatalité de la crise. Les marchés financiers ne sont pas des entités incontrôlables et imprévisibles comme un cyclone. Derrière, il y a des actionnaires qui s’engraissent.

La commission exécutive appelle les syndicats à :

  • S’engager dans la bataille des idées,
  • Utiliser le quatre pages confédéral et les tracts de la fédération,
  • Mettre à profit la quinzaine d’action, à l’appel des confédérations  pour débattre avec les salariés de toutes nos professions de la réalité de la dette, de son contenu, des solutions alternatives proposées par la CGT,
  • Adresser des pétitions, motions aux employeurs pour exiger des augmentations de salaire, l’arrêt des suppressions d’emplois et des licenciements,
  • Décider avec les syndiqués et le personnel  des actions à mettre en œuvre le 13 Décembre, interpellation des élus locaux, assemblées générales du personnel, tournées de services, débrayages….

 Montreuil, le 1er Décembre 2011.

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Attaques contre les comités d’entreprise

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 13 décembre 2011

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Publié le mardi 13 décembre 2011
Attaques contre les comités d’entreprise

« Quand on veut tuer son chien… »

Les CE sont régulièrement l’objet de campagnes mettant en cause leur gestion et discréditant leurs élus. Pourtant, ils doivent répondre, avec toujours moins de moyens, aux attentes et aux besoins d’un monde du travail dont le visage a changé. Ce climat de suspicion généralisée envers les CE est injuste et injustifié.

Un article de Michel Scheidt publié dans la Nouvelle Vie Ouvrière Hors Série spéciale sur les 65 ans des comités d’entreprise

Plusieurs grands comités d’entreprise du secteur public et du secteur privé, notamment ceux gérés par des élus CGT, sont régulièrement la cible de campagnes mettant en cause leur gestion. Leurs besoins de financement, leurs choix, leurs interventions dans le débat public comme dans l’énergie et le transport ferroviaire, tout est prétexte à dénigrement des élus sur le thème de la malhonnêteté et de l’incompétence. Les contrôles légitimes auxquels ils sont soumis sont utilisés pour tenter de les discréditer. Les attaques récurrentes sur leur gestion et leur probité sont maintenant prétextes pour réformer en profondeur ces institutions créées il y a 65 ans par le Conseil national de la Résistance (CNR). La ficelle est un peu grosse. Comme dit l’adage, « quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage » ! D’où ce climat de suspicion généralisée. Au lieu de hurler avec la meute, mieux vaut, nous semble-t-il, valoriser un bilan dont ses artisans peuvent être fiers et regarder les raisons objectives des difficultés de bon nombre de CE et avancer des propositions constructives qui ne dénaturent pas la raison d’être de ces institutions plébiscitées par près 11 millions de salariés (un actif sur deux) auxquels s’ajoutent leurs familles.

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