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Retraites complémentaires – 16 février 2011

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 19 février 2011

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Le Medef dévoile ses intentions

    

Le MEDEF avait demandé à rencontrer la CGT pour évoquer la suite des négociations ARRCO et AGIRC en cours, le 16 février 2011.

Pour le MEDEF il n’est pas question d’augmenter les ressources des régimes, comprenez les cotisations, puisqu’il considère que les prélèvements auxquels sont soumises les entreprises sont déjà trop lourds et grèvent leur compétitivité.

Du point de vue du Medef, le maintien de la retraite sans abattement (assuré aujourd’hui par l’AGFF) et le retour à un éventuel rendement constant des régimes supposent des contreparties, en clair de nouveau reculs sur les droits des retraités actuels et futurs. Celles-ci seraient l’alignement sur le régime général de l’âge de la retraite sans abattement qui passerait de 65 à 67 ans, l’alignement par le bas des majorations pour enfants (5 % dans les deux régimes) et ouverture du droit à réversion à 60, voire 62 ans, au lieu de respectivement 55 et 60 ans à l’Arrco et l’Agirc. Autre contrepartie évoquée par le Medef, la « convergence » des régimes Arrco et Agirc permettrait de réaliser des économies de gestion, mais conduirait à la remise en cause du statut cadre.

La CGT a indiqué qu’elle s’opposait à ces perspectives et à cette logique de contreparties.

  • D’abord parce qu’aucune obligation n’était faite aux régimes complémentaires de s’aligner sur les régimes de base. L’âge de la retraite sans abattement peut être maintenu à 65 ans dans les deux régimes Arrco et Agirc.

  • Ensuite parce que les entreprises avaient les moyens de financer, notamment par le biais d’une augmentation des cotisations, une protection sociale, et donc une retraite, de haut niveau, ainsi que le montre le niveau des dividendes distribués. La CGT a également rappelé que d’autres mesures pouvaient être envisagées, comme par exemple l’élargissement de l’assiette de cotisation à l’intéressement et la participation qui rapporterait immédiatement, selon les services de l’Arrco et de l’Agirc, plus de 2 milliards d’euros…

Une fois de plus, il apparaît que le seul élément susceptible de changer la donne et d’entrevoir une issue positive à ces négociations est l’intervention des salariés et des retraités.

Montreuil, le 18 février 2011

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Nos laboratoires en danger

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 19 février 2011

    

Fini la proximité et le contact personnalisé !?

  

Notre ministre Mme Bachelot a validé l’ordonnance Ballereau du 15.01.2010; les conséquences sont catastrophiques…

Au plus tôt en 2013 et au + tard en 2016, les laboratoires d’analyses médicales de proximité, VOTRE laboratoire et tous les autres auront probablement DISPARUS au profit d’USINES à analyses (une par département pour les départements qui le « méritent »; pour les départements les + ruraux il faudra faire un peu + de route…).

Pourquoi ? Et bien en vertu d’une ordonnance parue en 2010 qui livre le « marché » de l’analyse médicale aux FINANCIERS du CAC40…
Parmi ces groupes financiers qui ont déjà largement entamé les rachats massifs de labo, figurent des assurances de santé privées, peut-être la vôtre, qui auront ainsi accès à vos données médicales et pourront « personnaliser » vos factures…

Il y a une solution pour s’opposer à ce scandale

SIGNER la pétition « Touche pas à mon labo »

 

   

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Transports publics

Posté par cgtmaubeugeenvirons le 19 février 2011

Exploitation du réseau de transport public : tout est à recommencer !

samedi 19.02.2011, 05:17 – La Voix du Nord

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Le 5 février, les élus sambriens se réunissaient en urgence, pour préserver le service public.

|  ON EN PARLE |

Finalement, elle va durer plus longtemps que prévu, la convention provisoire. Adoptée à la hâte le 5 février pour que la circulation des bus sambriens ne soit pas stoppée par une bête histoire de calendrier judiciaire, elle va permettre le maintien du service public pendant quelques mois : le tribunal ayant annulé le contrat qui lie le SMVS au groupement Semitib-Transdev, tout est à recommencer…

PAR VINCENT TRIPIANA

Keolis a obtenu du tribunal administratif qu’il annule la procédure de délégation de service public (DSP). Le candidat malheureux qui avait vu le nouveau contrat d’exploitation du réseau de bus lui passer sous le nez, au profit du groupement Semitib-Transdev, pourra ainsi concourir de nouveau.

Pour l’instant, nous ne connaissons pas les arguments du juge, « complexes », nous a-t-on dit. Le 5 février, Michel Lo Giaco, président du syndicat mixte du val de Sambre, qui a la charge du transport public sambrien, indiquait que Keolis avait fait référence, dans son dossier transmis au juge, au rapport de la Chambre régionale des comptes. Keolis estime également que l’augmentation de 20 % des recettes, prévue par le projet Semitib-Transdev, était irréalisable. Enfin, et pour ce que nous en savons, Keolis aurait reproché au SMVS de ne pas avoir été informé de la possibilité d’améliorer l’offre de base, ce qu’a fait le concurrent Semitib-Transdev.

« C’est une décision qui nous surprend un peu, nous a dit hier matin Michel Lo Giaco qui venait de commencer ses vacances. On pensait avoir mené la négociation dans la plus grande légalité. » L’élu rassure immédiatement : « Il n’y a pas de conséquence grave pour le transport. Le service public est assuré, c’est primordial. » Les bus continueront de rouler, comme le prévoyait le texte de la convention provisoire adoptée le 5 février : « Jusqu’à la date de notification du futur contrat de délégation de service public ou en toute hypothèse au plus tard jusqu’au 31 décembre 2011 ». La précaution n’était pas inutile… Maintenant, c’est sur le terrain politique que l’histoire va se poursuivre. Les élus vont-ils lancer une nouvelle procédure de DSP ou choisir de passer, comme cela avait été évoqué, par la création d’une société publique locale ? Cette dernière a l’avantage de satisfaire les socialistes (qui n’avaient pas voté pour le choix de Semitib-Transdev, pourtant celui… du socialiste Lo Giaco), peut-être même la CGT Stibus. Surtout, elle évite de passer par une procédure de mise en concurrence.

Il sera certainement question de cette société publique locale au SMVS. Mais après les cantonales, histoire de ne pas davantage parasiter les débats d’une assemblée qui accumule, depuis plusieurs années, les péripéties politiques et judiciaires

  

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