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Manifs du 11 octobre 2011 – L’austérité et la régression sociale… ça se combat !

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 12 octobre 2011

Le 11 OCTOBRE…

Les salariés, les privés d’emploi, les retraités…

étaient dans la rue pour exiger « une autre répartition des richesses » !!

Mobilisation : plus de 5 500 manifestants dans le département

 

  • LILLE : manifestation départementale : 3000 participants (dont 1800 Cgt). Un cortège CGT coloré, dynamique, animé, sonorisé et imposant comme dans les autres manifestations du département… Plusieurs bus ont été organisés par les UL pour se rendre à Lille ainsi que du covoiturage…
  • ARMENTIÈRES : manifestation : 120 participants (115 Cgt, 5 Fsu)
  • DOUAI : manifestation : 850 participants (80 % Cgt + Cfdt, Fsu, Solidaires, Unsa)
  • DUNKERQUE : 700 participants (98 % Cgt + Cfdt, Fsu, Solidaires)
  • LILLE : rassemblement local le matin devant le Medef : 50 Cgt
  • MAUBEUGE : manifestation : 300 participants (uniquement Cgt)
  • VALENCIENNES : manifestation : 500 participants (+ de 80 % Cgt + Solidaires, Unsa)

____________________________

LU DANS LA PRESSE

Un petit « non à l’austérité » hier matin dans les rues de Maubeuge

mercredi 12.10.2011, 05:21 - La Voix du Nord

 230 à 300 personnes ont manifesté dans le calme tout relatif d'une manifestation (pétards, mégaphone, chansons...). 230 à 300 personnes ont manifesté dans le calme tout relatif d’une manifestation (pétards, mégaphone, chansons…).

| ON EN PARLE |

La manifestation d’hier matin n’a pas mobilisé les foules dans les rues de Maubeuge : 230 personnes selon la police, 300 selon le syndicat CGT, seule organisation à avoir participé à cette journée nationale d’action interprofessionnelle unitaire.

Octobre 2010. Les Sambriens descendent dans la rue par milliers en opposition à la réforme des retraites. Sur le plan national et local, les mobilisations se succèdent, s’intensifient, mais le Gouvernement ne cédera pas. Un an plus tard, à Maubeuge, ils ne sont plus que quelques centaines à battre le pavé à l’appel de la CGT. La CFDT a fait l’impasse sur la manif maubeugeoise, venant grossir directement la mobilisation régionale, à Lille. FO n’était pas là non plus.

Des motifs de déception pour Christophe Savaux ? S’il prend acte des positions des autres syndicats sans les commenter, le nouveau secrétaire général de la CGT se déclare par ailleurs « satisfait de cette mobilisation ». De son point de vue, c’est la portée médiatique de l’événement qui n’a pas été à la hauteur : « Depuis six semaines, les médias ne parlent que de la primaire socialiste. » Il concède que le découragement a pu jouer dans les têtes de ces milliers de Sambriens descendus en vain dans la rue pour sauvegarder leurs retraites. « Le Gouvernement n’a cédé sur rien et ça a exaspéré beaucoup de gens. Et si les gens croient de moins en moins à un changement, ça pourrait être dangereux et déboucher sur des révoltes populaires. » Patricia Mesure, déléguée syndicale CGT à l’hôpital de Maubeuge, a une autre explication : « Les gens ont peur de perdre ce qu’ils ont à l’heure actuelle. C’est pour ça qu’ils ne se mobilisent pas. Alors qu’il faut se mobiliser « lourd » tout de suite pour récupérer après. » Dans le cortège parti devant le zoo, des grévistes de Stibus (lire ci-dessous), Paquet à Hautmont, Vallourec Aulnoye, Jeumont Electric, Areva, ou encore Akers Berlaimont. Christophe Couvreur, délégué syndical à Vallourec, croit au pouvoir de la manifestation : « On a l’impression que, par la rue, on peut changer les choses. Ça démarre, mais ça va prendre de l’ampleur avec le temps. Parce qu’après la retraite, c’est la Sécu qu’on va vouloir nous sucrer. » Jean-Bernard, de Bersillies, sympathisant d’Attac, exhibe une illustration dénonçant « la mainmise de la finance sur le monde politique ».

Après avoir bloqué cinq minutes le giratoire reliant la route d’Avesnes à l’avenue de Ferrière, les manifestants se sont arrêtés devant le siège du Medef.

De manière impromptue, ils ont rencontré le président de la chambre patronale, Daniel Pottier. Une délégation de 8 à 10 personnes a été reçue. Une discussion de 25 minutes s’est engagée, pendant qu’à l’extérieur la foule de manifestants se dissipait. François Catry, nouveau secrétaire général du Medef, dit « partager la même inquiétude » sur le devenir des entreprises du bassin de la Sambre. « C’est un peu facile, rétorque Christophe Savaux. C’est un système libéral voulu par le Medef. On ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités.

 » •

JULIEN CASTELLI

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Stibus – Conducteurs en grève

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 12 octobre 2011

Lu dans la presse

44 conducteurs en grève à la Stibus

mercredi 12.10.2011, 05:21 - La Voix du Nord

Hier toute la journée, le trafic a été quelque peu perturbé pour les usagers de Stibus …,

suite à la grève de 44 des 71 conducteurs de la société de transport public (62 %), auxquels s’ajoutent un agent administratif et cinq employés d’atelier. Une grève non reconductible « pour l’instant », assure Bruno Vasseur, de la CGT Stibus. Le syndicat attend de voir qui décrochera le marché du transport public sambrien, la « victoire » de Transdev sur Kéolis ayant été invalidée par le tribunal administratif en février. Une décision qui, selon nos informations, ne sera pas à l’ordre du jour de la prochaine réunion du SMVS, le 20 octobre. Parmi les motifs des grévistes : « La reconnaissance de la pénibilité du travail par un départ anticipé dès 55 ans », un SMIC à 1 700 E, l’amélioration des conditions de travail… « Je respecte leurs motivations, mais après, c’est leur truc à eux », répond un Didier Waelkens qui laisse transparaître son agacement par le plus grand des détachements. Le directeur de production de la Semitib déclare ne ressentir « aucune réaction » à ce mouvement de grève.

Aux arrêts de bus, des délais d’attente d’une demi-heure à une heure ont pu être exigés des usagers. « Ce matin, j’ai attendu, et comme il n’y avait pas de bus, je suis venue à pied », explique Merzaka, qui, l’après-midi, était bien décidée à prendre le bus du retour pour Sous-le-Bois.

Selon Didier Waelkens, il n’était pas possible d’harmoniser les plannings des conducteurs non-grévistes, afin de desservir en priorité les lignes les plus fréquentées : « La personne qui ne fait pas grève, je ne peux pas la perturber dans ses conditions de travail. »

J. CA.

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